1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:30

Jacques Tati, Les vacances de Monsieur Hulot (1953) : 15,5/20. Avec Jacques Tati.

Quelle bonne surprise ! Un film quasi-muet et de l'humour de situation, un film chaplinien si vous me permettez le néologisme. Ce brave monsieur Hulot qui enchaîne gaffe sur gaffe en vacance, sans jamais s'en rendre compte.

 

 

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:30

Les enchaînés (1946) : 12/20 Avec Cary Grant et Ingrid Bergman.

 

 

Alicia Huberman (Bergman), fille d’un espion nazi, est recrutée par le gouvernement américain pour aller espionner un ami de son père, coupable d’activités suspectes au Brésil (uranium, sujet au centre de l’actualité après Hiroshima et Nagasaki). L’histoire est aussi un amour difficile entre Grant et Bergman. Pas forcément le meilleur Hitchcock, bien qu’encensé par la critique. L’histoire d’amour est un peu trop « gnangnan » et le scénario un peu léger. L’impression que l’on tourne parfois en rond.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:29

Into the Wild

 

Je ne sais pas encore sur quoi je vais écrire, ni sur qui. Tout ce que je sais, c'est que j'en ai besoin. Alors sur quoi me lancer ? Tout d'abord sur ce qui m'a donné envie d'écrire ce soir. Un film, comme parfois. Into the Wild, petit chef d'oeuvre que j'ai déguster bien tranquille au coin de mon feu tandis que mon héros se les gèle en Alaska. Et puis là, une question : pour je ne pars pas ? Je trouve une excuse bidon : je suis enrhumé. Pas terrible, je sais, mais ça risque de diminuer mes conditions physiques et c'est tout de même important pour une aventure en solitaire.
Alors après mon rhume je m'en vais ? Allez, pourquoi pas ? Ah oui, j'ai Erasmus qui reprend lundi. Et ça aussi c'est une super expérience. Qui sais, je peux même partir là-bas avec quelques Erasmusiens motivés, prêt à découvrir du pays. Ou sinon je pars après Erasmus. J'ai déjà un Tour d'Europe en préparation alors pourquoi ne pas le prolonger ou le faire un peu différemment ? Ou bien après ce tour d'Europe. Ah oui je fini mon Master 2 d'abord. Mais après le Master 2 je pars, c'est sûr !

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:29

Sam Raimi, Le monde fantastique d'Oz (2013) : 9/20.

Je me suis forcé, malgré le genre bien précisé dans le titre. Un magicien, jusque là, tout est normal. Il vit dans un monde tout à fait normal. Et puis il se retrouve dans un ballon emporté dans le centre d'un ouragan. Jusque là, tout allait bien. S'en suit un autre monde, le sien, où des gentilles et des méchantes sorcières se combattent. Je passe le singe volant et la poupée de porcelaine. A la fin tout le monde est content, et on ne sait même plus pourquoi on a eu un monde normal au départ.
Quand on voit les moyens déployés pour ce film (studio Disney), on ne peut s'empêcher d'être déçu. Un film qui n'est clairement pas pour moi.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:29

Jacques Deray, La piscine (1969) : 16/20.

Un film assez sombre de Deray, porté par Alain Delon, Romy Schneider et Jane Birkin.

Certaines scènes sont connus de tous. Jean-Paul (Delon) et Marianne (Schneider), qui vivent heureux depuis 2 ans et demi, profitent de la vie dans une superbe villa avec piscine au-dessus de Saint-Tropez. Jusqu'au jour où arrive Harry, le meilleur ami de Jean-Paul, et sa fille, Pénélope, 18 ans. Harry, play-boy vieillissant, ancien amant de Marianne, et Pénelope, femme-enfant dérangeante, troublent cette vie tranquille. L'ambiance, au départ amicale et indolente, devient peu à peu tendue.

 

Les questions du désir, de l’amour, de l’amitié sont abordées et laissent un goût amer.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:29

Jacques Becker, Touche pas au Grisbi (1954) : 14/20.

 

 

Un grand Gabin, avec Ventura à l'échange. L'histoire d'un coup parfait, et d'une fille, un grand de sel, qui empêche le bon Max de partir à la retraite. Film sombre cependant, qui traite aussi de l'âge et des difficultés à passer à autre chose.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:29

Le crime était presque parfait (1954) : 13,5/20 Avec Grace Kelly et Ray Milland. Titre original : Dial M for murder

 

Tony Wendice (Milland), ex-champion de tennis, s’attend à ce que sa femme (Kelly) le quitte. Peur de se retrouver démuni, seul, il décide d’engager un tueur et de réaliser le crime parfait. Seul problème, c’est le meurtrier qui se retrouve assassiné, et l’assassinée qui se retrouve en position de meurtrière, à essayer de justifier son innocence.

 

L’histoire, au départ un peu longue, est un exemple de film policier. John Williams (l’inspecteur) fait très Hercule Poirot.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:29

Alfred Hitchcock, La mort aux trousses (North by Northwest, 1959) : 15. Sacré Hitchcock ! Avec Cary Grant et la fameuse scène de l’avion ! Eva Marie Saint (Sur les quais, sosie de Marine Brunel ^^) est splendide.

 

À New York, le publicitaire Roger Thornhill, pris par hasard pour un certain George Kaplan, est enlevé. Il s'échappe puis tente de prouver son innocence. Chaque tentative l'identifie un peu plus au dénommé George Kaplan au point d'être accusé d'un meurtre perpétré aux Nations Unies. Il tombe amoureux de la belle Eve Kendall, agent de la CIA, qui traque l'espion Vandamm, pour qui a été imaginé le leurre qu'est Kaplan. Pour les beaux yeux d'Eve, Thornhill entre dans le jeu, démasque Vandamm et sauve la jeune femme...

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:28

Sam Mendes, Skyfall (2012). 14/20. Avec Daniel Graig, Javier Bardem, Ralph Fiennes et Judi Dench.

Le meilleur opus avec Daniel Graig, après le décevant Casino Royal et Quantum of Solace.
De l'action, mais également de la réfléxion, et surtout un James Bond avec des faiblesses, à cœur ouvert, avec une remontée dans le temps, à la poursuite de son enfance, là-bas, tout en haut, en Ecosse.  

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:28

Un prophète (2008) de Jacques Audiard, que j'ai enfin vu dans un cinéma…finlandais ! Le film à choquer beaucoup de mes voisins de salle. Le destin d’un prisonnier au cœur du système carcéral français. J’ai déjà eu un beau débat sur ce film, qui vient d’être refusé en Chine par le comité de censure au titre « de ne pas vouloir choquer les amis africains du gouvernement chinois ». J’avoue avoir été étonné par l’histoire dans son ensemble, mais surtout par la représentation « ethnique » de la prison (par ethnique j’entend couleur de peau, mais la langue française manque cruellement de verbe pour exprimer mon idée). Au-delà de l’histoire, il y a également le problème d'ensemble d’un système qui pense remettre les personnes dans le droit chemin en les enfermant.

Grand Prix du Jury au festival de Cannes en 2009, meilleur film, meilleur réalisateur au César, et Tahar Rahim meilleur acteur, pour sa magnifique performance. A noter Niels Arestrup (De battre mon cœur d’est arrêté, le Scaphandre et la papillon) en parrain corse.

 

 

Note : 18/20

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