11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 18:04

Bro-Code-Barney-Stinson-pr-Milev.jpgPendant mes premiers mois de "liberté" - le mot est peut-être mal choisi car nous parlons ici d'une liberté contrainte, ce qui ressemble fort à un oxymore - j'ai goûté à des plaisirs jusque là inconnus. La relation courte, intense. Peu d'échange, si ce n'est physique. Le coup d'un soir.

 

J'ai joué à contre-nature. Ce n'était pas moi, ça ne l'est toujours pas.

 

J'ai rêvé quelquefois de cette vie débridée. Quand je voyais des amis vivre ces moments, je me suis demandé si là n'était pas la solution. Pas trop de risque de s'attacher. Pas de risque de souffrance. Un échange passionnel, le plaisir du corps, le bonheur du sexe.

 

Un sexe n'a pas de coeur. Un sexe n'a pas de cerveau. - Il parait cependant que le sexe est le deuxième cerveau de l'homme et qu'il supplante parfois le premier - J'ai appris à mes dépends que cette vie ne satisfaisait que mes organes génitaux.

 

Le plaisir n'est pas le bonheur. Le bonheur n'est pas une succession de plaisirs. Rien ne vaut une relation suivie. Rien ne vaut une relation amoureuse.

 

On doit apprendre de ses erreurs.

 

La Révillonite is back.

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