19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 12:58

 

Il n’y a pas que l’aspect festif de Dublin qu’il faut retenir. Il y a aussi des… fesses.
Comme je le disais donc, nous dormions dans une auberge de jeunesse. Jusque là, tout va bien. En rentrant de soirée, une illusion. Serait-ce un songe d’une nuit d’été ? Non, c’est bel et bien la réalité : elle se tient là, devant moi. Nue. Au milieu de la pièce, tanguant à droite, puis à gauche. Visiblement son taux d’alcoolémie est au plus haut, son équilibre au plus bas. Elle se penche à plusieurs reprises, j’ai mal aux yeux. Elle doit avoir la vingtaine bien tassée, plutôt rondelette. J’ignore si elle se rend compte de ce qui se passe actuellement. Elle tombe sur les genoux. J’hésite à descendre pour la coucher, mais je ne veux pas qu’elle croit que je suis le nouveau DSK (il y a en a assez d’un dans le groupe !). Tout d’un coup elle s’allonge sur le ventre. Elle reste là, immobile. J’ignore ce que je dois faire. Les deux gaillards que je côtoie sont partis dans une autre pièce. Ils manquent un moment que je n’oublierai pas de sitôt !

Dublin (6)

Sinon Dublin est une ville à peu près normale. Nous avons visité les lieux indispensables grâce au free tour. Pour ceux qui ignorent ce que c’est : un tour gratuit, accompagné d’un guide. C’est en anglais, et notre accompagnateur se rattrape plutôt bien sur les pourboires. Ritchie, avec qui on me prêta une drôle de liaison, parce que fasciné j’étais par ces propos. Tout du moins attentif, ce qui ne fut pas le cas de mes partenaires, plus tentés par un shoot dans la bouteille d’eau de notre bon Ritchie que par les petites histoires sur la ville ou sur l’Irlande. (J’mets une photo qui doit vous plaire, je me permets donc de vous tacler un petit peu).

Dublinn (11)

Après une petite sieste réparatrice, ce qui sera la mode à partir de là, nous repartons pour une folle nuit à travers Temple Bar. Je retrouve tout d’abord le quartier que j’avais visité il y a de cela trois grosses années. Les souvenirs flottaient encore sur l’hôtel et le café, les souvenirs s’incrustèrent légèrement dans mes propos, dans mes sentiments. Quittons donc cet endroit et repartons où la fête bat son plein. Le deuxième live music de la soirée nous confirme notre impression de la veille : toutes les générations se bousculent dans les pubs de Dublin (plus de photos ici). Nous discutons un peu avec des Munichoises (c’est la mode du moment) et finissions dans un autre bar où je me fais un petit plaisir : c’est trois nains qui vont à la mine. C’est normal, c’est des nains. Le premier prend une pelle. Le deuxième prend une pioche. Que prend le troisième ?
Après avoir raconté 45 fois la blague à Christophe, il finit par craquer : insulte et quolibet ! Il répétait notamment : « mais non c’est pas normal que ce soit des nains, c’est discriminatoire ! ». J’ai arrêté à ce moment là, gardant la suite de la blague pour le lendemain.

Dublinn (2)

Avant notre départ pour l’Ouest de l’île, et Galway, nous sommes passés par l’achat traditionnel des souvenirs (et une nouvelle croix symbole sur mon collier, une !) avant… d’entrer dans un casino ! Pas le magasin, mais bien l’endroit où on joue son argent. Ce fut une première pour moi. Et j’ai vu comment mes acolytes pouvaient ressentir quelques frissons devant une roulette qui tourne, et qui tourne, et qui tourne, et qui fait un zéro !Dublinn (4)

 

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