13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 16:16

Comme à chaque question que l’on se pose, direction wikipédia ! Pour la bible des explications, le bonheur est un état durable de plénitude et de satisfaction (...). Du point de vue de l'étymologie, le bonheur est l'aboutissement d'une construction, et qu'il ne saurait être confondu avec une joie passagère.

 

Comme souvent, Wikipédia a les bons mots pour quelque chose que j'ai moi-même du mal à définir. J’ai pourtant connu cette sensation par le passé. Je me rappelle de quelque chose de très fort. Un sentiment d’impuissance inégalable. Rangez l’alcool, les drogues douces ou dures, le bonheur vous emmène au 7ème ciel, et sans risque pour la santé. Surtout, le bonheur est bel est bien un sentiment durable. Ce n’est pas le plaisir de l’instant, la joie passagère.

 

Le plaisir n’est pas durable. Et trop de gens l'oublie. J’achète un nouveau T-Shirt. Je me fais donc « plaisir ». Quelques semaines plus tard, ce T-Shirt ne me procure plus ce « plaisir ». Le plaisir est fugitif. Il se plait à nous rencontrer et à disparaître. Un film est un plaisir. Un repas est un plaisir. Un baiser est un plaisir. Le bonheur est-il une succession de plaisir ? Je réponds non. Le bonheur est tellement plus fort qu'une succession de plaisir. C’est un sentiment qui vous fait répondre OUI, sans hésitation, à la grande question de la vie : « es-tu heureux ? ». Des multitudes de plaisir ne vous amène pas forcément au bonheur. Il s’est fait plaisir ≠ Il est heureux. Malheureusement, j'ai l'impression que notre société nous pousse toujours un peu plus au plaisir, à la consommation de biens matériels qui nous procure un plaisir de l'instant, tout en oubliant de se poser les bonnes questions pour trouver le bonheur.

 

Retrouver le bonheur. Je suis dans cette optique depuis qu'il m'a quitté. Et pour cause, je suis accro. Et depuis quelques mois, j'ai un sentiment de manque que j'essaie de combler. De la bonne façon ? Pas forcément, puisque j'ai l'impression que mes derniers mois auront été une succession de plaisir facile, sans entrer véritablement dans ma définition du bonheur.

Ainsi le voyage en Espagne aura été un mois de plaisir. J’ai apprécié chaque instant. Mais à mon retour en France ce plaisir espagnol a logiquement disparu très vite. Le Tour du Monde sera, et je l’espère, un an, ou plus, de plaisir. Mais est-ce que ce sera du bonheur ? Est-ce qu’à mon retour je serai heureux ? Je n’en suis pas sûr. Et pour cause, le bonheur est partagé.

jeremy-is-happy.jpg

Partager cet article
Repost0

commentaires

F


Blog(fermaton.over-blog.com).No.5: THÉORÈME SWELLING.


NOTRE AVENIR ??



Répondre

Plus De Blogs