20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 17:09

Fin du monde, flamme, cheminée, feuSi vous êtes en France, vous n'avez pas pu y échapper. Aujourd'hui, l'ensemble des journaux télévisés traitaient du sujet... le chômage au-dessus de 10% ? Perdu ! La Une de la Voix du Nord du jour... les nouvelles suppressions de postes dans la région ? Perdu. Un montage sur L'équipe.fr (!!!)... le tirage au sort de la Ligue des Champions ? Perdu.

La fin du monde. Les Mayas. Bugarach. Depuis plusieurs mois on nous emmerde avec les Mayas. Les malheureux, déjà exterminés par 10 Espagnols à cheval, vont passer pour des crétins avec leur calendrier (que l'on a interprété n'importe comment, mais passons).
Cette semaine, ça aura été la fin du monde... des médias. Oui, je tape un peu sur ma profession (du moins la seule que j'ai exercée). Après le 12/12/12 la semaine dernière, avec des reportages en direct de La douze à 12H12 (avec un décompte pour ajouter au ridicule), voici le temps de la fin du monde. Les chaînes s'adaptent, et diffusent des programmes pour l'occasion : film catastrophe, documentaire sur les Mayas ou les fins du monde (déjà annoncées 183 fois), et même nuit en direct de Bugarach, où toute une bande de cinglés pense échapper à cette catastrophe en se réfugiant dans le village (où la montagne va s'ouvrir, d'où surgiront des extraterrestres qui sauveront les quelques élus présents sur place..., oui, c'est crédible pour certains). Ils ont dû prendre un arrêté préfectoral en raison de l'afflux d'illuminés, avec pass pour les habitants et interdiction de survoler la zone !


Bon, au final, qu'une partie des gens rigolent à cette idée de fin du monde et en profitent pour faire une grosse fête demain, pourquoi pas. Mais de là à ce que les médias ne parlent que de ça, alors que l'on n'évoque pas la guerre dans le Kivu par exemple, ça devient gênant (mais c'est vrai que plusieurs centaines de milliers de réfugiés c'est redondant à force et au Proche-Orient les Syriens n'ont qu'à se démerder un peu aussi, c'est trop long leur conflit...).

Ce qui me gêne c'est le risque pour une certaine catégorie de la population : les enfants et les ados. Je ne sais pas si vous vous en rendez compte, mais ils ne parlent que de ça. Et beaucoup y croient. On aurait l'air malin si demain quelques ados nous faisaient un temple solaire, avec suicide à la clef. Après on se demandera : la faute à qui ?


Je rappelle que le journalisme est une activité qui consiste à investiguer, collecter, vérifier et commenter des FAITS pour les porter à l'attention du public, et non pas à retranscrire les dépêches AFP les hallucinations collectives ou relayer des croyances mystiques. A mes (ex-)confrères.

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 17:46

Cette fois, il y a du rythme ! Et pas qu'un peu ! Du banjo, de la mandoline, de l'accordéon et tous les instruments traditionnels de folk rock pour le groupe londonien aux deux albums : Sigh No More (2009) et Babel (2012). La place de numéro 1 dans la plupart des pays anglophones mais la France résiste toujours et encore à l'envahisseur venu d'Outre-Manche. Mais mon année à Canterbury me donne une bonne raison pour vous ouvrir les portes de mon blog.

Le premier album est mon favori. Je retiens trois chansons : The Cave, White Blank Page, et surtout Little Lion Man, mon coup de cœur.

 


 

Pour le second album, je vous sélectionne un titre : I will wait.

 

Ca donne envie d'aller à un concert, non ?

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 15:57

Oui, les animaux de ma maison sont des êtres bizarres.


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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 06:26

Tracy-Chapman-Fast-Car-Sing-for-you-talkin-bout-a-revolutio.jpg

Oui, je sais, la semaine de la musique s'étend sur deux semaines. Mais le retour dans le Nord a un peu bouleversé mon calendrier jusque là bien établi. Bref, je ne suis pas là pour raconter ma vie, mais celle de Tracy Chapman ! Traversons donc maintenant l'Atlantique pour un rock un peu plus blues, un peu plus soul.

Je n'ai qu'un album, Collection, datant de 2001, qui est la compilation de ses cinq premiers albums. Mais j'ai quelques autres chansons en stock.


Commençons par Fast Car, datant de 1988 (et de l'album Tracy Chapman), dont la performance au 70ème anniversaire de Nelson Mandela l'a fait connaître un peu partout dans le monde.

Une histoire vraie, la sienne, et un refrain qui vous donne envie de prendre la route et de rouler sans destination.

 


 

Ce premier album sera le plus couronné de succès. J'ai choisi deux autres singles qui ont fait le succès de l'album : Talkin' 'bout a Revolution (run run run!) et Baby Can I Hold You.

 


 

Le premier titre fut encore récemment utilisé en Tunisie, lors de la période révolutionnaire. Un véritable hymne ! Quand au second il entra véritablement dans les tubes de l'artiste lors de la compilation, en 1997-98.


Enchaînons avec Crossroads, titre de l'album éponyme datant de 1989. Hummmmmmmmmmm (oui, c'est le refrain!)

 

Enfin, je finis avec Sing for you, qui date de 2008, et qui fut principalement un succès en France.

Depuis 2008, plus rien ! Hey Tracy, on t'attend !

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 16:01

SAM_0387.JPG

Elles sont toujours là, dix ans après notre année de seconde et la fameuse 2D2. Et à chacun de mes retours dans le Nord de la France je m'arrange pour passer, au moins, une soirée avec elles. A gauche Vanessa, la parisienne, qui elle pousse à 14 ans notre rencontre, la 6ème A3, jusqu'à la 3ème, au sein du collège de l'Esplanade. Une autre vie. Maintenant c'est elle qui m'héberge dans mes (futurs) séjours parisiens. Madame l'infirmière. Et Lulu, au centre, qui a joué dans Nos jours heureux (true story !). Très douée pour faire la bulle à Mario (par contre, pour le reste...). N'hésitez pas à l'inviter chez vous, elle passera un coup de balai ! Elle c'est madame la puéricultrice. Quand à Ju, c'est la Madame, tout court ! Haveeee you met Julie ? (c'est une nouvelle fan de Barney !) Maintenant c'est moi le confident ma chère ! Héhé ! Bon, on sort sur Lille ?
Une pensée pour Stef, Alexandre, Rose et tous les autres que l'on a un peu perdus en route. 

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 13:34

La filmographie de Jacques Audiard est finalement très rapide puisqu’il n’a réalisé que 7 films. Attention les chefs d’œuvre.

 

Regarde les hommes tomber (1994) : 15/20. Avec Jean Yanne, Jean-Louis Trintignant et Mathieu Kassovitz

 

Regarde les hommes tomber jacques audiard jean louis trintiDeux histoires qui se ressemblent. Celle de Simon (Jean Yanne) et celle de Marx (Jean-Louis Trintignant), emportés peu à peu par le temps qui passe. La vieillesse, la remise en question. Et au milieu, deux jeunots, dont Mathieu Kassovitz. L’histoire d’un meurtre, d’une vengeance, lente, qui se dessine finalement de la plus belle des manières. Le face à face Yanne/Trintignant est vraiment sombre, le jeu des deux acteurs est superbe.

3 Césars, dont le meilleur espoir pour Kassovitz.

 

Un héros très discret (1996) : 14/20. Avec Mathieu Kassowitz et Albert Dupontel.

 

Un héros très discret jacques audiard mathieu kassowitzLes vies les plus belles sont celles qu’on s’invente. Dès le départ, le film nous annonce la couleur. L’histoire est celle d’Albert Dehousse, qui espère dès le début de sa vie être un héros. Passe la Seconde Guerre Mondiale, où il ne joue pas de rôle. Lorsqu’il apprend que sa femme faisait partie d’un réseau de résistance, il décide de partir. Arrivé à Paris, sa vie va changer. Très vite, il entre dans la résistance, après la guerre.

Bon Mathieu Kassovitz, accompagné d’Albert Dupontel et de Sandrine Kiberlain. Prix de la mise en scène à Cannes.

 

Sur mes lèvres (2001) : 16/20. Avec Vincent Cassel et Emmanuelle Devos.

 

Sur mes lèvres jacques audiard vincent cassel emmanuelle dEncore un film assez sombre, plutôt violent, de maître Audiard. Ce que je retiens, c’est le très bon jeu d’Emmanuelle Devos, notamment par rapport à sa solitude. Quelques scènes font très mal au moral et m’ont franchement retourné, notamment lorsqu’elle est devant sa glace. Vincent Cassel en repris de justice est bon, dans un look un peu Mesrine. L’histoire est celle de Carla, sourde, qui, dans son agence immobilière, va recruter un stagiaire, Paul.

Neuf nominations aux Césars, et 3 victoires, notamment celle méritée pour Emmanuelle Devos.

 

De battre mon cœur s’est arrêté (2004) : 17/20. Avec Romain Duris et Niels Arestrup.

 

De battre mon coeur s'est arrêté, jacques audiard, romainPeut-être le plus intense des films d’Audiard. Romain Duris excelle dans l’enfoiré de l’immobilier, prêt à tout pour obtenir quelques parcelles. La scène où ils mettent à sac un appartement occupé par des squatters mériterait tous les débats du monde.

J’aime beaucoup les différentes scènes traitant de la relation à son père ou à sa mère. Et puis les passages au piano de Bach font une B.O. splendide.

Niels Arestrup est très bon. Film récompensé de huit Césars !

 

Un prophète (2008) : 18/20. Avec Tahar Rahim et Niels Arestrup.

 Un prophète jacques audiard niels arestrup tahar rahim

Vu dans un cinéma finlandais ! Le film a choqué beaucoup de mes voisins de salle. Le destin d’un prisonnier au cœur du système carcéral français. J’ai déjà eu un beau débat sur ce film, qui vient d’être refusé en Chine par le comité de censure au titre « de ne pas vouloir choquer les amis africains du gouvernement chinois ». J’avoue avoir été étonné par l’histoire dans son ensemble, mais surtout par la représentation « ethnique » de la prison (par ethnique j’entends couleur de peau, mais la langue française manque cruellement de termes pour exprimer mon idée). Au-delà de l’histoire, il y a également le problème d'ensemble d’un système qui pense remettre les personnes dans le droit chemin en les enfermant, sans les former.

Grand Prix du Jury au festival de Cannes en 2009, meilleur film, meilleur réalisateur aux Césars (9 récompenses), et Tahar Rahim meilleur acteur, pour sa magnifique performance. A noter une nouvelle fois Niels Arestrup (De battre mon cœur s’est arrêté, le Scaphandre et le papillon) en parrain corse.

 

 

De rouille et d'os (2012) : 15/20. Avec Marion Cotillard et Matthias Schoenaerts

Encore, encore ! Oui, un nouveau bon film d'Audiard ! Avec une performance au niveau de la réalisation qui est remarquable. La rencontre d'Ali, petit videur à la vie difficile, avec Stéphanie, dresseuse d'orques à qui la vie sourit. Seulement leurs histoires vont prendre des trajectoires opposées, le premier réussissant à s'en sortir alors que la seconde perd ses jambes dans un terrible accident. Elle se reconstruit lentement, en grande partie grâce à lui. De nombreuses petites histoires à l'intérieur de leur grande histoire : son fils, ses combats, son handicap.
Nommé à Cannes, Marion Cotillard est nommée aux Golden Globes, en attendant les Oscars.

De-rouille-et-d-os.jpg

Dheepan (2015) : 6,5/20.

 

Non. Non. Non. Pourtant, le film part très bien. Des réfugiés. Des tamouls. L'arrivée à Paris. L'intégration difficile, le problème de la langue, de la fille, de l'argent.

Et pourtant, Audiard gâche tout ça avec une banlieue omniprésente et sur-caricaturée. Pourquoi ? La fin du film est déplorable. Une vraie déception.

 

Audiard est une référence française. Se faire un prénom après un tel père, c’est déjà une sacrée performance. Et plus les films vont, et plus ils l’imposent. Jacques Audiard, l’un des tout meilleurs réalisateurs français de son temps me satisfaisait à chacun de ses films. Dheepan m'ayant clairement déçu, j’attends le prochain avec impatience.

 

 

Mon classement des réalisateurs (totalement subjectif)

1. Emir Kusturica : 17,08/20 (7 films)

2. Albert Dupontel : 16,1/20 (5 films)

3. David Fincher : 15,94 (8 films)

4. Frank Capra : 15,50 (7 films)

5. Billy Wilder : 15,46 (12 films)

6. Charlie Chaplin : 15,29 (7 films)

7. Clint Eastwood : 15,25 (10 films)

8. Xavier Dolan : 15,2 (5 films)

9. Quentin Tarantino : 15,19 (8 films)

10. Les frères Coen : 14,96 (14 films)

11. Stanley Kubrick : 14,82 (11 films)

12. Henri Verneuil : 14,69 (8 films)

13. Sergio Leone : 14,58 (6 films)

14. Jacques Audiard : 14,5/20 (7 films)

15. Howard Hawks : 14,29 (7 films)

16. Alfred Hitchcock : 14,21 (12 films)

17. George Cukor : 13,95 (10 films)

18. Dany Boon : 13,88 (4 films)

19. Pedro Almodovar : 13,86 (11 films)

20. Steven Spielberg : 13,79 (12 films)

21. Stephen Daldry : 13,75 (4 films)

22. Woody Allen : 13,59 (17 films)

23. Tim Burton : 13,25 (12 films)

24. Wes Anderson : 13 (7 films)

25. Sofia Coppola : 12,9 (5 films)

26. Gus Van Sant : 11,5 (11 films)

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 07:05

Vous avez sans doute vu aux informations la bagarre un peu surréaliste au sein du parlement ukrainien. Le parlement s'était réuni pour la première fois avant-hier, et l'Europe a eu à cette occasion la chance d’accueillir un nouveau parti d'extrême droite au sein d'un de ses parlements (le 16ème). Pour fêter ça, voici une carte personnelle des résultats de l'extrême-droite aux élections législatives selon les pays (entre parenthèses, la date de la dernière élection) . En vert, ce sont les pays qui n'ont pas d'extrême-droite au sein de leur parlement. Plus la couleur brunit et moins c'est bon signe.

Carte-Europe-Extreme-Droite-2012.jpg

Comme vous le voyez, j'ai mis 3,66% pour la France, ce qui correspond aux résultats du Front National au deuxième tour. Mais le système français est très différent du reste de l'Europe, et les 13,6% du premier tour ne doivent pas être oubliés.

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 12:44

Je vous ai déjà parlé de Frédéric Beigbeder (ici) mais je n'avais à l'époque pas lu L'amour dure trois ans. A Emmaüs Paris, il n'y avait que peu de choix. Et puis ce titre, que ma sœur me rabâche depuis plusieurs mois : « mais tu sais Jérémy, l'amour dure trois ans ». Je ne suis évidemment pas d'accord, bien que n'ayant jamais passé ce cap.

 

Les livres sont magiques quand vous arrivez à vous glisser dans la peau du personnage. Quand vous vous reconnaissez au fur et à mesure des phrases. Quand vous auriez pu, vous-même, les écrire. Et c'est ce qui m'est arrivé. Frédéric Beigbeder a une femme, il divorce après trois années. Et il le déclare haut et fort, à qui veut l'entendre, et encore plus à ceux qui ne veulent pas l'entendre : « l'amour dure trois ans ». Et de ligne en ligne, je me suis laissé berner. Et pour cause, je m'y retrouvais.


Cependant, l'écrivain lui-même s'est berné. Et il finit son livre sur une belle touche d'optimisme pour tous les romantiques que nous sommes (enfin, presque). 195 pages que je vous recommande chaudement.

 

Extraits (pour vous donner envie) :

 

« Au début, tout est beau, même vous ».

«  Il vient d'avoir trente ans : l'âge bâtard où l'on est trop vieux pour être jeune, et trop jeune pour être vieux ».

«  Les garçons comme moi, qui se sont trouvés moches dans leur enfance, sont en général tellement étonnés d'arriver à séduire une jolie fille qu'ils les demandent en mariage un peu vite ».

« On s'apitoie sur ceux qui souffrent mais pas sur ceux qui font du mal ».

« Car c'est soi-même qu'on abîme le plus, quand on fait souffrir quelqu'un ».

« Au revoir sera le dernier mensonge ».

«  La polygamie est entièrement légale en France : il suffit d'être doué pour le mensonge »

« Aimer quelqu'un qui vous aime aussi, c'est du narcissisme. Aimer quelqu'un qui ne vous aime pas, ça, c'est de l'amour ».

« Le plus dur ne serait pas de quitter Anne, mais de renoncer à la beauté de notre histoire ».

« Pourquoi tout le monde fuit-il la solitude ? Parce qu'elle oblige à penser. De nos jours, Descartes n'écrirait plus : « Je pense donc je suis ». Il dirait « Je suis seul donc je pense ». Personne ne veut la solitude, car elle laisse trop de temps pour réfléchir. Or plus on pense, plus on est intelligent, donc plus on est triste. »

« Surtout, j'ai appris que pour être heureux, il faut avoir été très malheureux ».

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 06:50

Au revoir Irlande, bonjour Islande ! Et non, il n'y a pas que Björk comme chanteuse sur cette petite île. Emiliana Torrini, fille d'un restaurateur italien, a déjà composé 7 albums. 3 ne sont sortis qu'en Islande, et j'avoue n'avoir en ma possession que « Me and Armini », datant de 2008. Mais j'y ai eu droit pendant tout le voyage en Asie ! Une sorte de Indie Pop aux sonorités très mélancoliques. Je suis conquis.

Mon coup de cœur pour la chanson qui a percé en Belgique, Allemagne ou Autriche (n°1 dans ces 3 pays) mais qui n'est pas sortie en single en France : Jungle Drum. Le genre de chanson qui vous met la pêche le matin et vous donne envie de sauter à gauche à droite.

Une autre sonorité, plus calme, plus mélancolique : Hold Heart.

Enfin, les fans du Seigneur des Anneaux la retrouvent sur Gollum's Song qu'elle interpréta en 2002.

 

 

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 11:45

Mon dernier match au stade ? Spartak Moscou contre un club sombre du milieu de la Russie. C'était il y a un peu plus d'un an, et dans un tout autre contexte. Cette fois, c'est dans ma région, avec les impôts de mes parents (et peut-être les vôtres !), pour un club que j'ai déjà vu plusieurs fois dans un stade beaucoup plus froid, à Villeneuve d'Ascq. Direction donc le Grand Stade (auquel il faut absolument trouver un nom!), et la tribune Sud, en face du kop, où les places sont à 20€.

Lille tribune nord Grand Stade

 J'avoue que le nouvel écrin lillois est splendide. Le toit avait été rétracté et le froid glacial du dehors se faisait moins ressentir en dedans. Une seule chose était froide : le public du Losc. Je ne suis pas surpris, j'avais déjà vu ce public en action (ou pas) il y a quelques années. C'est calme. Parfois très silencieux. Ça siffle. Ses propres joueurs, alors que l'équipe mène. Ça chante des insultes. Et il paraît même qu'ils se battent parfois entre eux. Non, le Losc ne mérite pas son public. Mais il progresse. Ce n'est pas Bollaërt ou le Parc des Princes, mais le Grand Stade amène une nouvelle sonorité. Ça résonne un peu, ça doit aider. Le kop est beaucoup plus gros qu'à l'époque. Et il chante assez régulièrement.

SAM 0373

Nous avons vu la différence, et pour cause nous étions d'abord en face d'eux et puis avec eux. Je m'explique : à la mi-temps, après avoir vu les actions du Losc de notre côté (mais aucun but) nous nous sommes décidés à faire une petite visite du stade. Et nous avons traversé l'ensemble ! Nous voici en tribune Nord, avec le kop à nos côtés. Ça sonne mieux. Et surtout on voit bien les buts, juste devant nos yeux ! Sympa ce concept !Lille tribune sud Grand Stade

Côté football, le Losc a plutôt bien joué. C'est simple, on n'a pas vu Landreau du match ! (blague de foot, pardon les filles). Et rien que le but de Payet valait le déplacement. Prochain match de foot dimanche, au FC Tilques. Venez nombreux !

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