7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 14:08

Mercredi 7 janvier 2008, l'Allemagne en mode pas très beau...

Berlin, cela reste en Allemagne. Et l'Allemagne reste immensément marqué par la période nazi. C'est ce que j'ai compris le mercredi, quand je suis arrivé à la maison de Wannsee, lieu où a été décidé la solution finale. D'apparence extérieure, cela ressemble à une jolie maison avec vu sur le lac, complètement gelé aujourd'hui encore. Mais si de l'extérieur c'est le paradis, à l'intérieur, cela ressemble à l'enfer. Exposition gratuite sur la population juive et son extermination au cours de la Seconde Guerre mondiale. Que dire ? Restons vigilants...

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Après l'histoire, ma deuxième passion : le sport ! Direction le stade olympique de Berlin, construit pour les JO de 1936 (hum hum...). Alors là, c'est le désastre. Qu'il est laid, mais qu'il est laid. Du béton, du béton et du béton. Cela fait très soviétique. Alors pour continuer dans la laid, ma soeur pose devant (hi hi !)

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Le froid est toujours présent. De ce fait l'après-midi sera rapide. Le château de Charlottenburg ou Schloss Charlottenburg pour faire dans la langue de Goëthe. Immense, celui-ci est entouré par la Spree et d'immense jardin. Néanmoins aujourd'hui, tout cela est blanc. Le froid joue contre nous et nous décidons de rentrer très vite.
La soirée est au calme et au chaud. Une petite belote : une petite victoire pour les garçons, tandis que ma soeur n'arrive pas à prendre en trois parties...

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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 14:02

Mardi 6 janvier 2009, la journée visite guidée en mode Pôle Sud

Quand j'écris journée, il faut bien sûr enlever matinée. Oui, matin est un mot qui n'existe pas en Erasmus. Comme le mot travail par ailleurs. Hormis soirée, il n'existe pas beaucoup de mot. Ah si, visite et découverte. Pour moi cela commence assez tard. En effet mon guide privilégiée (à savoir ma soeur) finit les cours à 16 heures (dis donc, il y a des Erasmus qui bossent en fait !). De ce fait je me retrouve tout d'abord à discuter avec Anil, sa colocataire Turc, en anglais. Des mecs aux filles en passant par les vacances et l'odeur du départ, tout y passe plus ou moins. L'occasion de constater une fois de plus mes progrès dans le langue de Shakespeare ! Puis, après une séance Caméra Café, je me rend par le bus et le métro au lieu de rencontre de Nanou. Une petite frite et c'est parti !
Aujourd'hui c'est l'AlexanderPlatz et ses environs. Après avoir découvert l'ancien hôtel de ville nous nous dirigeons vers le forum Marx-Engels. En tant que communiste convaincu dans une ville où celui-ci a très bien fonctionné, nous faisons notre petite photo de révolutionnaire ^^

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Les barbus sont aux anges, c'est rare dans le coin ceux qui croient encore à leur théorie ! Ensuite Madame Baudoux me hante et nous pousse à aller voir le Berliner Dôme ! Et de trois dômes en deux jours !
Ah oui détail important, la météo a expliqué que - 10°C c'était trop facile. Alors un petit - 15°C dans la face ça fait plaisir. Mes pieds et mes doigts apprécient le cadeau, ceux de ma soeur également. Il faut nous réfugier dans un magasin de souvenirs, puis un deuxième. L'occasion de voir des choses que l'on aurait sans doute ignorer sous un soleil de plomb, genre un Pinocchio ! Et comme ma soeur aime les photos ridicules...^^

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Il fait froid, très froid, trop froid. On observe la tour de la télévision, l'ancien hôtel de ville, le nouveau. On entre dans un magasin de livre, puis on craque pour une sorte de cité de l'Europe. C'est l'occasion d'un petit tour de magasin, de manger un bon cookie, et bien sûr de retrouver ses petits doigts de pied !
19 heures, l'heure tourne vite par ici. Déjà l'heure du métro (S-Bahn) et du bus. Pour ce con de bus, on arrive une minute en retard. Le salaud ne nous a pas attendu ! Alors imaginez vous à - 15°C attendre dehors 18 minutes exactement (oui, dans ces moments là, une minute = une minute, voir deux ou trois). Alors il y a différentes techniques : on fait les pingouins, à se coller (technique qui marche seulement quand vous êtes au moins 10). Ou encore la technique du militaire, à marcher en accentuant les pas et en bougeant les bras. Mais la meilleure solution c'est quand même de rentrer dans ce foutu bus quand il arrive !
A la baraque, c'est des pâtes bolognaises pour me rappeler l'Erasmus. Juste auparavant notre amie turque nous a préparé une bonne soupe. Tellement bien reçu qu'on pourrait rester un mois ! Mais pas celui de janvier ! En juillet !

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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 13:47

Lundi 5 janvier 2009, la journée visite originale en mode Pôle Nord

Finalement un matelas pneumatique peut être confortable. Certes ce n'est pas un lit de prince mais le voyageur que j'étais pendant les vacances d'été rêvait de moins de confort...

P1030240.JPGMa soeur a cours toute la journée. Que faire ? Une visite en solo ? Allez, même pas peur ! Logiquement je pense faire le gros touriste, je me vois déjà devant le mur de Berlin ou la porte de Brandebourg. Mais tout commence avant, à ma sortie de l'appartement aux alentours de midi. La neige, à perte de vue. Et une température glaciale. A la météo il prévoyait entre -7°C et -15°C...gagné. Et puis ce n'est pas tout à fait le même froid que par chez nous. Pas de vent, pas un souffle. Mais ce froid là est bien pire, il s'installe le long du corps, à l'intérieur, sur tes vêtements, sur tes gants, dans ton sac. Même mon eau commencer à geler à l'intérieur du sac !
Néanmoins je ne suis pas là pour rester dans l'appartement en attendant le dégel ! Première étape, prendre le bus et acheter un ticket pour la journée. Le conducteur ne parle pas anglais, je fais avec mes restes de Deutsch... Ensuite le métro pour quelques dizaines de minutes à travers Berlin. L'occasion de voir en accélérer la capitale. Et puis arrêt à la Postdamer Platz, une espèce de centre-ville. La première impression, c'est la hauteur. Sony, Deutsche Bank, et autres immeubles immenses se reflètent à mes yeux. New York, New York... Ou plutôt Berlin, Berlin. Ce ne sera pas qu'une première impression. La ville a été totalement détruite en 1945 et les Américains avaient d'autres choses à faire que de reconstruire à l'ancienne. Alors les boulevards se succèdent. On est loin du charme des petites ruelles Brugeoises.
Mais je ne fais pas le gars blasé. Berlin ce fut aussi des petits bouts de mur, symbole de liberté après avoir été symbole de fermeté.

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Comme un touriste j'ai bien sûr fait une photo au Check Point Charly, lieu de confrontation entre soviétiques et Américains après la construction du mur. Le seul grand point de passage marqué par une photo mythique qu'il y avait sur mon livre d'histoire : un soldat soviétique sautant au-dessus d'un barbelé pour passer côté Américain. Cet endroit m'a fait sourire. Plusieurs personnes sont là, avec des drapeaux soviétiques, des bonnets etc.. et en face un soldat américain est payé pour faire des photos avec les touristes... la confrontation continue ! Mais économiquement cette fois. Et comme toujours l'Américain a plus de succès !
L'historien est ravi de ses découvertes. Après ceci, le dôme français et allemand. Là c'est Madame Baudoux qui entre dans mon corps (mon ex prof d'histoire de l'art). Et puis bien sûr Unter den Linden, les Champs-Elysées Berlinois. Avec d'un côté l'Alexander Platz et de l'autre la porte de Brandebourg. Je fais mon geste citoyen en donnant une petite pièce à une demoiselle qui en échange accepte de me prendre en photo.  Je continue mon parcours de bon touriste avec le Reichstag et son immense place recouverte de neige. Certes c'est froid, mais c'est également beau !

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Enfin, pour finir sur une note moins gaie, je me retrouve au mémorial de l'Holocauste. Le musée est fermé le lundi mais j'ai pu parcourir les 2711 stèles de béton juste au-dessous. Imaginé devant vous un terrain de football avec des pierres de tailles différentes, une sorte de cimetière géant. Très froid mais également très impressionnants.
A la sortie, je me dirige comme à chaque fois vers les magasins de souvenir. Non pas pour acheter, mais pour me réchauffer ! En effet certaines fois je n'arrivais même plus à cliquer sur le bouton pour prendre la photo !

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De retour à l'appartement je squatte un peu internet en attendant ma soeur qui finit à 20 heures (oui, oui, c'est possible ! ^^). Ensuite nous allons faire des courses avec Anil puis mangeons ensemble. Une petite soirée s'improvise chez des Français. A l'intérieur les même qu'à Canterbury ! Si, si je vous promet. Tout d'abord Ambroise, un mec super sympa qui étudie la bio. Et puis toujours à côté de cela deux Sciences Po à l'humour un peu différent du reste de la population mondiale... Non, je ne généralise pas ! Je discute en français et j'écoute en Allemand. Peut être un petit point sur les demoiselles, vu que ma situation a récemment évolué... Erasmus à Berlin pendant 5 jours, je me pose la question bête de savoir si je viens ici simplement en touriste ?

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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 13:41

Des Mercedes, la Ruhr, la neige, welcome chez les Bosch ! Ach so !
Pour ceux qui l'ignorent encore, ma soeur est à Berlin avec Erasmus. C'est ce qu'on appelle une famille de cocu. Elle reprend les cours lundi tandis que moi, j'ai encore deux semaines de vacances...(oui, je sais, ce n'est pas juste, mais c'est en raison des heures de dur labeur anglais !). Bref, j'ai donc décidé de m'octroyer quelques jours à Berlin. Petit récit de vacance !

Dimanche 4 janvier 2009, la journée contorsionniste.


Saint-Omer-Berlin : 911 km ! Après une soirée de Kess, ce n'est pas la meilleure façon de récupérer ! Certes, nous avons dormi les 3/4 du parcours avec ma soeur. Mais à l'arrière d'une 206, la nuit parait moins agréable ! Les genoux sont très proches du ventre, les pieds restent immobiles, et la tête ne sait pas où se poser. Surtout, la neige a passablement énervé notre conducteur et ralenti notre cadence. 50 km/h sur autoroute, c'est lent, très lent !
Néanmoins on ne se plaint pas. En face de nous, c'était pareil mais en pire, à savoir un immense bouchon. De mon côté, j'observe très vite la Belgique, puis le Ruhr. Entre les deux, euhhhh ? Je dois expliquer ? Légère sieste ! Après la Ruhr, la neige. Puis, petit à petit, une accélération. La poudreuse laisse place à la pluvieuse et notre caravane se transforme en Formule 1. A l'arrivée, 21 heures ! Ouf, 11 heures de voiture ! En sortant de notre pot de yaourt c'est un petit bonheur : pouvoir se déplier, étendre ses jambes, marcher. Ca paraît plus simple la vie sortie d'une 206 !
Comment est mon paysage ? Allemand ! Non, sérieux ? Oui, oui, des batiments d'Erasmus à l'allure germanique, comme ils savent si bien le faire. Une sorte d'immeuble bien carré. Au revoir Marc, Margaux and Cie, nos compagnons de route, et bonjour (ou plutôt Guten Tag) Anil, Kate and Hyunju ! Non, ce n'est pas des marques de saucisse allemande, mais le nom des collocataires de ma sister. C'est le début pour moi d'un apprentissage, ou plutôt d'une révision, la langue de Goethe...
Je capte les phrases en me concentrant, plutôt agréablement surpris par mon niveau. Je me suis senti plus doué en Allemand aujourd'hui que le premier jour in England. Et pas qu'un peu ! Les verbes, les mots, reviennent, petit à petit. Alors, peut-être que je m'enflamme et que demain je vais regretter ces propos...
Premier repas préparé par Anil, une Turc, la favorite de ma soeur et de ceux qui l'ont vu en photo. Des pâtes ! Les premières depuis 15 jours ! Welcome in Erasmus !

 

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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 12:19

Qu'est ce que je vais faire de mon année 2009 ? La question que tous le monde s'est plus ou moins posé hier ou aujourd'hui...voir maintenant, en lisant mon blog ^^
Tout d'abord pour moi, il y a encore 6 mois d'Erasmus. Comment faire pour en profiter au maximum ? J'y réfléchis depuis mon retour ici et j'ai compris qu'un couple Erasmus n'était pas forcément une bonne idée. Pardon pour tous ceux qui trouve ma demoiselle très jolie, mais je ne crois pas à une relation suivie. C'est d'ailleurs le grand changement de mon année. Je pense profiter, également du côté du coeur (sans doute plus bas ^^).
En effet, 2009 c'est l'année de mes 22 ans. Oh putain, quand même ! 22 ans, pour moi c'est la dernière année de ma jeunesse. C'est Erasmus qui sera mes derniers vrais moments de fête tous les jours, de nuit blanche savourée, de filles et de rencontres assurées. Alors oui, le début de l'année 2009 sera sans doute un début de débauche, dans le sexe et la drogue. Oula, dire que ma mère va lire ceci. Allez, j'assume !
Mais Erasmus ne sera pas que cela. Erasmus sera le perfectionnement de mon anglais, quelques voyages en Ecosse et en Irlande, voir du football anglais et accueillir les amis...

Le seul bémol, c'est après Erasmus. Là, c'est quand même assez flou. Il y a d'abord les grandes vacances à organiser. Je me vois bien visiter l'Espagne en juin histoire de voir enfin ce pays avec qui j'ai noué quelques contacts in England. Et puis ensuite, ce fameux tour d'Europe. Ce tour d'Europe ou autre chose ? En effet, il subsiste quelques hésitations. Un ami proche me contamine de sa mission humanitaire. Est-ce que j'ai vraiment envie ? Et est-ce que je pourrai faire mon Tour d'Europe dans de meilleures conditions un autre jour ? Autant de questions auxquelles je n'ai pas encore les réponses.

Pire, la rentrée. Où, quoi, comment, pourquoi ? Là c'est un peu vide. Je suis officiellement en Master 1 histoire contemporaine à Arras. Mais je n'ai pas eu de nouvelles de ma fac depuis juin dernier. Que veux-je faire ? Finir mon master pour ensuite intégrer l'école de journalisme ? Ou une autre voie qui me conduirait à un autre Master ? Ou directement l'école de journalisme, pour profiter pleinement d'un bonus "bon niveau en Anglais" ?
Et si je voulais faire autre chose ? Journalisme ou quoi ? Dans les arts, dans la politique ?

Les autres bonnes résolutions ? Euh, continuez à être parfait ? ^^ (oui, je m'encense !) Non, plus sérieusement, essayer de donner plus de nouvelles à la France. Et peut-être essayer de me poser moins de questions sur cette vie... mais pour cela, je ne garanti rien !

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31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 12:11
zapping.jpgEn ce moment j'ai assez peu d'inspiration. Donc rien de tel qu'un petit résumé de l'année écoulée ! Une année où l'inspiration a tout de même était bien présente, où deux blogs se sont succédés, où la fac d'Arras à laissé place à l'université du Kent, où les vacances se sont transformées en aventure, et bien sûr où 2008 va laisser place à 2009.
Ce sera l'occasion pour moi de revenir sur une année assez exceptionnelle pour moi (oui j'encense ma vie !), sans doute la meilleure avec 2006.

Tout d'abord le nouvel an de 2008 fut parisien, assez différent de l'ordinaire et bien sympa dans les faits. Fin janvier je garde le souvenir d'un carnaval un peu odorant. Néanmoins le début de 2008 est à nuancer. Pas très bien dans ma tête, petite déprime. L'impression d'avoir perdu les potes, les difficultés pour se jeter à l'eau. L'université d'Arras ne me satisfait plus, mon appartement me semble bien vide.
Heureusement les vacances de février se déroule aux Philippines. C'est là qu'un souffle nouveau envahit mon corps et mon esprit. Ce ne sont pas des vacances mais un voyage dans un pays où la culture et les mentalités sont totalement différentes. Alors oui, ce voyage est l'un des tournants de mon années. Je reviens motivé, plein d'envie. S'en suit une petite visite de Paris avec mes Arrageois, même si les prises de tête continue un peu.
Ce sera notamment le cas après le victoire de Paris en coupe de la Ligue, la polémique avec la banderole et mon article. Jamais mon blog ne suscite autant les passions qu'en ce mois d'avril. L'histoire d'une absence en histoire romaine permettrait presque à certain de me pendre en place publique.
Fin mars ce sera également mon premier (et unique) article sur la crise économique, celle qui aura marqué l'année. Celle qui aura vue revenir les tentations de l'Etat fort, qui nationalise, dans une société capitaliste...
Le 10 avril, c'est mon premier appel au Tour de France et seul Antoine y répond favorablement. J'ai un but maintenant. Ce sera celui-là qui me motivera jusqu'au mois d'août. Quelques apéritifs avant, notamment Bruges, la Venise du Nord, une petite perle que je considère comme ma ville favorite.
Saint-Omer prend une autre saveur, avec la Rhumerie et le Phare. C'est à ce printemps là que mon opinion change sur les cafés : je peux aimer ! Il faut juste choisir où et avec qui !
La fin de l'année scolaire est pleine d'incertitude. Non pas pour la licence obtenue avec la mention souhaitée (bien) mais plutôt pour l'après-licence. Je m'étais préparé pour le concours de l'ESJ mais c'est finalement l'Angleterre qui m'a m'ouvrir ses portes !
2008 c'est de nouvelles amitiés, Sandra, Camille. C'est le renforcement de certaines, Antoine, Lucas. Et puis c'est la confirmation d'Unique.
2008 c'est également une année cinéma  avec des films qui me bouleversent ou qui me changent : Deux jours à tuer, le Scaphandre et le papillon, 99F, La vie est un miracle, Le premier jour du reste de ta vie. Et puis bien sûr le phénomène ch'ti, celui qui m'aura fait rire, puis sourire...
2008 c'est quand même quelques déconnades, les déguisements à la fac (masque, palme, tuba, indien et cowboy avec R-M) ou les premiers pétards.
2008 politique c'est l'omniprésence de Sarkozy, mais cela ne change pas grand chose par rapport à 2007. C'est l'absence de l'opposition, mais cela ne change pas grand chose par rapport à 2007. A si, il y a eu le congrès de Reims, mais c'est trop facile de se moquer.
En juin c'est la fin de la fac, l'immense dernière soirée, les regrets, les au revoir, les adieu sans se rendre compte. C'est également un Euro manqué de l'équipe de France, Vanessa, Julie et Lucie à Arras, moi qui visite Lille puis Walibi.
Le grand moment musical c'est Mika en concert à Arras, dans une ambiance pluvieuse mais heureuse.
Et puis bien sûr le Tour de France, extraordinaire rien qu'a en prononcer le nom. L'EVENEMENT de mon année, celui qui marquera ma vie.
A mon retour c'est les JO, la guerre en Géorgie, ma réflexion sur l'engagement en politique (réflexion non-terminée)
La fin des vacances est un peu pour moi la fin de l'Audomarois. Alors les dernières fêtes, la semaine à Paris. Et après cela il y a l'Angleterre. Beaucoup d'inquiétude et puis...
ERASMUS ! Les soirées, l'adaptation rapide, même à l'anglais. Les visites, les découvertes (anglaise et internationale). Un vrai bonheur qui continuera sans doute en 2009.
De là-bas, j'admire la victoire d'Obama, celui qui me laisse penser que 2009 sera meilleur que 2008. De là-bas j'observe la France qui parfois s'enfonce dans le repli sur soi et le communautarisme. Alors je m'inquiète pour le pays des libertés et des inégalités.
Enfin, de là-bas, je perd quebecstar l'original et j'arrive ici, sur over-blog, ce qui est un mal pour un bien. Certes les visites ne sont plus même, mais cela ne me dérange plus. Puisque là-bas, il y a elle, qui a changé un peu les choses.

La fin de 2008, c'est se poser sur des questions pour 2009. Mais ça c'est le prochain article....
Profiter de la vie les amis, elle passe vite.
Vous pouvez remarquer qu'une année peut parfois se résumer en un article, c'est pour dire...
Je vous aime
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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 12:08

Comment se passent les vacances d'un Erasmus ? Bah, comme les cours en fin de compte. Même si le mot cours est un peu honteux...
Ce qui est marrant ici, c'est la double réponse que j'ai pour une question simple : "alors c'est comment l'Angleterre ?"
Tout d'abord il y a la réponse pour les "jeunes". Pour les potes en général. Je leur décrit le paradis : pas de cours, la fête tous le temps, l'adaptation facile, les filles. "Le bonheur !"
Et puis il y a la réponse pour les "anciens". C'est à dire la famille et la famille des potes. "Dur, très dur, beaucoup de boulot, mais on est là pour ça... Les filles ? Ah non, pas le temps, trop de boulot... "
Ceux qui ont déjà entendu les deux versions ont rigolé. Mais c'est une technique : si les jeunes veulent aller un jour en Erasmus, leurs parents ne se diront pas forcément qu'il ne veut rien faire, que ce n'est que la fête, chaque jour. Ils se rappelleront peut-être de Jérémy, qui avait expliquer qu'il bossait énormément. (sic !)

Beaucoup d'anciens ne comprennent pas que l'on puissent faire la fête chaque jours. "Et le travail dans tout cela ?" Travail, à croire que ce mot-là leur a été répété sans cesse au cours de leur jeunesse. Peut-être... Différence de génération qu'on appelle cela. Par exemple cela ne me dérange pas de me lever tous les jours d'une semaine après 11 heures. Mais à l'heure du réveil, il y a de temps en temps une petite réflexion : alors, pas trop fatigué ? ou "ça bosse dur ici !"
Il n'y a pas forcément que pour le boulot. La mixité. C'est à dire que si je rencontre quelqu'un qui me vient d'Iran ou du Maghreb, ce n'est pas un problème pour moi. Pour d'autres cela l'est. Mon grand-père qui à fait la guerre d'Algérie par exemple. Mais j'essaie de le comprendre. Imaginez vous envoyer à 20 ans faire la guerre, apprendre à tuer des hommes, à les torturer. Forcément ça laisse des traces.

C'est cela qui est pratique avec Erasmus. Ca va me laisser des traces qui vont dans le bon sens. Il faudra m'harceler pour m'envoyer faire la guerre à Trinitad, étant donner que ce serait pour moi faire la guerre à Sean. De même pour l'Iran, la Corée ou l'Indonésie. A 20 ans, j'ai été envoyé en Erasmus. C'est plus accueillant que l'Algérie. A 20 ans, j'aurai appris que l'autre, de l'autre côté de la terre, est comme moi.

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24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 12:07

en-survet.jpgSerait-il possible que je remette mes pumas ? Non, mais parce que les chaussures à talon ça me plaît moyen...
Et un maillot de foot ? Pas forcément celui de Paris, je ne cherche pas les embrouilles. Mais la cravate et moi ça fait deux... Comment on fait un noeud d'ailleurs ?
Et la veste ? Je sais pas moi, un beau pull c'est mieux non ?
L'apparence physique ça ne compte pas pour moi. Enfin pas trop. Enfin pas tout à fait. On a déjà tous eu à répondre à cette question. En vérité, l'apparence physique compte toujours un peu au départ. Entre une fille très jolie et une fille qui l'ai moins, vers qui je vais pour débuter une conversation ? De même, entre un mec bien habillé et quelqu'un de sale, vers qui je vais chercher de l'aide ?
Réflexe humain, pas forcément le bon. Parce que le mec moins bien habillé est sans doute autant (voir plus) enclin à m'aider.

Cette fameuse apparence extérieur, c'est celle qui m'oblige à suivre le conseil des filles. Auparavant je détestais faire les courses. Même pour moi. Maintenant c'est toujours en compagnie de filles, copines ou soeurs. Pourquoi ? Parce que ce qui plaît à elles plaît aux autres filles. Et je confirme cette phrase, je m'en suis rendu compte en Erasmus. Le fameux pull rouge, couleur que je n'aime pas, est celui à qui on a fait le plus de compliment. Et on m'a plusieurs fois dit que j'étais bien habillé... Oui ça change de l'époque survet, basket, casquet du lycée !

Maintenant, je vais même dans le détail des cheveux et du rasage. Me couper les cheveux ? Of course ! Mais finalement non. Pourtant j'étais adepte de la tondeuse. Mais toutes celles à qui j'ai poser la question m'ont dit qu'elles préféraient maintenant. Alors je balaye le discours des autres mecs, jaloux, sans doute, de ma magnifique apparence physique. (Oui, j'encense ma vie ^^)
Me raser, chose que je déteste. Et bien ça tombe bien, elles m'ont demandé de garder cette petite barbiche ridicule.

Néanmoins je n'oublie pas que la beauté de l'apparence n'est simplement qu'un charme de l'instant. L'apparence du corps n'est pas toujours le reflet de l'âme. A quoi ça sert d'apparaître beau si je m'enlaidis intérieurement ? A méditer.

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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 12:05

Rengaine-de-No-l.jpgLe bêtisier de Noël. Les dessins animés. Les bronzés font du ski, le père Noël est une ordure. Maman j'ai raté l'avion. Trois voeux pour Noël, Petit papa voleur and Cie.

Chaque semaine du 25 décembre, c'est la même chose, depuis des décennies. Les même programmes, les même événements. Je pensais qu'il n'y avait que le calendrier de l'avent qui revenait chaque année. Mais non, tout bégaie cette semaine là. Et cela ne dérange personne. Pour preuve, les bronzés ont refait la meilleur audience hier...

Pire, il n'y a pas que les émissions. Les journaux télévisées, ou écrits. A la maison, on m'impose Jean-Pierre Pernault : ce midi, après un traditionnel reportage insécurité et quelques mots sur la Belgique : Noël ! Avec les chocolats, les cadeaux traditionnels, Noël dans les maisons de retraite. Je suis sûr que le pilote du journal regarde l'année précédente et prend les même sujets !

 

A Noël on mange comme des gros sacs. Tout le monde appréhende, fait régime avant, prévoit de faire régime après. Les gens râlent : "on va être toute la journée à table", "on n'arrête pas de manger", "ce n'est que des plats lourds". Mais merde, pourquoi on ne mangerai pas un bon steak-pâtes ? C'est sans doute bien meilleur qu'un apéritif de fou, qu'une grosse dinde et une bûche écœurante ! Ou alors une raclette ? C'est tout de même moins compliqué à préparer !

 

Oui, je sais, comme à chaque Noël je râle. C'est ma rengaine. A chaque Noël, j'attends le 26. Comme à chaque nouvel an, j'attends le 2. Bizarre, je sais. Certains ne peuvent même pas essayer de comprendre. "Noël c'est la famille, c'est une tradition, c'est tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil !" Moi je ne suis pas gentil à Noël. Je n'aime pas acheter de cadeau. Je n'aime pas être obliger de sourire, de faire croire que je suis heureux. Noël ou Nouvel an, pour moi, c'est partie intégrante de ma vie. Ce n'est pas des parenthèses dans l'année. C'est bien plus que cela.

C'est des souvenirs


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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 12:04

P1030146.jpgL'année de seconde fut sans ancun doute ma meilleure année de lycée. Celle où j'ai vraiment pris conscience de l'importance de l'école, de l'importance d'étudier après plusieurs années de collège et de crise d'ado...
Mais l'année de seconde fut aussi la plus merveilleuse grâce à ces personnes...
Et si on se donnait rendez-vous dans 6 ans ? Cette idée nous est venue avec Julie, Vanessa et Benjamin, après une soirée plutôt surprise au cours de l'été. Comme cela s'était finalement très bien passé, on voulait se revoir. Et pourquoi pas plus nombreux ? Et voilà comment on j'ai repris contact avec certains que je n'avais pas vu depuis plusieurs années. Et surtout, pour moi, le retour de Rose, celle qui m'a tant manqué le reste du lycée, celle dont j'étais fan (amoureux ?) en seconde (et aussi en première malgré son absence...)
Maintenant, ce n'est pas fini ! Rendez-vous au kess ?

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