17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 09:25

C’est une jolie ville. Non, vraiment, très jolie. Son centre en tout cas, que nous avons arpenté de bon matin sous un beau soleil sudiste. Bordeaux, où j’allais pour rencontrer mes professeurs. Bordeaux, où j’allais pour chercher un appartement. Bordeaux, ma future ville ? Pas vraiment. Enfin, pas encore. Je n’ai pas besoin d’un appartement pour les deux premiers mois en tout cas.

Non pas que la ville ne me plaît pas. Le centre historique, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco est un plaisir visuel de chaque instant. Les quais ont été parfaitement refaits, le tramway semble être une merveille technologique (pas de ligne aérienne de contact mais l’énergie qui provient directement du sol, afin de ne pas déformer le paysage).

Bordeaux (5) Bien sûr, nous nous sommes arrêtés devant le miroir d’eau (que la ville considère comme le plus grand du monde, ça doit être sans compter celui entre le Washington et le Lincoln Mémorial de Washington !) et la place de la bourse au fond.Bordeaux (3) Bien sûr, nous avons dégusté les canelés et autres gâteaux basques.Bordeaux (4)Bien sûr, nous avons découvert la cathédrale Saint-André et son atmosphère spirituelle.

Bordeaux

Mais nous avons appris quelque chose : Bordeaux n’est plus la belle endormie, un surnom qui lui collait aux basques il y a encore une bonne décennie. Bordeaux s’est réveillé, au rythme des marteaux-piqueurs. Des grands travaux, entrepris dans la décennie 1990, en ont fait une ville de toute beauté. Les universités bondées du centre et de Pessac ont amené la vie nocturne. Alors il reste la réputation des Bordelais, qui ne seraient pas très sympas, un peu hautains, un peu bourgeois. Pour nous, adeptes du Couchsurfing, nous n’avons pas remarqué. Hébergés tout d’abord par un couple, Anna et Fred, nous fûmes reçus comme des rois. Anna vient de finir son doctorat (en histoire de l’art), nous avions donc un sacré sujet de conversation ! Puis ce fut Nelly qui nous hébergea le temps d’une nuit. Enfin, de deux nuits, mais la seconde nous étions seuls dans l’appartement. Nelly nous a laissé les clefs, et nous a dit de faire comme bon nous semblait. Un souvenir du tour de France revient, celui de cette dame un peu âgée nous prenant en stop, nous invitant chez elle, nous laissant ses clefs, nous offrant le petit-déjeuner. Alors non, je ne laisserai pas dire que les Bordelais ne sont pas sympas. Ceux que j’ai rencontré ont le cœur sur la main, prêts à porter le poids du monde sur leurs épaules !Bordeaux (6)

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commentaires

M

Même pas une petite mention de Chaban Delmas...je suis déçu
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