4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 18:55

Apparemment, ce n'était pas suffisant.

 

D'où proviennent nos plus grandes peurs ? Pourquoi cette personne est-elle effrayée par une petite araignée, cette autre par une petite souris et celui-là par le fait de nager ?

Je maîtrise mal ce sujet de la peur, pourtant essentiel à la bonne compréhension de l'humain. Parfois, je comprends. Pour la personne effrayée par l'eau, elle doit penser qu'elle peut se noyer. Pour une amie craintive des avions, c'est parce qu'elle ne comprend pas comment un objet de plusieurs tonnes peut flotter dans les airs. Moi-même, je pense parfaitement analyser mes propres peurs. Oui, ça doit être l'habitude de tout analyser qui m'aide à cela.

Mais comment aider quelqu'un qui a peur ? Pour l'avion, rien de tel que d'étudier l'aéronautique. Je sais, ça en fait des heures dans des bouquins pour se débarrasser d'une peur. Mais j'ai tendance à penser que si la personne comprend comment l'avion fonctionne, elle sera débarrassée de cette crainte. Pour l'eau, la personne doit apprendre à nager, coûte que coûte. Et pour la souris ou l'araignée, je recommande de laisser aller la bête sur le sujet. Oui, ça peut paraître vicieux, mais la personne doit comprendre qu'une araignée sur le corps ne représente aucun danger, si ce n'est des petits chatouillements.

Plus facile à écrire qu'à faire, je le conçois. Et je ne garantis en rien le résultat !

 

Mais que faire contre la peur de l'abandon ? Quel remède puis-je conseiller, alors que je n'en trouve pas moi-même ? Parfois, on ne trouve pas les mots.

Parfois on les a. Et on les utilise. Mais on se rend compte que cela ne suffit pas. Qu'il faut plus que quelques lignes. Qu'il manque quelque chose. Une réponse. Celle que l'on ne souhaitait pas recevoir, mais qui apaiserait peut-être les souffrances. Et que sais-je ? Peut-être que cela ne suffira pas. On aura au moins eu le mérite d'essayer. Et sinon, on vivra avec. En essayant de la surmonter, en réussissant. Il paraît que je suis sur le bonne voie. Mais il me reste toujours cette peur. Difficile de s'en débarrasser.

 

Le pire, c'est le subconscient. Celui-là, pour le contrôler, c'est toute une histoire. Des histoires, il m'en fait vivre. Vécu parfois. Parfois je me réveille. Réveillé j'ai toutes les peines du monde à m'en détacher. Attaché que je suis aux traumatismes. Traumatismes de l'enfance, craintes éternelles.

?

 

Et si c'était mieux comme cela ? J'ai tendance à le penser. 

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