1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:17

Robert Lamoureux, Mais où est donc passé la septième compagnie (1973) : 14.

Lors de la débâcle de juin 1940, la septième compagnie de transmissions de l'armée française disparaît, camouflée dans un bois, mais elle est capturée par les Allemands. Seuls trois hommes échappent à l'ennemi: Pithiviers (Jean Lefebvre), Tassin (Aldo Macione) et le sergent-chef Chaudard (Pierre Mondy), qui étaient partis en éclaireurs.

Pithiviers, Tassin et le Sergent-Chef Chaudard établissent une liaison téléphonique entre leur position d'observation et le bois où la 7e compagnie est regroupée. Malheureusement le fil traversant la route, s'étant soulevé lors de l'abattage d'un arbre, bloque une colonne allemande qui a tôt fait de comprendre la situation et d'encercler la 7e compagnie.

S'ensuivent alors de nombreuses tentatives des trois soldats pour ressortir du piège dans lequel ils sont tombés. Ils rencontrent un lieutenant pilote de chasse dont l'avion a été abattu, et qui prend les commandes du groupe. Par hasard en passant dans une bourgade ils croisent une dépanneuse de chars allemande et sont forcés par une maladresse de Pithiviers de se battre. Surpris par leur présence, les Allemands n'ont pas le temps de répondre et sont tués par Tassin. Les 4 hommes prennent alors le véhicule et pendant leur escapade vers le front, tentent de comprendre le fonctionnement du véhicule, en particulier du canon positionné au-dessus du chauffeur.

Par un pur hasard ils sont aiguillés sur le mauvais chemin et rattrapent une colonne de prisonniers français surveillés par des soldats allemands, qui n'est autre que la 7e compagnie.

Le trio les dépasse et force les Allemands qui les surveillent à avancer plus vite devant leur véhicule, laissant sans surveillance les soldats français, qui s'empressent de disparaitre dans le bois longeant la route. Ainsi la 7e est libérée.

Le film est très satirique vis-à-vis de l'armée française. Bien que le contexte soit dramatique, les moqueries et critiques ne manquent pas.

 

Deux suites. Humour sympa, qui n’a pas vieilli.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:17

Robert Guédiguian, Marius et Jeannette (1997) : 11/20. Avec Ariane Ascaride et Gérard Meylan.

J'avoue hésité par rapport à ce film, qui m'a laissé des sentiments mitigés. Parfois des phrases sympas, mais une impression d'acteurs qui surjouent. Le scénario est léger, mais parfois amusant. On tente le drame, puis la comédie. Et un goût d'inachevé.

Marius, faux handicapé, est gardien d'une usine désaffecté. Jeannette élève seule ses deux enfants. Deux solitaires en mal d'amour. Qui se reconstruisent ensemble.
Nommé au César du meilleur film. Meilleure actrice pour Ariane Ascaride.  

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:17

Comme une image. Le premier avec un magnifique rôle pour Jean-Pierre Bacri, totalement ronchon, dans un film d’Agnès Jaoui. Prix du scénario à Cannes, l’histoire d’un écrivain, de sa fille, de sa femme, d’un autre écrivain, de sa femme et tous le monde sait ce que les autres devraient faire mais pas eux. Marilou Berry (fille de Josiane Balasko) y joue son premier grand rôle, on la retrouve dans nos jours heureux.

 

Note : 12/20

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:16

Robert Enrico, Les Grandes Gueules (1965) : 15/20. Avec Bourvil, Lino Ventura.

 

 

Bourvil qui débarque du Canada, bien destiné à garder la scierie qui a appartenu à sa famille. Et peu importe les offres de rachat du grand patron local. En se le mettant à dos, il récupère Ventura et son ami (Jean-Claude Rolland). Ventura veut se venger après plusieurs années de prison, et propose à Bourvil de recruter des détenus en liberté conditionnelle. La vie au village va radicalement changer.

Ventura rayonne comme toujours. La caricature de la grande gueule.  

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:16

Adam Brooks, Un jour, peut être (2008) : 14/20. Avec Ryan Reynolds et Abigail Breslin

Maya est une fille curieuse. Après un cours d'école sur le sexe, elle veut en savoir plus sur les relations. Son père et sa mère sont en plein divorce, et elle ne peut pas comprendre pourquoi. Will, son père, tente de lui expliquer les choses en racontant sa vie et ses expériences/déceptions amoureuse.
Sorte de comédie à l'eau de rose, mais plutôt bonne. Pas forcément mon genre préféré, mais j'ai accroché. Film passé inaperçu en France.
Abigail Breslin est la petite fille de Little Miss Sunshine.  

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:15

Ridley Scott, Les associés (2003) : 14/20. Avec Nicolas Cage et Sam Rockwell.

Un escroc totalement malade (agoraphobe, mysophobie, trouble de la personnalité, attaque de panique) découvre par hasard qu'il a une fille. Elle va changer sa vie, mais pas son métier.
Film moyen-sympa jusqu'au dix dernières minutes, grosse fin cependant, qui sauve l'impression générale. Très bon Nicolas Cage qu'on plaint pendant la majeure partie du film.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:15

La chute du faucon noir. Un film que j'avais déjà vu il y a quelques années mais dont les souvenirs étaient très vague. Je me souvenais d'un très bon film de guerre sur l'opération américaine en Somalie (1993). Celle-là même qui explique la non-intervention des Américains et de l'ONU au Rwanda en 1994 (tout se rejoint...). Et en effet ce film d'action est franchement très bon. 16/20

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:15

Abel Ferrara, The King of New York (1990) : 6. Ce devait être un mythe, une histoire de mafia et de drogue à New York. Mais n’est pas le parrain qui veut ! Absence d’un vrai scénario. Beaucoup de meurtre mais rien à côté. Triste, si ce n’est Christopher Walken (le père de Di caprio dans arrête moi si tu peux) dans le rôle du méchant bandit qui veut se venger et appliquer sa justice.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:14

Richard Eyre, Chronique d'un scandale (2006) : 16,5 Tirée d'une histoire vraie, l'amour d'une professeur et d'un de ses élèves, encore adolescent. Les deux actrices que sont Cate Blanchett (la professeure) et Judi Dench (amoureuse secrètement de Cate Blanchette) sont parfaites dans leurs rôles.

 

 

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:13

Richard Curtis, Good Morning England (The Boat that Rocked, 2009), comédie britannique, qui bénéficie d’une B.O. du tonnerre. L’histoire se déroule dans les sixties, en pleine explosion du rock. Un bateau pirate, au large de la mer du nord, est le seul à diffuser pleinement du rock, alors que les radios officiels esquivent ce mouvement. Son audience explose. L’histoire raconte la vie à l’intérieur du bateau, avec le point de vue de Carl, que sa mère envoie ici. Il va y découvrir qui est son père.

Tout pour la B.O. ! Ca rock !

 

Note : 15/20

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