1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 17:16

Eric Bress, L’effet papillon (2004) : 16. Quand je vois ce film, je ne peux cesser de penser à Philippe et à Karina, avec qui on en avait discuter. Très bon film qui enlève de ta bouche les « et si » ou encore « si je pouvais revenir dans le passé » !

Une théorie prétend que si l'on pouvait retourner dans le passé et changer quelques détails de notre vie, tout ce qui en découle serait modifié. On appelle cela "l'effet papillon". Evan Treborn (Ashton Kutcher) a cette faculté. Fasciné, il va d'abord mettre ce don au service de ceux dont les vies ont été brisées dans leur enfance. Il peut enfin repartir dans le passé et sauver la seule jeune fille qu'il ait jamais aimée. Mais Evan va découvrir que ce pouvoir est aussi puissant qu'incontrôlable. Il va s'apercevoir que s'il change la moindre chose, il change tout. En intervenant sur le passé, il modifie le présent et se voit de plus en plus souvent obligé de réparer les effets indésirables de ses corrections...

 

Ainsi, au cinéma, le film se termine après que Evan, revenu dans son enfance au moment de sa première rencontre avec Kayley, lui assène quelques phrases qui éviteront qu'elle reste chez son père pour lui... Après cela, on retrouve les deux personnages adultes se croisant dans une rue au milieu de la foule et, selon la version – il y en a trois –, soit ils se parlent, soit ils s'évitent, soit Evan suit Kayley.

Mais une toute autre fin est également disponible, qui aurait vraisemblablement été censurée : trop "trash", trop nihiliste. Car, ici, Evan décide de revenir dans le ventre de sa mère, et enroule le cordon ombilical autour de son cou, il se suicide afin de ne pas exister. Cette fin alternative, aussi appelée "Director's Cut", a ensuite été diffusée via l'édition DVD Collector.

 

 

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