9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 09:50

Clap Clap

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La vie est une question de choix. Sur cette photo, vous avez une question que je me pose depuis quelques temps déjà. A gauche, mon mémoire de recherche, que je souhaite un jour convertir en thèse. A droite, mon livre de voyage, celui dans lequel je me plais à résumer mes quelques aventures à l’étranger. Ces deux là symbolisent le choix que je m’apprête à faire. A gauche, les dossiers et l’inscription pour une thèse. A droite, partir pour un tour du monde. A gauche, la raison. A droite, la passion.

 

Ceux qui me connaissent le savent depuis quelques mois déjà, le tour du monde est à mon esprit. C’est même LA priorité. Le choix est fait. Mais il reste encore des choix à faire. Le parcours. Quels continents ? Quels pays ? Partir seul ? Ou avec quelqu’un ? Je n’ai pas encore trouvé la bonne personne on dira. Et depuis quelques semaines je me suis fait à l’idée de partir seul. Je m’y suis même préparé un peu en Espagne.

 

L’Espagne justement, une vrai préparation pour le tour du monde, ne serait-ce que pour la langue, enfin découverte. L’Espagne encore, qui m’a démontré que le fait de partir seul t’oblige à aller vers les autres. L’Espagne enfin, qui m’a conforté dans l’idée que ce tour du monde doit se faire vite, très vite, pendant que je suis sans attache, sans travail. Maintenant.

 

Le Tour du monde c’est une question de choix. Ne serait-ce que pour la question des sponsors. Est-ce que je veux des sponsors ? D’un côté, l’argument financier, implacable. De l’autre, la fin de ma complète liberté. Les sponsors ne vont-ils pas dénaturer le projet ? Il m’oblige à avoir un thème, auquel je me suis fait. Les sponsors m’inquiètent avec leur demande, leur obligation. J’ai peur de devenir une marque ambulante, une publicité grandeur nature. Cependant la raison me dit « Money, money, money… ».

 

Alors il me reste encore la possibilité d’un autofinancement. Arriver en Océanie. Travailler sur place. Rester si affinité. Ou repartir à l’assaut de l’Amérique du Sud. Le problème des sponsors est qu’il m’oblige à ne pas m’arrêter quelque part. Oui, c’est vrai, depuis quelques semaines je m’interroge sur mon avenir, et même sur mon avenir en France. Ce tour du monde, c’est l’occasion de voir si l’herbe est un peu plus verte ailleurs. Et si elle l’est, alors pourquoi revenir ?

 

La vie est une question de choix.

 

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commentaires

P


clap clap !



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M


Oui pour le tour du monde !


Le tour d'europe est remis au programme pour nous.  Ici pas d'avenir professionnel prévu pour moi et puis c'est le moment ou jamais car comme tu dis on a pas encore d'attache.
Départ prévu début 2012 pour une durée encore indéfinie.



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M



et la solution de gauche ?



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S


Pourquoi revenir ??? Pour ta vieille maman, tiens !!!



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