11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 09:26

L'une de mes bonnes résolutions de l'année 2013 était de me remettre au sport. Non pas que j'avais vraiment arrêté, mais plutôt baissé le rythme. Alors depuis le 1er janvier, j'ai sauté sur chaque occasion pour un peu d'exercice physique. Le football, ma passion, la course à pied, et même récemment la piscine.

 

Depuis quelques jours, je suis à Fribourg (et je suis bien en vie). Et je me suis posé la question : que vais-je faire comme sport ici ?

Je me souviens qu'à chaque rentrée universitaire, c'était la même question. Et c'était d'ailleurs très souvent la même réponse : du foot en salle. Et du badminton. Et aussi de la muscu.

Ça, c'était le jour de l'inscription. Si vous m'avez vu une fois au cours de ces cinq dernières années, vous avez dû remarquer que ma musculature n'a pas vraiment progressé (sic!). Car s'inscrire est une chose facile, surtout quand c'est gratuit. Y aller chaque semaine, c'en est une autre.

 

Cette année, j'ai donc axé mon programme sur quatre sports : le football, la natation, la course à pied, et le vélo. Rien que ça. Je préfère être ambitieux au départ et ensuite revoir mes objectifs à la baisse si ce n'est pas possible d'enchaîner.

Tout d'abord, le football. Ça a déjà commencé. Hier, ce fut mon premier entraînement avec le SV Blau-Weiss Wiehre. Et je pense aussi que ce fut mon dernier entraînement. Pourtant, j'étais tout excité d'y aller. J'ai arrêté le foot en club il y a cinq années, après douze ans de bons et loyaux services (ESSOR). Alors reprendre le football était une réelle volonté. Ça me trottait dans la tête depuis une bonne année, mais étant sans domicile fixe (ou sans pays fixe), c'était jusque là compliqué. Cette année est la bonne année.

Oui, mais non. Car si j'ai arrêté le football en club, c'était pour une raison précise : je ne prenais plus de plaisir. Et hier, lors de l'entraînement avec mon équipe allemande, j'ai retrouvé cette sensation, l'absence de plaisir. Voyez-vous, je ne suis pas un grand compétiteur. Là vous m'arrêtez, et m'évoquez le semi-marathon. Exact, mais c'est assez différent. Pour le football, je suis un fan du football plaisir, du football beau-jeu. Du football sans stress, sans coup, avec des contacts réguliers. Et hier, à l'entraînement, j'ai revu ce que je n'aimais pas forcément : des contacts, une engueulade, et du stress. Le stress de la mauvaise passe, le stress du mauvais choix.

Attention, je ne critique pas le football en club. Je dis simplement que ce n'est pas (plus?) pour moi. Quand je fais la comparaison du football à l'université de Fribourg, en salle, sans arbitre, et celui en club, j'opte sans hésitation pour le premier. C'est d'ailleurs ce que je compte faire cette année. Il y a trois sessions par semaine, et c'est gratuit. Que des matchs, plein de buts, pas d'arbitre : j'ai l'impression d'être à Tilques ! Et c'est ce qui me correspond.

 

Concernant les autres sports - piscine, course à pied, vélo - certains remarqueront que ça pourrait me permettre de faire des triathlons. Ça tombe bien, c'est un projet 2014 ! (projet partagé avec d'autres). Pour le vélo, ce sera mon moyen de déplacement dans Fribourg. L'Allemagne est un pays de vélo, et Fribourg est considéré en Allemagne comme l'une des villes du vélo. Vous comprenez donc que le vélo ici, c'est quasi une obligation. Quand j'ai emménagé, ce fut la première question des mes colocs : où est ton vélo ? Je ne l'ai pas avec moi, mais mon retour dans le Nord ce week-end me permettra dans quinze jours de repartir avec ma bicyclette.

Parler de sport est donc un peu présomptueux ; je ne compte pas faire des déplacements de 50 bornes. Mais ça reste une activité physique, bonne pour l'environnement qui plus est.

 

foulees-eperlecquoises-3.jpgConcernant la course à pied, je reste dans mon objectif marathon de Paris 2014. D'ailleurs, si toi aussi, qui lis ces lignes, tu as l'envie de courir un jour un marathon, n'hésite pas ! C'est la bonne année, et nous pouvons le courir ensemble ! Il y a un « mais ». Oui, l'hiver approche, « winter is coming » comme ils disent. Et courir en hiver, c'est parfois un peu folklo. Surtout que je suis au nord des Alpes et que mon terrain d'entraînement est des collines boisées non goudronnées. Déjà quand il pleut un peu c'est la gadoue, alors quand il neige... On a beau dire, on a beau faire, la course à pied n'est pas un sport d'hiver dans nos régions. Reste la possibilité de courir en salle, mais le coût financier est élevé (j'en connais d'autres qui l'ont fait, mais ce sont des types qui se font cirer les sandalettes, c'est dire).

 

Enfin, la surprise du chef : la natation. Pour être clair : je n'aime pas nager. Et d'ailleurs, la nage me le rend bien : je suis un plomb. Mais il y a beaucoup d'avantages à la pratique de la nage : c'est bon pour l'ensemble du corps (ce qui n'est pas le cas du foot et surtout de la course à pied), c'est pratique en hiver (on est abrité), ce n'est pas très cher (avec le tarif étudiant) et il y a une piscine à 5 minutes de chez moi. Après avoir essayé la musculation à chaque rentrée scolaire, je me suis dit que c'était le moment d'être objectif : je n'ai pas la motivation pour aller chaque semaine de l'autre côté de la ville pour porter des poids. On va donc essayer autrement, avec la pistoche municipale.

 

Rendez-vous dans trois mois pour voir si je suis autant motivé !

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