1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 18:42

M. Night Shyamalan (Incassable, Signes), Le 6èmesens (1999) : 19.

 

L’un des touts premiers films à m’avoir impressionné.

Cole Sear (Haley Joel Osment), un jeune garçon de neuf ans, a un secret qui le traumatise : il voit aller et venir des personnes décédées, parfois agressives, qui l'apostrophent. Ce pouvoir l'enferme dans une peur continue et il refuse de le révéler jusqu'au jour où il rencontre Malcolm Crowe (Bruce Willis), psychiatre pour enfants. Tous les deux iront à la recherche de l'origine de cette étrange faculté.

La tentative de communication avec le fantôme d'une petite fille, Kyra Collins qui était très malade le conduit dans la maison de celle-ci alors que la veillée funèbre de Kyra est en cours. Il trouve, sur les indications de celle-ci, une vidéo qu'il transmet au père de la petite défunte et qui révèle que Kyra a été victime d'un syndrome de Münchausen par procuration et que sa mère empoisonnait sa nourriture. Cole découvre donc qu'il peut utiliser son don à des fins positives.

 

Thriller, le jeu des deux acteurs est parfait. Six fois nominé au Oscars.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 18:41

Luchino Visconti, Mort à Venise (1971): 17. Sombre, que c’est sombre. Noir même. L’action se déroule en 1911. Adaptation de la nouvelle de Thomas Mann. Dirk Bogarde est extraordinaire, dans son rôle de mourant, qui tombe sous le charme de Tadzio, mineur (joué par Björn Andrésen). Beaucoup de questions d’éthiques et de vie se pose à la suite du film.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 18:40

Luc Besson Le cinquième élément (1997) : 15.

 

Un film de science-fiction que j’apprécie, c’est assez rare pour être signalé ! Bruce Willis et surtout Milla Jovovitch sont très bon.

 

Égypte, 1914. Un groupe de Mondo-shawans débarque sur Terre afin de récupérer quatre pierres représentant les quatre éléments de la vie, afin de les soustraire à l'arrivée imminente de la Première Guerre mondiale. Ils promettent de les rapporter dans 300 ans, lorsque le Mal reviendra, afin d'établir une paix durable. Mais à leur retour, trois siècles plus tard, leur vaisseau est détruit et les pierres disparaissent mystérieusement. Cependant, dans les décombres se trouve une main, à partir de laquelle les scientifiques parviennent à reconstituer Leeloo (Leeloo Mina Lekatariba-Laminatcha Ekbat De Sebat) qui n'est autre que le cinquième élément, une jeune femme dotée d'étonnantes facultés. Alors qu'elle s'enfuit, elle tombe dans un taxi conduit par Korben Dallas...

Leeloo réussit à convaincre Korben de la conduire chez le prêtre Cornelius. Celui-ci lui résume l'histoire des cinq éléments et de l'arrivée imminente du mal. La dépositaire des pierres des quatre éléments, la diva Plavalaguna doit donner un récital à bord du vaisseau de croisière Fhloston Paradise. Mais les agents du mal, en la personne de Jean-Baptiste Emmanuel Zorg (Gary Oldman), un fabricant d'armes corrompu, et des Mangalores, un groupe de mercenaires, se lancent à leur poursuite malgré des divisions internes entre Zorg et les Mangalores. Après diverses péripéties, Korben, Leeloo et Cornelius arrivent à bord du Fhloston Paradise, où ils sont supposés rencontrer la diva Plavalaguna. À la fin du récital de cette dernière, une bataille provoquée par les Mangalores a lieu. La diva sera tuée mais elle donnera les pierres à Korben. Après avoir réuni Leeloo, le prêtre Cornelius et Ruby Rhod, un animateur de radio qui le suit depuis son arrivée à bord du vaisseau, ils s'échappent et retournent sur Terre, en Égypte, afin d'invoquer le cinquième élément et ainsi sauver l'humanité.

Numéro 1 du box-office en France cette année là !

 

 

 

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 18:39

Luc Besson, Jeanne d'Arc (1999) : 12,5/20. Avec Milla Jovovich, John Malkovitch, Vincent Cassel et Dustin Hoffman.

Bon, je pense que tout le monde connaît un tant soi peu l'histoire de la pucelle d'Orléans, délivrant la ville et faisant couronner le roi Charles VII à Reims, avant de finir brûler par les Anglais à Rouen. L'adaptation est intéressante (passons les erreurs historiques, ce n'est pas là le but) mais elle tend à pencher sur la fin vers des questions religieuses qui perturbent un peu le film. Non pas que l'idée soit inintéressante, au contraire, mais on a l'impression d'une véritable coupure dans le film. Sentiment mitigé donc, avec de l'action, parfois de l'ennui, et une tentative de réflexion un peu inaboutie.  

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 18:39

Louis Malle, Au revoir les enfants (1987) : 12,5/20.

1943, France occupée. Julien, 12 ans, fils de bourgeois, repart en pension. Il y rencontre Jean Bonnet, un nouvel élève, et réussit à percer son secret : il est juif. S'en suit une histoire d'amitié avant le drame.
Film en partie autobiographique, il retrace très froidement l'univers de la pension. Sans jamais douter de la film, on est emmené par les enfants à suivre leur vie. Film moyen au niveau du rythme, des choses ont été faites mieux depuis sur le sujet.

 

Vainqueur du César du meilleur film et du Lion d'Or à Venise.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 18:38

Louis Leterrier, Insaisissables (2013) : 8/20. Titre original : Now you see me. Avec Jesse Eisenberg et Morgan Freeman.

 

Des magiciens de grand talent sont réunis par un mystérieux homme. Celui-ci va les emmener tout en haut. Il braque une banque de Paris en étant à Las Vegas et font des grands shows où ils distribuent l'argent. Mais ce plan n'est en fait qu'une grande vengeance.

 

 

Louis Leterrier reste dans son style de film commerciaux (Le Transporteur, Hulk, Le choc des titans). Très brouillon, des acteurs pas toujours crédibles. On cherche à faire plaisir au peuple dans le film, un peuple qui remercie les magiciens à la fin (comme dans un documentaire).  

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 18:38

Lone Scherfig, Une éducation : 14,5. Cela se passe en Angleterre, avec une fille très intelligente (Carey Mulligan, nominée à l’oscar de la meilleure actrice) qui aime la France, tombe amoureuse d'un homme beaucoup plus âgé. Années 70, bonne BO, bonne actrice et l'éducation au centre des attentions.

 

 

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 18:37

Lewis Millestone, A l'Ouest, rien de nouveau (1930) : 14/20.

Des jeunes écoliers allemand s'engagent pour leur pays en 1914, à la suite du discours patriotique de leur professeur. Mais ils se rendent très vite compte que les mots étaient loin de décrire la réalité. Adaptation du libre de Remarque, chef d’œuvre du pacifisme.  

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 18:36

Lewis Gilbert, Moonraker (1979) : 9/20. Avec Roger Moore et Lois Chiles.

Ça y est, j'ai trouvé un mauvais James Bond. Il a fallu attendre un James Bond de science-fiction, genre que je n'apprécie guère. James Bond dans l'espace, en apesanteur, se battant avec des pistolets lasers dans une sorte de mauvais remix de Star Wars, complété par une musique qui fait un peu Kubrick (2001, Odyssée de l'espace). Dommage, j'avais notamment apprécié le clin d'oeil au western spaghetti (James Bond avec le poncho de Clint Eastwood) et le début du côté de Vaux-le-Vicomte et Venise. A noter la présence de Jean-Pierre Castaldi !  

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 18:36

Lewis Gilbert, L'espion qui m'aimait (1977) : 13/20. Avec Roger Moore et Barbara Bach.

Des sous-marins russes et britanniques ont disparu ! 007 est envoyé, en duo cette fois, avec triple x, une agent secret russe dont il a tué son amour. La détente. Le monde sous-marins est amusant parfois. Les scènes en Egypte sont magnifiques.

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