23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 10:17

Amour 17,5

De rouille et d'os 15

Le prénom / Dans la maison 14,5
Camille redouble 14

Les adieux à la reine 12
Holy Motors 6

 

Leos Carax, Holy Motors (2012) : 6/20. Avec Denis Lavant, Michel Piccoli, Eva Mendes, Kylie Minogue.

Plus étrange que David Lynch ! Un scénario déjanté, avec plusieurs petites histoires qui se suivent. Un homme a plusieurs missions à réaliser dans sa journée. Difficile de comprendre quelque chose sur le long terme. Original certes, sans doute trop pour moi.

3 nominations aux Césars. Ce n'est pas ce film qui va réconcilier le grand public avec le cinéma d'essai.


Benoit Jacquot, Les adieux à la reine (2012) : 12/20.  Avec Léa Seydoux, Diane Krüger et Virginie Ledoyen.

14 juillet 1789 et les jours suivants. La reine écoute sa lectrice Sidonie. Et elle se confie. L'amour qu'elle a, pour Madame de Polignac. Sidonie pense être son amie, Sidonie croit à une amitié sincère. Sidonie est bercée d'illusion. Elle est prête à tout pour sa reine. Et Marie-Antoinette va l'utiliser. La fin de l'illusion, l'au revoir.

Film intéressant, qui dépeint une image très versatile de Marie-Antoinette. Le scénario reste cependant assez limité et Diane Krüger n'est pas toujours des plus convaincantes.
10 nominations au César.


Noémie Lvovsky, Camille redouble (2012) : 14/20.  Avec Noémie Lvovsky, Samir Guesmi et Yolande Moreau.

Camille redouble sa jeunesse. A la suite d'un incident temporel, elle repart dans son enfance et profite à plein temps de ses parents, de ses amis. Elle essaie aussi de repousser Eric, avec qui elle passera une partie de sa vie.

Bonne comédie, mais qui reprend des thèmes du film de Coppola Peggy Sue s'est mariée. 13 nominations aux Césars et... 0 trophée !


François Ozon, Dans la maison (2012) : 14,5/20. Avec Fabrice Luchini, Ernst Umhauer et Emmanuelle Seigner.

Un professeur de français déçu par ses élèves est impressionné par la performance de Claude, élève à l'écriture brillante. Surtout le sujet un peu voyeuriste que lui offre son élève lui permet de créer une relation quasi paternel avec celui-ci, et ainsi de réaliser ce qu'il a toujours voulu : écrire un livre.

Film intéressant, avec un bon Luchini dans un rôle qui lui correspond bien. Les propos sur ses rêves d'écrivains m'ont forcément parlé.

 

Alexandre de la Patellière, Mathieu Delaporte, Le prénom (2012) : 14,5/20. Avec Patrick Bruel.

Adaptation de la pièce éponyme, c'est l'une des comédies françaises de l'année 2012. Vincent annonce le choix du prénom de son futur enfant. Seul problème, sa blague ne fait rire que lui, et elle entraîne les invités dans des révélations fracassantes.

Le début est vraiment très drôle, la seconde partie allant plus vers le drame. Bon Bruel, bien secondé.

 

De rouille et d'os (2012) : 15/20. Avec Marion Cotillard et Matthias Schoenaerts


Encore, encore ! Oui, un nouveau bon film d'Audiard ! Avec une performance au niveau de la réalisation qui est remarquable. La rencontre d'Ali, petit videur à la vie difficile, avec Stéphanie, dresseuse d'orques à qui la vie sourit. Seulement leurs histoires vont prendre des trajectoires opposées, le premier réussissant à s'en sortir alors que la seconde perd ses jambes dans un terrible accident. Elle se reconstruit lentement, en grande partie grâce à lui. De nombreuses petites histoires à l'intérieur de leur grande histoire : son fils, ses combats, son handicap.

 

Michael Haneke, Amour (2012) : 17,5/20. Avec Jean-Louis Trintignant, Emmanuelle Riva et Isabelle Hupert.

Une claque. Une histoire de vieillesse. Et d'amour. Anne est victime d'un AVC. Puis d'un deuxième. Georges va devoir se consacrer à elle, à sa santé. Grosse interprétation du couple, grand film, qui ne renchérit pas sur un drame de la vie. Sobre, dur, sombre, et terrible.

Palme d'or à Cannes, vainqueur du César, nominé aux Oscars.

 

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