29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 13:03

"72% des Français sont pour une limitation du droit de grève". A l'instant même au RTL me sort cette information, je sursaute. Non, ce n'est pas possible. Qui a fait ce sondage ?  Je recherche sur Internet. Le titre d'une dépêche de l'AFP : "Transport : 72% des français pour une limitation du droit de grève" Ah, ce n'est déjà pas la même chose, c'est juste les transports. Forcément je vais voir plus loin. En vérité, la question posée était : êtes-vous favorable à une limitation du droit de grève pour instaurer un service minimum dans les transports publics ?"

Voilà le journalisme que je déteste. Alors que la question évoque le service minimum dans les transports publics, ma station de radio m'explique que 72% des Français sont pour une limitation du droit de grève. Et cela la veille d'une grosse journée de mobilisation. C'est tout juste si il n'ajoute pas : "la grève de demain est impopulaire, n'y participez pas !"

libert--de-presse.jpgLa liberté des médias est quelque chose qui me touche énormément. Selon le classement de reporter sans frontière datant de 2008, la France est 35ème, derrière le Costa Rica, la Hongrie, la Namibie ou le Mali. En recul de 24 places sur 7 ans. Nomination du président de la télévision publique directement par le pouvoir (et non plus par le biais du CSA), perquisition chez les journalistes, procès, fouilles au corps, pression, notre pays des libertés a perdu de sa splendeur. Mais cela ne semble choquer personne.
Quand Nicolas Sarkozy apparait 43 heures aux JT de TF1 entre juillet et septembre 2007, quand il est présent 220 fois dans les JT au cours de l'année écoulé, alors que Chirac l'était trois fois moins, ne parle-t-on pas d'omniprésence médiatique ? Martin Bouygues (TF1), Arnaud Lagardère (Europe 1, Paris-Match, JDD), Serge Dassault (Le Figaro)... Comment alors ne pas s'étonner lorsque Jean-Pierre Pernault et ses 50% de part de marché (je pleure rien que de l'écrire...) critique les grèves ? Comment ne pas comprendre pourquoi Paris-Match enlève les poignets d'amour de notre président ? Elkabbach d'Europe 1 demande des conseils de recrutements à Mister Président ? Rachida Dati perd une bague dans le Figaro?

Alors, certes, on peut m'expliquer que ce n'est pas de la censure. Que Sarkozy n'a rien demandé. Tout lui est offert sur un plateau... Je suis même presque sûr que nos journalistes font parfois cela inconsciemment. Ils apprécient l'homme. Ils en ont le droit. Mais qu'ils ne prennent pas le nom de "journaliste", personne qui doit essayer d'être objective. Car, quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie...

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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 14:00

essai-copie-1.jpgPlus j'avance et plus je me dis qu'on est des fous...

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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 12:59

Ne jamais dire jamais. Jamais

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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 12:58

Plus j'avance dans mes recherches sur le Rwanda et plus j'ai l'impression de remuer la merde, d'être dedans, la tête la première. Plus j'avance et plus je découvre l'illogique. Et surtout plus j'ai peur de continuer.
Le génocide Rwandais c'est un peu l'ensemble des choses qui ne tournent pas rond dans ce monde. Il y a l'ONU, incapable de bouger. Il y a la France, coupable de bouger. Et puis il y a les médias, capable de faire bouger. Enfin, monsieur et madame tout le monde, capable de tuer.

rwanda-dead.jpgLe génocide rwandais c'est à vous faire vomir. Des photos, des vidéos, des récits, le son, l'image. C'est sans doute pire que l'holocauste. Là, c'est ton voisin qui vient te tuer à la machette. Ton fameux voisin, celui qui a vécu chaque jour depuis des années à tes côtés. Celui qui venait demandait de l'aide, celui qui a côtoyé tes enfants, les a vu grandir. Le problème de ton voisin, c'est qu'il a la radio. Et les sons qu'il entend l'incite à la haine. A la haine de toi, voleur, criminel, Tutsi.
Et puis l'étincelle, l'assassinat de ton président Hutu, Habyarimana. Alors là, c'est sûr, les Tutsis nous attaquent. Vite tous aux machettes. Là c'est le drame.

Le soucis dans tout cela, c'est que le mec qui t'a filé la machette, il est entrainé et armé par l'Etat français. Mais le pire, c'est que le mec qui est à l'origine du meurtre de ton président est actuellement à la tête du pays. Et plus j'avance et plus j'ai l'impression que cette hypothèse se vérifie. Kagamé, actuel président du Rwanda, celui qui s'est présenté en défenseur des Tutsis, est peut-être à l'origine du génocide.

Maintenant, à quoi bon chercher la vérité ? Kagamé est quelqu'un qui a rétablit une paix incertaine dans le pays, mieux une cohabitation après le génocide. Alors pourquoi vouloir remuer toute cette merde ? Au risque de voir tout cela recommencer. Ah oui, mon fameux mémoire, que je dois rendre en juin. Encore 5 mois dans la merde...

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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 12:57

"Olala, il fait froid en ce moment ! C'est vrai qu'on a un bon hiver ! J'espère que l'été sera bon. Alala quelle temps en ce moment. On n'est pas gâté."
Pour débuter une conversation, la méthode des anciens consiste à parler de la météo. C'est un sujet facile d'accès, tout le monde se rappelle plus ou moins de la météo des derniers jours. Le sujet ne fâche pas, et il permet d'ouvrir la conversation. Pourtant il existe d'autres solutions.
Pour nous, étudiants, c'est souvent sur l'école. Alors comment ça va les cours ? Les exams ? Encore un sujet assez basique, mais qui nous rapproche plus ou moins.
C'est d'ailleurs cela, l'avantage du début de conversation, un sujet qui rapproche. Imaginez un instant qu'à chaque début de conversation on évoquait les tensions Israélo-palestiniennes ? Ou l'action du gouvernement. "Salut, alors tu as vu comment Israël a bombardé Gaza ? Non, c'est les roquettes palestiennes qui ont commencé !" Le sujet peut fâcher.

Une autre chose, c'est cette fameuse question : "ça va ?" Comment peut-on répondre négativement à cette question ? Alors il y a ceux qui développe : oui ça va, je reviens de vacance... Et il y a ceux qui contre : ça va et toi ? Moi je n'aime pas cette question. Non ça ne va pas ! Cette question me saoûle ! Je préfère un beau : quelles nouvelles ? La question est plus claire, tu veux savoir ce qui se passe dans la vie de ton interlocuteur. Au final le ça va revient au même, mais soyons précis. Boycottons le "ça va ?" !
D'ailleurs, on ne peut pas répondre Non, ça ne va pas. Parce que dans ce cas là, tu peux passer pour le gars qui se plaint. "Non ça ne va pas, j'ai beaucoup de boulot...." Dans la tête de l'autre, tu te plains trop facilement, alors que le boulot, ce n'est pas si grave. Si tu demandes : "quelles nouvelles ?" Là, tu peux répondre, "beaucoup de boulot en ce moment, ce n'est pas trop facile..."

Au fait, vous, ça va ? ^^ Quelles nouvelles ?

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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 12:29

P1030402.jpgEt sauter sur Big Ben !

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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 12:27

J'ai mal au ventre. Le genre de mal de ventre qu'on a souvent avant les exams. Ou alors juste avant de partir en vacance. Assez stressé. Alors que je repars seulement en Angleterre. C'est peut-être de savoir qu'Antoine arrive avec son sac du Tour de France, les souvenirs reviennent avec.

Les vacances ont rarement été aussi rapide. Je dis ça à chaque fois. Plus j'avance et plus j'ai l'impression que la vie accélère, qu'elle défile à toute vitesse. Et je sais que c'est pour beaucoup la même chose. Pas le temps de se retourner et on se rend compte qu'on vieillit. Bref, fini de me plaindre sur le temps qui passe et petit point sur ces vacances fort agréable, avec ses six foot à Tilques, autant de moment de bonheur dans la Mecque du football. Et puis les petites vacances à Berlin pour découvrir autre chose. Des fêtes de fin d'année qui auront été réussi contrairement à l'accoutumée. Et puis Saint-Omer, Arras and Cie, autant d'endroit qui me plaisent même si j'en fais une mauvaise pub dans le récent article.

Maintenant c'est reparti pour cinq mois d'Erasmus à Canterbury. En effet, j'ai des vacances en avril mais je ne compte pas revenir en France, histoire de voyager au Royaume-Uni (Ecosse et Irlande). Ces cinq mois seront différents des précédents. Les grandes vacances sont terminées, je dois faire un mémoire de 80 pages pour le mois de juin. Pas impossible mais pas facile non plus. Je me dirige de plus en plus vers un sujet sur le Rwanda, mais je vous en dirai plus quand j'aurai l'accord de mon professeur.
Du coup les fêtes seront peut-être moins nombreuses, bien que... J'accueille le Pas-de-Calais tout au long du printemps. Antoine revient avec moi aujourd'hui, Marie-Eve, Sam, Mélanie sont plus ou moins sûr de découvrir Canterbury. Puis Mick, R-M, Romain, Lucas, Simon et d'autres m'en ont parlé et sont bien sûr les bienvenues.
Hormis quelques voyages, il y aura un match de football, quelques visites de la côte et puis... et puis en profiter un maximum. Mes 5 derniers mois de paradis vont sans doute défiler encire un peu plus vite que mes vacances alors plutôt d'écrire, vivons.

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16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 12:26

Je ne sais pas encore sur quoi je vais écrire, ni sur qui. Tout ce que je sais, c'est que j'en ai besoin. Alors sur quoi me lancer ? Tout d'abord sur ce qui m'a donné envie d'écrire ce soir. Un film, comme parfois. Into the Wild, petit chef d'oeuvre que j'ai déguster bien tranquille au coin de mon feu tandis que mon héros se les gèle en Alaska. Et puis là, une question : pour je ne pars pas ? Je trouve une excuse bidon : je suis enrhumé. Pas terrible, je sais, mais ça risque de diminuer mes conditions physiques et c'est tout de même important pour une aventure en solitaire.
Alors après mon rhume je m'en vais ? Allez, pourquoi pas ? Ah oui, j'ai Erasmus qui reprend lundi. Et ça aussi c'est une super expérience. Qui sais, je peux même partir là-bas avec quelques Erasmusiens motivés, prêt à découvrir du pays. Ou sinon je pars après Erasmus. J'ai déjà un Tour d'Europe en préparation alors pourquoi ne pas le prolonger ou le faire un peu différemment ? Ou bien après ce tour d'Europe. Ah oui je fini mon Master 2 d'abord. Mais après le Master 2 je pars, c'est sûr !

Remettre au lendemain. Alors que c'est justement cela la véritable aventure. Partir sans le prévoir. Partir sur un coup de tête, lâcher tout d'un coup, sans réfléchir. Dangereux ? Oui, mais cela vaut le coup. Certes tu lâches ta famille, tes amis, tes études. Mais tu peux retrouver tout cela un jour, à ton retour, si les personnes t'aiment vraiment et essaient de comprendre.

Je me dis cela en ce moment, mais je ne crois pas à ce que j'écris. C'est cela le drame. Je suis déjà un peu rangé. Pas tout à fait non plus, j'ai un tour de France derrière moi, un tour d'Europe devant, et d'autres choses encore qui seront très belle à l'avenir. Mais je n'arriverai peut-être sans doute pas à partir plus du temps des vacances. Et ça c'est déjà un drame pour moi.

Mais pourquoi tout changer ? Mon bonheur c'est celui-là. Erasmus tout au long de l'année et une aventure le temps des vacances. J'ai un bonheur quasi-assuré jusque l'année prochaine. J'ai des projets, des amis, une famille et pourtant je rêve parfois à une autre vie, alors que beaucoup rêverait de la mienne. Le pire, c'est que je rêve de chose simple, d'un paysage, d'un soleil, d'une découverte. Voilà mon problème, je veux découvrir. Découvrir tout le temps, beaucoup de chose, beaucoup de personnes. Et je n'y arrive pas assez. Pendant ces vacances, combien de personnes ai-je découverte, combien de nouveaux paysages ? Ne cherchez pas, il n'y eu que Berlin. Le reste ça se ressemble beaucoup avec les autres années. Noël, Nouvel an, le foot, les sorties sur Saint-Omer, Arras, Lille, Carnaval, Parc des Princes. Vous pouvez chercher, tout est déjà écrit sur l'autre blog. Sur celui-ci, rien à l'horizon, juste des répétitions.
Alors ça m'emmerde de plus en plus de parler de moi. Non, je n'aime pas encenser ma vie, surtout quand elle ne le mérite pas. Rien d'original cette semaine, le parc des princes, un repas avec la Voix du Nord, un foot, quelques matages de film qui me retournent le cerveau. Rien, enfin presque.

Chaque jour, chaque semaine, chaque mois et chaque année, j'apprends un peu plus sur moi. Sur ce que j'aime faire et son contraire. Sur ce que je veux que soit ma vie et sur ce que je ne veux pas. Chaque moment me construit, me forge mon identité, mes idéaux, mes idées fixes. Chaque jour je deviens un peu plus con, car plus borné sur certaines choses. Je négocie de moins en moins mon bonheur, je le veux, je l'ai déjà. Un peu.

Into-the-wild.jpg

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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 12:20

P1030357.jpgRevenu de Lille grâce à la SNCF (sic !), je revois donc Saint-Omer. Et cela est une mauvaise nouvelle pour moi au départ. Oui, Saint-Omer j'aime à petite dose. Alors revenir pour une semaine fait rimer Saint-Omer avec calvaire. (Mot un peu trop fort sans doute, mais je n'avais pas moins fort avec une rime !) Donc je réfléchis un peu dans le train à ce que je vais faire de ma semaine. D'abord il y a Arras que je dois retrouver deux journées. Puis il y a Paris-Lens mercredi. Et puis le chant du départ à la fin de la semaine. Entre-temps quelques vides.
Finalement je pense me faire un samedi tranquille. Berlin et Lille m'ont fatigué. Ne pas sortir de la journée, rester au coin du feu après les pôles Nord et Sud. Pas envie de voir grand monde, être seul, avec mon computer !
Oui, mais voilà, certaines personnes (amis) ne voyaient pas la chose comme moi ! Alors du coup on va me motiver. Tout d'abord on se retrouve au SCRA pour un match de rink-hockey. L'occasion de voir un match engagé dans un sport qui mériterait à être plus connu. Personnellement j'ai bien kiffé l'ambiance, à moitié bon beauf qui râle sur l'arbitre et à moitié supporter qui chante et qui crie.
Et puis ensuite il y a le bal d'Uxem. Oui le carnaval de Dunkerque a déjà repris ! Enfin pas l'officiel. Mais les entraînements. Alors des fidèles (amis) carnavaleux m'ont gentiment convié à me faire belle. Je n'étais pas motivé. Je voulais dormir. J'y vais un peu contre moi, plutôt pour eux. Et puis...
Et puis un bal aussi bon que ceux de Dunkerque. Un premier gros chahut, une bonne ambiance, des jolies filles au départ que l'on a perdu à l'arrivée. Du Champagne et une entrée VIP, Saint-Omer en demoiselle et se faire pisser dessus. Le carnaval c'est inimaginable pour ceux qui ne l'ont pas fait. Et même pour moi toujours beaucoup de surprises ! 

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 14:16

Jeudi 8 janvier 2008, Berlin, Istanbul, et une "ville d'artiste"

La communauté Turque en Allemagne est d'environ 2M de personnes. Ouah, quand même ! Berlin : entre 130 000 et 150 000. Alors Anil, la colocataire turque de Mélanie, nous fait visiter son Allemagne à elle. La ville se transforme en quelques secondes, on passe de Berlin à Istanbul. La population n'est plus la même, la langue non plus. Dans les vitrines, on passe à deux langages, allemand et turc. Pour commander à manger, on parle turc. D'ailleurs ce repas turc fut bien sympathique. Cela paraît assez étrange au départ, mais c'est un mélange de petit déjeuner et de déjeuner. Des oeufs, des légumes, du fromage, du pain (c'est en français, mais en vérité chaque aliment a un nom turc assez précis !). De mon côté cela me permet de manger avec les amies de ma soeur, une turque, une grec et une italienne. Quand on pense que les gouvernements Turc et Grec n'arrivent pas à s'entendre sur Chypre et que les Italiens seraient un peu raciste sur les bords... Erasmus, ou comment rassembler les peuples !

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Mon après-midi s'annonce chargé avec deux musées. Tout d'abord la nouvelle galerie nationale, consacrée à la peinture du XIVème au XVIIIème siècle. Autant dire une période que j'apprécie ! 3 heures pour une visite qui doit logiquement en durer deux... J'ai retrouvé quelques-uns de mes artistes favoris : Georges de la Tour, Holbein et le Caravage ! Et les tableaux sur le temps qui passent et la pauvreté étaient vraiment géniaux... (après chacun ses goûts !) Le deuxième musée tombe à l'eau, puisque Picasso, Monet and Cie ont été remplacés par une exposition sur Klee... Alors avec Nanie, Evi (Grec) et Rosangela (Italie), direction un café pour attendre les autres demoiselles.

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Berlin c'est tendance. Pour certains, c'est la ville de l'art nouveau. Et la soirée fut un parfait exemple. Tout d'abord le café-bar-galerie. En entrant on peut observer les chaussures qui trônent, les tags qui recouvrent les murs. L'ambiance est intimiste et pourtant on se sent dans les bas-fonds de Berlin. Tendance un peu sale. En rentrant dans les toilettes, je découvre une mannequin avec les mains coupées et portant du rouge à lèvre...

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Pas facile de faire pipi quand quelqu'un vous regarde d'aussi près !
La soirée sera Erasmus. Tout d'abord dans une maison lituanienne, puisque 3 filles et un garçon vont parfois papoter dans cette langue. Petite soirée où je découvre la qualité de résistance à l'alcool des filles de l'Est, malgré l'absinthe... Avec un étudiant allemand d'origine iranienne, nous refaisons le Moyen-Orient et notamment le pays de ses parents, la démocratie, l'armée and Cie. Il y a bien deux Erasmus, pour ceux qui boivent et pour ceux qui apprennent ^^ (oui, j'ai oublié ceux qui fument ^^)
La soirée reste sur la lancée. On nous préviens un peu avant : la boîte fait un peu ancien squat. Réflexion personnelle : c'est un ancien squat ! Tag, porte cassée mais musique vraiment bonne. L'occasion de danser un petit peu avant mon départ demain matin. Vers 4 heures, on sort pour prendre un métro qui n'existe pas. Alors ce sera une petite frite (vraiment grande !) pour patienter dans un endroit chaud. Coucher à 5 heures pour être en forme le lendemain...

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Conclusion

Sur la (longue) route du retour, je m'aperçois une dernière fois des différences entre Berlin-Ouest et Est, encore visible à l'oeil nue. Les immeubles droits, qui se ressemblent tous, welcome in RDA ! Les usines fument, les hangars sont encore désaffectés : welcome in RDA !  1 Bus, trois métro pour arriver à l'aéroport. Petit stress au moment du décollage puis Bruxelles and Lille.
Berlin est une ville étrange. J'ai l'impression qu'elle a un peu perdu son âme. Malgré une histoire impressionnante, elle se cherche. Entre la préservation du passé et le regard vers l'avenir. Un peu comme moi en fait.

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