27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 10:49

4h51 en France, une heure de moins ici, in England. Je cherche le sommeil depuis quelques heures déjà. Et pourtant il ne vient pas. J'ai eu beau regarder deux films, quelques vidéos sur dailymotion, les guignols, des photos... La seule chose qui est arrivée, c'est la mélancolie du passé. Et comme souvent j'ai besoin d'écrire un peu pour me sentir mieux.

Aujourd'hui c'est décidé, je me lance. Non, finalement je recule. Je recule toujours sur ce sujet là. LE taboo de ma vie, quelque chose qui a toujours du mal à sortir, même quand on me tend la perche. Je suis bloqué. Stop, point virgule, point final pour ce soir.

Je vais donc évoquer un sujet plus joyeux, qui vous intéresse tous je suis sûr, la demoiselle. Pourtant je vais peut-être casser le mythe de quelques-uns d'entre-vous... Ce ne sera sans doute pas la femme de ma vie. Cela doit faire deux semaines environ, ou trois. Rien que ça c'est un signe. Pas beaucoup d'attachement pour le moment. Pas de strong sentiment comme je lui ai expliqué. Alors l'histoire continue mais apparement ce ne sera pas pour l'éternité.

J'ai du mal à m'attacher à une fille. Je m'attache aux filles en général. Mais je change beaucoup. Une me plaît, puis une autre, puis celle-ci. Non, en fait c'est le contraire. Celle-ci me plaît, puis ne me plaît plus. Une autre me plaît, puis ne me plaît plus. Et ainsi va ma vie sentimentale, ponctuée de déception au fur et à mesure que le temps passe.

Pourquoi les filles sont-elles aussi... non je vais me faire des ennemies. Mais je n'en pense pas moins. Compliquée. Non même pas. Enervante parfois. Chiante j'ai le droit ? Bref, je vais jusque là. Néanmoins il est 4 heures ici, pardonnez moi cet excès d'attaque gratuite envers le deuxième sexe.

 

Le sommeil n'est pas encore tout à fait présent, le bien être non plus, je continue.

 

Les Arrageois me manquent tout d'un coup. Et les tilquois. Et les Audomarois dans leur ensemble. Un petit moment de blouse. Un petit moment où j'ai envie de parler français, d'expliquer mes histoires en français, de penser en français. Et surtout un moment où j'ai envie de voir mes amis. Pas les connaissances. Ici je l'ai collectionne. Mais je parle du vrai pote, celui à qui tu racontes ta vie. Celui qui, même si ce n'est pas intéressant, va t'écouter, te questionner, vouloir en savoir plus. Celui-là je ne l'ai pas encore. J'ai bien mes colocataires. Mais pas depuis assez longtemps. Il me manque une amitié plus ancienne, celle qui se construit avec le temps. Alors avec le temps...

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