2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 12:53

 

Shakespeare-in-love.jpgMolière est moins connu internationalement parce qu'il y a Roméo et Juliette.
Après Roméo + Juliette, un deuxième chef d'oeuvre, oscar du meilleur film 1999.

Dans ma période Shakespeare, j'ai également lu Hamlet, pièce de théâtre, un genre dont je ne suis pas un fan absolu. Et pourtant je me suis pris au jeu de l'histoire, au jeu d'une vengeance, au jeu d'un amour impossible, au jeu du pouvoir. Alors que les Molière m'ont laissé un goût d'indifférence, Hamlet m'a attiré un peu plus encore du côté de Shakespeare. Certains diront que je n'ai pas le droit de quitter la langue de Molière pour celle de Shakespeare, mais j'avoue me laissé attirer par les sirènes londoniennes.


Que le roi seulement soupire et tout le royaume gémit.
Fragilité, ton nom est femme.
Prête l'oreille à tous, mais tes paroles au petit nombre.


Et puis le fameux, to be or not to be, that is the question. Une question que je n'ai pas encore résolu, malgré l'attachement que je lui porte. Je reste pour le moment sur le "to be", et je ne pense pas encore au "not to be".
Mais quel être veux-je être ? Quelle Personne ou personne ? L'avenir reste une incertitude, et seul le temps va l'effacer, sous le doux nom de passé, gravé quelque part dans ma mémoire, sur quelques photos et quelques lignes au stylo. To be or not to be.

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