22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 12:16

Enfin ! Enfin la filmographie d'Albert Dupontel !

Albert est entré dans mon estime avec Bernie. Le jour où j'ai vu Bernie, ma vie a changé. Ma vision du cinéma, et de la comédie française. Du burlesque et de l'humour noir. Voilà donc ce qui me fait rire ! La suite fut également du grand bonheur !

Albert Dupontel, la filmographie

Bernie (1996) : 19/20

Bernie, c’est une comédie émouvante. Un homme un peu différent de nous, qui vit dans son monde et dans ses rêves. Et même si je rigolais, j’avais toujours un petit bout de mon cerveau qui me disait non, ne te moque pas. Et à la fin j’ai arrêté de rire, je souriais simplement. Du très grand jeu d’acteur de la part de Dupontel. On fait moins le malin maintenant, hein ! On fait moins le malin !

 

Nominé aux César pour la meilleure première œuvre

Albert Dupontel, la filmographie

Le créateur (1999) : 15/20.

 

Darius, auteur de théâtre, rencontre un succès sans limite avec sa nouvelle pièce. Totalement ivre, il tombe dans le coma et suit une cure. Il apprend la sortie de sa nouvelle pièce à Paris, alors qu'il ne l'a pas encore écrite. S'en suit une lutte pour trouver l'inspiration.

Burlesque et humour noir. J'adore. Dupontel repousse les limites du politiquement correct et se lâche. Sans doute moins que dans Bernie, mais ça reste une très bonne comédie.

Albert Dupontel, la filmographie

Enfermé dehors (2006) : 15,5/20. Avec Claude Perron et Albert Dupontel.

Un SDF voit un homme sur un pont, prêt à se suicider. Après avoir plus ou moins tenté de le retenir, il se retrouve avec ses habits : un uniforme de police. De quoi lui permettre de manger à la cantine du poste et... de retrouver un bébé disparu.

Très amusante comédie, très burlesque (sans aucun doute le terme qui correspond le mieux aux comédies de Dupontel). Alors c'est soit on entre dans le film et on passe un bon moment, soit on voit ce long-métrage comme un navet. Mais c'est vraiment de l'humour assez bête qui me correspond bien. Les scènes avec les SDF sont toujours amusantes, notamment avec Yolande Moreau.

Albert Dupontel, la filmographie

Le vilain (2009) : 16,5/20. Avec Albert Dupontel, Catherine Frot et Bouli Lanners.

Un braqueur de banque revient chez sa mère pour se cacher. Cela fait 20 ans qu'il est parti. Sa mère est si heureuse de revoir son petit ange... jusqu'à ce qu'elle se rende compte que c'est un vilain ! S'en suit un duel déjanté.

Loufoque, fou, burlesque, cocasse, saugrenu, farfelu... ce film est un ensemble de ces termes. Les scènes de « batailles » entre la mère et son fils sont amusantes, encore plus quand le médecin arrive. Les deux acteurs sont énormes. Et cette tortue... Dupontel s'installera assez vite dans mon top 5 des réalisateurs !

Albert Dupontel, la filmographie

Neuf mois ferme (2013) : 14,5/20. Avec Sandrine Kiberlain et Albert Dupontel.

Ariane Felder est une juge française préoccupée par sa carrière. Pas d'homme, pas de sortie. Mais lors du réveillon de fin d'année, elle est obligée de participer à la fête. Le problème : 6 mois plus tard, elle est enceinte. Sans souvenir de qui est le père...

Encore un bon film avec Dupontel, que j'apprécie beaucoup dans le genre de la comédie (ode à Bernie). Du burlesque, mais sans doute moins que dans les précédents, ce qui explique aussi le succès critique et commercial du film. Kiberlain César de la meilleure actrice pour ce rôle.

Albert Dupontel, la filmographie

Au revoir là-haut (2017) : 14,5/20. Avec Albert Dupontel, Laurent Lafitte, Nahuel Perez Biscayart et Niels Arestrup.

 

Albert et Edouard sont deux copains de guerre. Le second est totalement défiguré par le conflit. Pour s'enrichir, il embarque Albert dans une histoire de faux-monuments aux morts.

 

Dupontel je suis fan. Arestrup je suis fan. Film historique, tiré du livre éponyme, gagnant du prix Goncourt. Bref, ce film avait tout pour me plaire. Et il m'a plu, notamment pour les masques, costumes et le côté artistique du personnage d'Edouard. Laurent Lafitte donne envie de mettre des claques. Mais il me manque un je ne sais quoi pour en faire un très grand film (sans doute la fin, que je trouve rapide et un peu facile).

 

12 fois nominés aux Césars !

Albert Dupontel, la filmographie

Dupontel deuxième de mon top 25, ça, c'est la classe ! Toujours des comédies, et toujours le rire assuré. Mais attention, c'est soi on aime (comme moi), soit on déteste !
Dupontel est également un acteur que j'apprécie beaucoup. Président, Deux jours à tuer, Le bruit des glaçons... des rôles très différents de ce qu'il fait d'ordinaire (pas de comédie ici), et souvent des bons films.

 

Mon classement des réalisateurs (totalement subjectif)

1. Emir Kusturica : 17,08/20 (7 films)

2. David Fincher : 16,28 (9 films)

3. Albert Dupontel : 15,83/20 (6 films)

-. Alejandro González Iñárritu : 15,83 (6 films)

5. Frank Capra : 15,50 (7 films)

6. Billy Wilder : 15,46 (12 films)

7. Charlie Chaplin : 15,29 (7 films)

8. Clint Eastwood : 15,25 (10 films)

9. Xavier Dolan : 15,2 (5 films)

10. Quentin Tarantino : 15,19 (8 films)

11. Les frères Coen : 14,96 (14 films)

12. Stanley Kubrick : 14,82 (11 films)

13. Henri Verneuil : 14,69 (8 films)

14. Sergio Leone : 14,58 (6 films)

15. Jacques Audiard : 14,5/20 (7 films)

16. Howard Hawks : 14,29 (7 films)

17. Alfred Hitchcock : 14,21 (12 films)

18. George Cukor : 13,95 (10 films)

19. Dany Boon : 13,88 (4 films)

20. Pedro Almodovar : 13,86 (11 films)

21. Steven Spielberg : 13,79 (12 films)

22. Stephen Daldry : 13,75 (4 films)

23. Woody Allen : 13,59 (17 films)

24. Tim Burton : 13,25 (12 films)

25. Wes Anderson : 13 (7 films)

26. Sofia Coppola : 12,9 (5 films)

27. Gus Van Sant : 11,5 (11 films)

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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 11:35

5 mois déjà depuis notre séparation. 5 mois sans tes rires et tes larmes, tes yeux azur et cheveux de princesse. 5 mois où la tristesse et les larmes sont venues, à intervalles réguliers. Et peu à peu, espacés.

 

Je ne pense jamais avoir autant aimé quelqu'un. Je ne pense jamais avoir autant pleuré quelqu'un ! Et malgré tout, je t'oublie.

C'est un mal pour un bien, une quasi-nécessité, et je ne peux m'empêcher d'être triste en y pensant. Je suis triste d'être capable de t'oublier. Je suis triste d'avoir eu raison. Je suis triste que nous ayons pris la bonne décision. Notre amour était donc en perdition. Pas assez fort. La preuve, je ne pense plus à toi chaque jour. Je ne m'endors plus en susurrant ton nom. Je commence peu à peu à oublier tes traits, ton visage et même ton rire. Je hais à cet instant ma mémoire si fragile, et mon cœur, si faible. Et je les remercie.

 

Schizophrénie, cet article est fait en ton nom. J'ai perdu ma faculté à jouer cet air que tu m'as appris avec patience au piano. C'est comme si mes mains ne voulaient plus se souvenir. Il y a au fond de moi cet être qui veut tellement t'oublier, qui hésite à te supprimer, qui ne souhaite plus entendre ni de toi, ni de tes actes. Et il y a l'autre, heureux d'avoir de tes nouvelles, se demandant ce que tu fais, à quoi tu penses, et avec qui.

Il y a le lucide sans cœur et le romantique plein d'espoir. Et peu à peu, l'un des deux l'emporte.

 

Cet espoir fou reste avec cette idée d'Erasmus à Bordeaux. Sans cela, je ne l'aurais pas/plus. Dangereux, sans doute. Il me faudrait lire ou entendre ce renoncement, cette impossibilité pour toi. Ta décision de ne pas le faire, ou autre part. Car le romantique s'accroche à ce minime espoir. Il est tombé du grand arbre de l'amour et reste désespérément accroché à la dernière branche, un mètre au-dessus du sol, espérant encore pouvoir remonter. Il regarde en bas, et ne veut pas toucher le sol.

Le lucide, lui, essaie de t'oublier chaque jour. Il se rappelle le pourquoi, et le comment. Il se souvient que la vie est longue, et belle, même sans toi. Il ne veut pas t'oublier pour autant, pas totalement, et souhaite que tu ornes les plus belles pages de ses souvenirs. Mais que tu restes dans le passé.

Le romantique pense encore à l'avenir. Il voit dans les plus belles histoires de la littérature ou du cinéma des exemples. Il se souvient de ces êtres séparés des mois, ou des années, par la guerre, la distance, capables de s'aimer à nouveau pour deux éternités.


Alors, si je suis capable de t'oublier, peu à peu, je sais que je ne pourrai pas oublier ce rêve fou d'un amour infini. Et tu en fais partie, encore aujourd'hui.

 

A cette amitié impossible.

 

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 21:14

La beauté de l'automne
est un éphémère arc-en-ciel
dont se pare le bois mouillé

des feuilles multicolores

 

L'ennemi a attaqué dès la fin de l'été

profitant de la première gelée
soufflant le chaud et le froid
tentant d'arracher les feuilles de là

Sur leur arbre perchées
les feuilles se sentaient fortes
Elles ne semblaient pas pressées
de devenir les feuilles mortes

 

Profitant de l'été indien
elles respiraient la vie

en cachant en vain
une apparence jaunie

 

Certaines d'entre-elles se mirent à rougir

D'autres restaient vertes de plaisir

Et un collier de couleurs

Habillait les arbres en pleurs

 

Au détour d'une nuit

la guerre froide apparut

Glaçant le sang
Des feuilles dévêtues

La division feuillue
perdit des hommes
Se retrouvant dépourvue

Des couleurs de l'automne

 

Le vent dans sa cruauté
continuait son massacre
Au sol gisaient les cadavres

Les feuilles saignaient, agonisaient

L'ennemi rugissait de toutes ses forces
Dans un souffle infini
Inlassablement, toute la nuit
Jusqu'à en briser l'écorce

Lorsque la lumière du jour apparut
On compta les victimes
Dans toutes la rue, jusqu'à la cime
D'un arbre devenu nu

 

Le collier de couleur était brisé

L'automne complètement martyrisé

Les rumeurs étaient donc vraies, darling

Winter is coming

Winter is coming
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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 10:38

Will Hunting, Forrester, Elephant, Harvey Milk... vous avez déjà peut-être vu un film de Gus Van Sant. Parfois, c'est sympa. Et parfois, c'est très bizarre.... moi j'ai commencé avec Paranoid Park (en Suède!), puis Elephant. Et au niveau de la réalisation j'ai été un peu choqué. C'est très original, et pour être tout à fait franc, je n'avais pas envie de voir d'autres films du même genre. Et puis Harvey Milk m'a réconcilié avec Gus Van Sant. Au point que je me suis lancé dans sa filmographie. Il y a du bon... et il y a du mauvais !

 

Gus Van Sant, la filmographie

Les films tout public

 

Will Hunting (1997) : 16/20. Avec Robin Williams, Matt Damon et Ben Affleck

 

Scénario écrit par Ben Affleck et Matt Damon, qui domine le film avec Robin Williams (dans un rôle assez proche du cercle des poètes disparus), vainqueur d’un oscar du meilleur acteur dans un second rôle.

La vie d’un surdoué des maths (Matt Damon), manquant de confiance en lui, hésitant entre son professeur et son psy, entre deux idées de vie.

Nommé neuf fois aux Oscar en 1998.

Gus Van Sant, la filmographie

A la rencontre de Forrester (2000) : 15,5/20. Avec Sean Connery et Rob Brown.

Jamal Wallace, jeune noir du Bronx, est un espoir du basket. Mais ce que ses potes ignorent, c'est qu'il cache également un talent d'écrivain. A tel point qu'un vieil homme bizarre va l'aider, William Forrester.

Bon film, sur un sujet qui me plaît beaucoup (l'écriture). Quelques passages m'ont rappelé ma modeste personne, en face de la feuille blanche. Le côté discrimination n’apparaît jamais clairement, mais il est régulièrement susurré. Forrester est en fait J. D. Salinger, l'auteur de L'attrape-coeurs.

Gus Van Sant, la filmographie

Harvey Milk (2008) : 17/20. Avec Sean Penn.

 

Un film des plus militants sur la condition des homosexuels dans les 70’s aux Etats-Unis. Avec un Sean Penn qui remporte un oscar pour son très très bon jeu d’acteur.

Gus Van Sant, la filmographie

Promised Land (2013) : 14,5/20. Avec Matt Damon, John Krasinski et Frances McDormand

 

Steve Butler arrive avec une collègue dans une région sinistrée de Pennsylvanie. Il représente une très grande compagnie pétrolière, prête à tout pour exploiter le gaz de schiste présent sous les pieds des habitants. Mais un ancien ingénieur de chez Boeing habite ici, et il convainc le reste de la population d'organiser un vote sur le sujet.

 

Film militant, peu original dans la façon d'être filmé (ce qui est rare pour Gus Van Sant). Limite facile. Mais le sujet vaut la peine d'être traité, surtout aux Etats-Unis.

 

Les films bizarres, mais ça va, c'est pas mal

 

Drugstore Cowboy (1989) : 14,5/20. Avec Matt Dillon et Kelly Lynch.

Un groupe de jeunes toxicomanes attaquent des pharmacies pour mieux trouver leur drogue. Ils écument la côte ouest, échappent aux shérifs, et tentent de rester éloigner du mauvais oeil. Ou du mauvais chapeau...

Un bon film sur la drogue et les drogués (un de plus !). Bonne réalisation, les scènes de drogues sont assez limitées (et semblent moins réelles que dans Requiem for a dream) mais le côté psychologique est un peu plus présent. Film d'action, une sorte de longue cavale, qui ne peut s'achever qu'ainsi.
Le personnage du prêtre sort vraiment de nulle part.

 

My own private Idaho (1991) : 13/20. Avec Keanu Reeves et River Phoenix.

 

Deux potes toxicomanes décident de se prostituer.
Scénario très original, dans la ville de Portland. Reeves et Phoenix sont très bons. L'histoire avec la mère de Mike est étrange. Film qui laisse un drôle de goût dans la bouche, entre l'inachevé et le trop-fait.

 

Elephant (2003) : 16/20

 

Le drame de Columbine vu sous l’angle (très) différent de Gus Van Sant qui m’avait déjà plu dans Harvey Milk. Une histoire dont on connaît la fin mais le film a l’art de susurrer les raisons du drame et de nous laisser maître des conclusions à tirer. A voir peut-être en complément de Bowling for Columbine.

Palme d’or au festival de Cannes en 2003 ainsi que le prix de la mise en scène (beaucoup de come-back, vue dune même scène sous l’œil de différent spectateurs…)

Gus Van Sant, la filmographie

Paranoid Park (2007) : 12,5/20. Avec Gabe Nevins.

Alex est un fan de skateboard. Il décide un jour d'aller avec son meilleur ami à Paranoid Park, le skate-park mythique de la ville de Portland. Il est subjugué par l'atmosphère, au point qu'il y retourne seul un soir. Une rencontre, une envie de voyager dans un train clandestinement, et un réflexe. Sa vie bascule.

Film original, que ce soit dans la réalisation ou dans le son, Paranoid Park ne déçoit pas. Le rythme peut parfois laisser à désirer, mais le scénario ou l'interprétation de Gabe Nevins sont raccord. Film intéressant, salué par la critique (meilleur film de l'année pour les Cahiers du Cinéma, prix du 60ème anniversaire au Festival de Cannes).

 

Restless (2011) : 14/20. Avec Mia Wasikowska et Henry Hopper.

Enoch est un enfant perdu. Orphelin depuis un accident de voiture, il se retrouve pris de passion pour les enterrements. Dans l'un d'eux, il se lie d'amitié avec Annabel, une jolie fille en phase terminale de cancer.

Film assez poignant, bizarre forcément (ça reste Van Sant), notamment les passages sur le fantôme japonais. Humour noir qui m'a plu plusieurs fois. Et l'amour, toujours. Mia Wasikowska est magnifique.

Gus Van Sant, la filmographie

Les films bizarres, et non, ce n'est vraiment pas bon

 

Gerry (2002) : 4,5/20. Avec Matt Damon et Casey Affleck.

Deux potes partent en randonnée. Ils ne veulent pas rencontrer trop de touristes, et décident de s'éloigner du chemin prévu. Très vite ils se perdent. Peu à peu, la peur, la faim et la soif tendent leur relation.

Gus Van Sant est capable de faire de très bons films. Et, parfois, de très mauvais. Celui-là se classe dans la seconde catégorie. Le rythme est bien trop lent, les discussions sont trop plates. Il se passe un tout petit peu plus de trucs que dans Last Days, mais c'est dans le même esprit. Que font Matt Damon et Casey Affleck ici ? A éviter. [après lecture sur Internet, toute l'histoire ne serait qu'une métaphore, avec un seul personnage... je suis sans doute trop bête pour avoir compris]

 

Last Days (2005) : 3,5/20. Avec Michael Pitt.

La solitude d'un chanteur jusqu'à son suicide.

L'histoire veut être celle des derniers jours de Kurt Cobain, le chanteur de Nirvana. Le problème, c'est le néant. Le néant d'un scénario. Vous suivez Blake, qui bredouille des mots incompréhensibles. Pendant une heure trente. C'est mauvais. C'est très mauvais. Sélectionné à Cannes, détruit par la critique. Un film à éviter.

 

 

Comme vous le voyez, il y a de tout. Gus Van Sant est un des réalisateurs préférés de la critique, vainqueur d'une palme d'or (3 fois sélectionné, 4 fois pour l'Oscar du meilleur réalisateur). Si vous aimez Matt Damon, n'hésitez pas (ils ont tourné 5 fois ensemble!).

 

Dans mon classement, il est plombé par les deux abominations précédemment citées et se retrouve lanterne rouge. Mais il en faut bien une !

 

Mon classement des réalisateurs (totalement subjectif)

1. Emir Kusturica : 17,08/20 (7 films)

2. David Fincher : 15,94 (8 films)

3. Jacques Audiard : 15,83/20 (6 films)

4. Frank Capra : 15,50 (7 films)

5. Billy Wilder : 15,46 (12 films)

6. Charlie Chaplin : 15,29 (7 films)

7. Clint Eastwood : 15,25 (10 films)

8. Quentin Tarantino : 15,19 (8 films)

9. Les frères Coen : 14,96 (14 films)

10. Stanley Kubrick : 14,82 (11 films)

11. Henri Verneuil : 14,69 (8 films)

11. Sergio Leone : 14,58 (6 films)

12. Howard Hawks : 14,29 (7 films)

13. Alfred Hitchcock : 14,21 (12 films)

14. Woody Allen : 13,97 (16 films)

15. George Cukor : 13,95 (10 films)

16. Dany Boon : 13,88 (4 films)

17. Pedro Almodovar : 13,86 (11 films)

18. Steven Spielberg : 13,79 (12 films)

19. Stephen Daldry : 13,75 (4 films)

20. Tim Burton : 13,25 (12 films)

21. Wes Anderson : 12,92 (6 films)

22. Sofia Coppola : 12,9 (5 films)

23. Gus Van Sant : 11,5 (11 films)

 

Prochaine filmographie : Albert Dupontel ! Et ça va aller chercher haut !

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 15:36

 

L'avantage d'être dans une nouvelle ville, c'est l'intérêt des amis et de la famille pour me rendre visite. Autant à Arras je n'ai jamais vu personne, ou presque (et pourtant c'est plus près !), autant à Rennes et à Fribourg j'en ai vu quelques-uns (et même à New York !). Alors Bordeaux c'est plutôt vendeur : le sud-ouest, un climat plus sympa que le NPDC, une région connue pour ses vins et sa nourriture, Arcachon, la dune du Pyla... (les Girondins de Bordeaux oui oui)

 

Et après mes parents (qui m'ont déposé ici et qui en ont profité pour découvrir la région), voilà les suivants... Julie et Pauline

Julie avait déjà fait Rennes (avec Vanessa) puis Freiburg (avec Anaïs). Oui, c'est une personne qui met à profit mes déménagements ! Et elle a bien raison. Cette fois, elle est venue... avec sa fille.

Les visiteurs (en Gironde)

Une enfant de trois ans dans une maison, ça vous change un peu (beaucoup) la vie. Ca amène de la vie en fait. Avec Walter le chat, ce fut un duo comique de tous les instants. Peu de repos jusqu'à 20h. Mais nos journées bien complètes ont permis d'avoir des soirées entre adultes : elle est tombée tous les jours avant la nuit ! Au programme, une visite de Bordeaux, la dune du Pyla, Arcachon... et même le zoo ! (sans moi puisque j'étais parti en cours : ce n'était pas les vacances pour tout le monde!)

Les visiteurs (en Gironde)

Il paraîtrait même que je suis prêt à être père !

Les visiteurs (en Gironde)

La deuxième visite fut celle.. de Couchsurfers ! Rebecca et Vivian, respectivement Anglaise et Brésilienne (ma première!) sont venues passer le week-end dernier en Gironde. Visite de la ville, dégustation de vin, Saint-Emilion... j'avoue que je les ai laissé faire tout ça seules, étant pas mal occupé. Mais je leur ai fait découvrir les joies du Jungle Speed, de Dobble et du Ligretto. Après la soirée de jeux de société, elles n'avaient envie que d'une chose : acheter les trois jeux pour jouer avec leurs ami(e)s !

Les visiteurs (en Gironde)

Prochaines visites au programme : ma soeur, Olivia/Manon avant peut-être un grand débarquement pour Nouvel An !

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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 22:21

Ça fait plusieurs mois que je ne vous ai pas présenté une série. Bon, pour le coup j'en ai regardé quelques unes, mais j'en ai continué assez peu. Une seule m'a vraiment emballé, et c'est House of Cards.

L'histoire est celle de Frank Underwood, élu démocrate, déçu par le peu de considération du président américain qu'il a contribué à faire élire. Il va devenir prêt à tout pour le pouvoir.

La série est très très très politique. C'est sans aucun doute pour cela qu'elle me plaît autant, et c'est aussi le cas pour des amis intéressés par ce sujet (et même Obama, qui a demandé à recevoir la saison 2 en avant première!).

A la direction, on a un certain David Fincher qui a lancé la série (et qui est un producteur). Et l'acteur principal est Kevin Spacey, assez fantastique dans son rôle de manipulateur prêt à tout pour un poste.

Les plus : de la politique très sale, des épisodes fous (la premier épisode de la saison 2 est assez traumatisant), de très bons acteurs et actrices et un scénario bien développé.
Le moins : Frank Underwood intouchable. On a tous envie qu'à un moment ou à un autre il se fasse avoir !

Deux saisons pour l'instant. La troisième devrait arriver en février 2015. Assez impatient puisque je pense bien que c'est devenu l'une de mes séries préférées ! 

La série du jour, House of Cards
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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 21:02

C'est important pour moi d'écrire cet article dans un moment où je me sens bien, parce que je sais qu'écrit dans une période de doute ou de tristesse, il pourrait être très (trop) sombre.

 

On a tous nos hauts et nos bas, moi le premier. J'ai un petit problème, c'est que les miens ont tendance à avoir une très grande amplitude. Quand je suis heureux, c'est loin d'être un problème. Je vole, je suis le roi du monde, l'avenir est à moi, tout est possible dans la vie. Le problème, c'est quand je suis malheureux. Là, c'est le crash, je suis un moins que rien, tout est foutu, la vie ne sert à rien.

 

C'est à partir de ce point de départ là que mes idées s'enchaînent et que mon comportement me fait un peu peur. Merde, je commence à avoir les larmes aux yeux alors que j'étais tout joyeux dix lignes plus haut. Mais le fait d'écrire ces quelques mots me rassure un peu (pas vous peut-être), ça prouve que je garde une certaine objectivité sur moi-même. N'est-il pas plus dangereux de ne pas s'en rendre compte ? Le malade est surtout malade tant qu'il refuse de l'admettre. A partir du moment où il le dit, c'est un pas vers la guérison.

 

Alors ceci sera un petit pas pour l'humanité, mais un grand pas pour moi. J'ai des pensées suicidaires. Rarement, c'est vrai. Mais sur le dernier mois c'est revenu plusieurs fois, trop à mon goût. Surtout, alors que d'ordinaire ces pensées passent assez vite, elles ont de plus en plus tendance à rester longtemps en ma compagnie. Ces pensées ne sont pas quelque chose de nouveau, cela fait des années que ça me travaille. Déjà, dans ma jeunesse, je voyais dans le suicide la fin des souffrances. Aujourd'hui, je ne le vois plus ainsi, puisque ça serait le début d'une vie de souffrance, pour les autres. Et mon amour pour la famille et les amis, à défaut de la vie, me rappelle alors à mes obligations, et à cette interdiction. Ne pas faire de connerie.

 

Bon, là j'ai un peu peur de votre réaction en lisant l'article. Je pense à ma mère en particulier, qui s'inquiète déjà quand je prends un avion, au reste de ma famille et aux amis. Mais reconnaissons que c'est tout de même mieux que je l'écrive, au lieu de le garder pour moi. C'est que je ne suis pas complètement malade, non ? En fait, j'écris aussi cet article pour me rassurer, pour « espérer » que ce n'est pas que moi, que ce genre de pensée nous traverse tous un peu l'esprit. Non pas que je souhaite créer un groupe de suicidaires anonymes, mais j'aimerais bien entendre d'autres récits que le mien. Ça m'aiderait peut-être à « normaliser » mes pensées, à me dire que je ne suis pas tout à fait seul (oui, même dans ce moment là je crains la solitude plus que toute autre chose).

Finalement, pour vous rassurer un peu plus encore, sachez que ces pensées se sont éloignées ces deux dernières semaines. Je pense être sur la voie du rétablissement, dans cette drôle d'ère qu'est toujours la post-rupture.

 

Je ne sais pas comment finir cet article. Allez, tiens, une citation : « Il est si orgueilleux qu'il se suiciderait pour se rendre intéressant ». Jules Renard.

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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 20:38

La vie est un éternel apprentissage, surtout sur soi-même.

Il y a quelques minutes de cela, ma sœur, toujours pleine en bons conseils, m'a rappelé que je devais rester un peu seul, à savoir célibataire. Pourtant, elle sait déjà que je n'y arriverai pas. Je hais le célibat, je hais la solitude.

Nous ne sommes que les produits de notre enfance. Un peu développés certes, abîmés parfois, mais la base de notre personnalité remonte à cette époque. Et mon enfance se caractérise par ce surplus de solitude. Alors que beaucoup d'enfants rêvent d'avoir leur propre chambre, j'ai toujours jalousé mes sœurs qui, à deux dans une chambre, pouvaient converser de longues heures avant de s'endormir. J'ai souvent voulu les rejoindre (on m'a souvent rejeté), j'ai parfois écouté à la porte, ou en ouvrant mon armoire, pour mieux les entendre.

Moi, de mon côté, je restais seul, avec mes peurs, mes espoirs, mes envies ou mes rêves. Je n'avais pas de réel confident, cachant souvent aux copains la plus grande partie de ma personnalité. C'est toujours en partie le cas.

C'est seulement à l'arrivée d'une copine que j'ai enfin pu me dévoiler, à 99%. 100% c'est difficile, on a toujours une part d'ombre ou de secret, qu'il vaut parfois mieux garder. Mais ça n'en restait pas moins un grand changement pour moi. Et c'est pour ça que je confirme en partie les propos de ma sœur, à savoir que je ne sais pas rester seul, car j'ai passé trop longtemps à l'être.

 

C'est aussi le souci d'avoir eu sa première copine à un âge avancé.

Le collège. Le lycée. Et pas une seule fille embrassé.

On commençait à susurrer ma possible homosexualité.

J'ai donc de ce temps à rattraper.

 

Je ne me suis jamais senti beau. A mon jeu favori de la notation, je m'imaginais loin de la mention bien. Mais comme on en parlait récemment avec une bonne amie, le fait d'être en couple, qui plus est avec une jolie fille, augmente ma note. Non pas que ça me change physiquement. Mais mentalement. Je vais me sentir beaucoup mieux dans ma peau, avec plus confiance en moi. C'était le gros problème de mon adolescence, cette absence de confiance. Et j'ai un peu peur qu'un temps de célibat prolongé ne me ramène à ce point.

Bref, tout ça pour m'écrire à moi-même. La solitude peut avoir du bon. Faire le point, réfléchir. Ne le crains pas trop. Ne te jette pas tête baissée dans une relation pour l'éviter. Tu risquerais de blesser quelqu'un. Tu as la vie devant toi. Tu as d'autres choses à faire, à connaître. Mais si ton bonheur passe par là, alors n'hésite pas. Puisque l'happiness only real when shared. Ta leçon de jeunesse. Ta leçon de vie.

 

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 21:46

Bon là, pas vraiment besoin de présenter le personnage. C'est ma première filmographie consacrée à un spécialiste français des comédies. Je suis fan de ses one-man show, voyons voir pour ses quatre films.

 

Dany Boon, la filmographie

La maison du bonheur (2006) : 14,5/20. Avec Dany Boon, Michèle Laroque et Daniel Prévost.

 

Un homme un peu radin veut montrer à sa femme qu'il peut aussi dépenser de l'argent : il décide de lui faire une surprise et d'acheter une maison. Mais il souhaite quand même réaliser quelques économies.... la surprise va vite devenir le gros cauchemar.

 

Assez bête, et pourtant amusant. Premier film de Dany Boon, la maison du bonheur est l'adaptation de sa pièce de théâtre (La vie de chantier), remake d'un vieux film américain. Beaucoup de bons gags, des idées sympas, un bon Prévost (comme souvent).

Dany Boon, la filmographie

Bienvenue chez les Ch'tis (2008) : 17/20. Avec Dany Boon et Kad Merad.

 

Philippe Abrams est un employé modèle de la Poste. Après avoir à nouveau échoué pour obtenir une mutation, et mis sous pression par sa femme, il décide de se faire passer pour un handicapé afin de maximiser ses chances. Malheureusement pour lui, les choses ne se passent pas comme prévu, et, puni, il est envoyé dans le Nord.

 

Devenu mythique. Idée de base très amusante, réalisation presque parfaite. Galabru est génial sur sa scène. Des sacrés fous rires, et une histoire d'amour un peu caricaturale. Mais vraiment un bon moment.

Dany Boon, la filmographie

Rien à déclarer (2011) : 11/20. Avec Dany Boon et Benoît Poelvoorde.

 

Alors que les frontières vont officiellement disparaître avec l'Europe, un douanier belge francophobe doit travailler avec son collègue venu de l'Hexagone. Celui-ci s'est porté volontaire pour enfin lui avouer la relation qu'il entretient avec sa sœur...

 

Petite déception. Les blagues sur les Belges sentent un peu le réchauffé, et il n'y a pas beaucoup de surprises. Et puis la voiture de douane en mode taxi, c'est non !

Dany Boon, la filmographie

 

Supercondriaque (2014) : 13/20. Avec Dany Boon, Kad Merad et Alice Pol.

 

Un homme souffrant d'hypocondrie est devenu un cauchemar pour son médecin qui essaie un tant soit peu de l'aider. Sans grand succès...

Assez burlesque au départ, quelques surprises sympas (la rébellion d'un pays d'Asie centrale arrive un peu de nulle part, et amène un bel humour de situation), mais on retombe dans la comédie romantique typiquement française (et assez énervante). Il y avait peut-être le potentiel pour mieux faire sur le sujet de l'hypocondrie.

Dany Boon, la filmographie

Raid Dingue (2016) : 12/20. Avec Alice Pol, Dany Boon et Michel Blanc.

Johanna Pasquali, jeune femme maladroite, rêve d’intégrer le Raid. Mais sa carrière de policière est déjà faite de tellement d’erreurs. Fille de ministre, elle réussit tout de même à être la première femme de l’unité d’élite, après un bon coup de piston/pression. Son formateur, Eugène, est le chat noir du moment…

Une comédie tout publique et bon enfant. Quelques scènes sympas mais l’ensemble reste trop prévisible.

Dany Boon, la filmographie

Le bilan est loin d'être mauvais, au contraire. Bienvenue chez les ch'tis le porte, mais les autres films valent aussi le coup d’œil. J'ai toujours un peu cette sensation d'en attendre beaucoup plus avec lui qu'avec un autre, du fait de ses précédents sur les planches (je regarde ses sketchs toujours de temps en temps, pour me remonter le moral et rire un peu). J'aimerais bien le voir essayer un drame, un peu en mode Tchao Pantin pour Coluche (surtout qu'il a déjà fait ses preuves dans Joyeux Noël). Bon, et bien sûr que je regarde les films dans lequel il joue aussi (sans être le réalisateur). Le volcan par exemple m'a fait plusieurs fois rire, alors que De l'autre côté du lit beaucoup moins. Attention à ne pas trop faire de la comédie romantique en mode cliché, ça se retrouve un peu trop souvent à mon goût dans ses films.

Acteur et réalisateur très populaire, la preuve : sur ses 14 derniers films, 13 ont dépassé le million d'entrées. Peu d'acteurs peuvent en dire autant !

 

Mon classement des réalisateurs (totalement subjectif)

1. Emir Kusturica : 17,08/20 (7 films)

2. David Fincher : 16,28 (9 films)

3. Albert Dupontel : 16,1/20 (5 films)

4. Frank Capra : 15,50 (7 films)

5. Billy Wilder : 15,46 (12 films)

6. Xavier Dolan : 15,33 (6 films)

7. Charlie Chaplin : 15,29 (7 films)

8. Clint Eastwood : 15,05 (11 films)

9. Quentin Tarantino : 14,89 (9 films)

10. Stanley Kubrick : 14,82 (11 films)

11. Henri Verneuil : 14,69 (8 films)

12. Les frères Coen : 14,63 (15 films)

13. Sergio Leone : 14,58 (6 films)

14. Jacques Audiard : 14,5/20 (7 films)

15. Howard Hawks : 14,29 (7 films)

16. Alfred Hitchcock : 14,21 (12 films)

17. George Cukor : 13,95 (10 films)

18. Steven Spielberg : 13,89 (14 films)

19. Pedro Almodovar : 13,86 (11 films)

20. Stephen Daldry : 13,75 (4 films)

21. Woody Allen : 13,53 (18 films)

22. Dany Boon : 13,5 (5 films)

23. Tim Burton : 13,25 (12 films)

24. Wes Anderson : 13 (7 films)

25. Sofia Coppola : 12,9 (5 films)

26. Gus Van Sant : 11,5 (11 films)

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 10:01

6 minutes de bonheur, où tous les genres y passent. L'une de mes chansons préférées.

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