5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 15:29

Depuis quelques semaines, je pense à réaliser quelques articles sur des réalisateurs que j'apprécie. Commençons par le réalisateur qui est peut-être le plus "à la mode", celui qui ne laisse pas grand monde indifférent, celui dont chaque film est un évènement, et Django en est la preuve.

quentin-tarantino.jpg

 

Kill-Bill.jpgJ'ai découvert Quentin Tarantino avec Kill Bill. Le 1 et le 2. Le premier, daté de 2003, évoque l'histoire de la mariée (Uma Thurman), blessée, qui sombre dans le coma après l'assassinat de son mari et la perte de son enfant par la Deadly Viper Assassination Squad. C'est l'histoire d'une vengeance. L'action y est intense. La B.O. est bonne, comme souvent avec Tarantino. Mais ce n'est pas mon film préféré, loin de là. (13,5/20).

 

Kill Bill 2 (2004) reste dans l'esprit du premier, sauf que la surprise laisse place à une petite déception. Le scénario reste la vengeance, les flash-back sont plus nombreux et permettent de comprendre un peu mieux l'histoire dans son ensemble. La fin me déçoit un peu. La B.O reste de grande qualité. (13,5/20).

 

Dans la série des films d'actions et de combat, j'annonce Boulevard de la mort (2007). Une histoire de voiture, de course-poursuite, de tueur psychopathe... Il faut clairement aimer le style de Tarantino pour apprécier ce film. La B.O. reste une valeur sûre. (13/20). 

 

Passons à un autre niveau ! 

jackie-brown.jpgJackie Brownnnnn !  (1997)

Jackie Brown (Pam Grier) est une hôtesse de l'air. Pour arrondir ses fins de mois, elle sert de passeur à un trafiquant d'armes, Ordell Robbie (Samuel L. Jackson). Elle emporte dans ses bagages de l'argent liquide pour le compte de ce truand. Robert de Niro, Chris Tucker ou Michael Keaton complètent l’affiche.

Un Tarantino un peu différent, plus réel, assez créatif. Je retiens notamment la scène de l'échange, observé de trois différents points de vue. Comme toujours, la B.O. est très bonne ! (14,5)

 

reservoir-dogs-1992-13-g.jpgRéservoir Dogs (1992). Le premier grand film de Tarantino, qui démarre avec une énorme discussion de truands, avant un hold-up. Une bande de truands, avant et après un hold-up, totalement raté. Un blessé, une taupe et un très bon scénario. Une B.O à la Tarantino Harvey Keitel, Michael Madsen, Tim Roth, Steve Buscemi et .. Tarantino jouent les couleurs. Laquelle est la bonne ? Laquelle est la mauvaise ? Bien sympa ! Mais en VO c’est dur au départ !(14,5)

 

Les mythiques

Pulp_Fiction_.jpgPulp Fiction (1994).

Pulp Fiction c’est un genre nouveau de cinéma. En effet, Quentin Tarantino y narre l'odyssée sanglante et burlesque de petits malfrats dans la jungle de Los Angeles à travers trois histoires qui s'entremêlent. Le film est d’un grand réalisme, avec des scènes violentes et les déboires de plusieurs toxicomanes.

Palme d’or à Cannes et pluie de récompenses. La B.O. est extraordinaire. John Travolta, Samuel L. Jackson et surtout Uma Thurman (magnifique) ! Bruce Willis complète l’affiche. Juste la scène sur la piste de danse vaut le visionnage. (17/20)

pulp-fiction.jpg

 

INGLORIOUS_BASTERDS_image_1-copie-1.jpgInglorious Basterd (2009).

Pour moi c'est le meilleur, l'aboutissement de l'ensemble de ces films, le meilleur de chacun d'entre eux. Scénario, action, acteurs...

Un Tarantino, le véritable pour moi. C’est violent, c’est historique, c’est un bon scénario, Brad Pitt est encore dans un bon film, Christoph Waltz mérite son oscar. Bingo ! (19/20)

 

Quentin Tarantino, Django unchained (2012) : 16,5/20. Avec Jamie Foxx, Christopher Waltz, Leonardo Di Caprio et Samuel L. Jackson.


C'est amusant, puisque je mets la note de 16,5 alors que j'ai l'impression que j'ai presque préféré Django à Pulp Fiction. Je pense que c'est la conséquence de mon attente vis-à-vis des films, qui a grandement augmenté en quelques années. Dans tous les cas, c'est du très haut niveau.


1858, Sud des Etats-Unis, le Dr King Schultz, chasseur de primes, libère Django, un esclave noir. Celui-ci doit l'aider à retrouver 3 de ces cibles. S'en suit une belle histoire d'amitié qui transcende la relation blanc-noir qui prévaut à l'époque.

Comme toujours avec Tarantino, il y a énormément d'action et une grande B.O. (même si une chanson de rap/R'N'B' US nous a un peu gênés avec la demoiselle, considérant qu'elle ne suivait guère l'ambiance de la scène). Bon, il y a du sang, beaucoup ; de la violence, dans les gestes comme dans les paroles. Ce n'est pas un film familial. Mais c'est un bel hommage au western spaghetti (rythmé très souvent pour Morricone), genre délaissé depuis 30 ans et qui revient peu à peu à la mode (True Grit, 3h10 pour Yuma)

Et Christopher Waltz reste magique.


Nominé à 5 oscars, dont celui du meilleur film (et je le préfère à Argo).

Django-unchained-Quentin-Tarantino-Jamie-Foxx-Leonardo-Di-.jpeg 

Les huit Salopards (2015) : 12,5/20. Avec Samuel L. Jackson, Kurt Russell, Tim Roth.

 

Dans un contexte de post-guerre de sécession, deux chasseurs de prime se retrouvent au même endroit, au même moment, sur la route de Red Rock. Puis c'est le nouveau shérif de la ville. Et c'est dans une auberge que les choses vont déraper.

 

Film intéressant par son contexte, et par les rencontres sudistes/nordistes, mais qui se perd dans quelques longueurs. Surtout, le scénario est un peu faiblard, contraint par l'espace ultra-confiné (une seule pièce). L'usage de la violence semble plus gratuit que dans les films précédents. La fin est par contre trop rapide, notamment l'épisode du frère, sorti de nul part et pas assez traité. Une petite déception, parce que les deux derniers films m'avaient vraiment beaucoup plu.


Once upon a time... in Hollywood (2019) : 12,5/20. Avec Brad Pitt, Leonardo Di Caprio, Margot Robbie.

Hollywood, 1969. L'ambiance hippie traverse sans vraiment toucher Rick Dalton (Di Caprio) et son cascadeur attitré Cliff (Pitt), les deux étant à la recherche de rôles après une période bien plus faste pour eux. Il habite une colline à côté du réalisateur Roman Polanski et de femme enceinte Sharon Tate. La famille de Charles Manson, elle, compte bien faire parler d'elle.

Film très américain, au sens où c'est de la culture populaire américaine dont on parle, pas facile à suivre si on ne connaît pas le contexte (surtout pour Manson), car bourré de références. L'ensemble est inégal, parfois lent, on ne sait pas toujours où l'on va (notamment avec Di Caprio). Final très Tarantinesque ! L'histoire de Polanski peut expliquer deux-trois choses sur le personnage (sans l'excuser).

10 fois nominés aux Oscars.

 

Reste Four Rooms qu'il a coréalisé avec trois autres réalisateurs, mais je ne le classe pas dans cette filmographie, puisqu'il ne prend part qu'à 1/4 du film. Pas forcément le meilleur d'ailleurs.

 

Tarantino c'est pour moi de l'action à tout va, avec une musique qui accompagne chaque mouvement. La B.O. joue un rôle central dans chacun de ses films. Il a su s'entourer de très bons acteurs et insérer quelques scènes qui se révèlent maintenant mythiques.

 

Mon classement des réalisateurs (totalement subjectif)

1. Emir Kusturica : 17,08/20 (7 films)

2. David Fincher : 16,28 (9 films)

3. Albert Dupontel : 15,83/20 (6 films)

-. Alejandro González Iñárritu : 15,83 (6 films)

5. Frank Capra : 15,50 (7 films)

6. Billy Wilder : 15,46 (12 films)

7. Xavier Dolan : 15,33 (6 films)

8. Clint Eastwood : 15,25 (10 films)

9. Charlie Chaplin : 15,06 (8 films)

10. Stanley Kubrick : 14,82 (11 films)

11. Henri Verneuil : 14,80 (10 films)

12. Quentin Tarantino : 14,65 (10 films)

13. Les frères Coen : 14,63 (15 films)

14. Sergio Leone : 14,58 (6 films)

15. Alfred Hitchcock : 14,35 (13 films)

16. Jacques Audiard : 14,31 (8 films)

17. Howard Hawks : 14,29 (7 films)

18. George Cukor : 13,95 (10 films)

19. Dany Boon : 13,88 (4 films)

20. Pedro Almodovar : 13,86 (11 films)

21. Steven Spielberg : 13,78 (18 films)

22. Stephen Daldry : 13,75 (4 films)

23. Woody Allen : 13,55 (19 films)

24. Tim Burton : 13,25 (12 films)

25. Wes Anderson : 13 (7 films)

26. Sofia Coppola : 12,9 (5 films)

27. Gus Van Sant : 11,5 (11 films)

 

 

Partager cet article
Repost0
1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 07:23

Difficile de succéder à Sean Connery pour incarner l'agent secret 007 devenu si célèbre. Si George Lazenby s'est brûlé après un épisode, Roger Moore va lui en faire 7 ! C'est un record !Roger-Moore-James-Bond-007.jpg


Guy Hamilton, Vivre et laisser mourir (1973) : 13/20.Avec Roger Moore et Jane Seymour.
Vivre-et-laisser-mourir-Let-live-and-die-Roger-Moore-007-Ja.jpgLe premier Roger Moore, pas mal. Harlem des années 70's vaut le coup d'oeil. Film sympa en général, un peu raciste sur les bords, avec une vision des noirs particulière (mais sans aucun doute d'époque). Le film est parfois amusant, notamment dans les scènes avec le shérif. Par contre la fin est ridicule.

007 part à la recherche d'un caïd de la drogue, sans doute impliqué dans la mort d'autres agents secrets. Il obtient l'aide de Solitaire, une voyante. Chanson interprétée par McCartney.


Guy Hamilton, L'homme au pistolet d'or (1974) : 14/20. Avec Roger Moore et Christopher Lee.
L-homme-au-pistolet-d-or-James-Bond-007-Roger-Moore.jpgDeuxième Roger Moore, avec une vision des Asiatiques un peu arriérée aussi ! Pire encore pour le nain. Et Bond n'y arrive que grâce aux femmes ! Retour du shérif amusant, avion étonnant. Esprit du bandit très chevaleresque, avec un vrai duel final. Un bon James Bond, qui s'insère dans un contexte d'époque (choc pétrolier, Bond à la recherche d'un engin capable de capter l'énergie solaire).


Lewis Gilbert, L'espion qui m'aimait (1977) : 13/20. Avec Roger Moore et Barbara Bach.
L-espion-qui-m-aimait-Roger-Moore-007-James-Bond.jpgDes sous-marins russes et britanniques ont disparu ! 007 est envoyé, en duo cette fois, avec triple x, une agent secret russe dont il a tué l'amour. La détente. Le monde sous-marin est amusant parfois. Les scènes en Egypte sont magnifiques.


Lewis Gilbert, Moonraker (1979) : 9/20. Avec Roger Moore et Lois Chiles.

Moonraker-James-Bond-007-Roger-Moore.jpg

Ça y est, j'ai trouvé un mauvais James Bond. Il a fallu attendre un James Bond de science-fiction, genre que je n'apprécie guère. James Bond dans l'espace, en apesanteur, se battant avec des pistolets lasers dans une sorte de mauvais remix de Star Wars, complété par une musique qui fait un peu Kubrick (2001, Odyssée de l'espace). Dommage, j'avais notamment apprécié le clin d'oeil au western spaghetti (James Bond avec le poncho de Clint Eastwood) et le début du côté de Vaux-le-Vicomte et Venise. A noter la présence de Jean-Pierre Castaldi !


John Glen, Rien que pour vos yeux (1981) : 11/20. Avec Roger Moore et Carole Bouquet.
Rien-que-pour-vos-yeux-James-Bond-007-Roger-Moore-Carole-Bo.jpgPeut-être le moins bon Roger Moore, en raison d'un scénario très faiblard. Un bateau britannique sombre dans les eaux albanaises, 007 est chargé de le retrouver. Beaucoup de scènes un peu bizarres, sans grand sens. 007 est sans cesse poursuivi mais il ne questionne personne. 007 est aussi un meurtrier, qui pousse une voiture avec un homme à l'intérieur par dessus une falaise, volontairement. Et James Bond qui conduit une 2CV.. on aura tout vu !


John Glen, Octopussy (1983) : 13/20. Avec Roger Moore, Maud Adams et Louis Jourdan.

Octopussy-James-Bond-007-Roger-Moore.jpg

Un 007 très rythmé, charmeur comme toujours avec Moore. Un général russe se lance dans le commerce de diamants, avec pour but final de déclencher une bombe nucléaire en Allemagne de l'Ouest. L'intrigue de l'oeuf de Fabergé est sympa.


John Glen, Dangereusement vôtre (1985) : 14/20. Avec Roger Moore et Christopher Walken.
Dangereusmeent-votre-James-Bond-Roger-Moore-007-Christophe.jpgUn bon James Bond, avec un vrai scénario et un méchant de renom. Walken est impeccable dans son rôle de chef d'entreprise un peu fou, beaucoup mégalomane. Il souhaite en effet inonder la Silicon Valley tout en faisant croire que c'est un tremblement de terre. Dernier 007 pour Moore, qui commence à prendre un peu d'âge, mais qui ne change pas pour autant.

 

Roger Moore se caractérise d'entrée par son humour, parfois très machiste. Il se sert énormément de ses conquêtes féminines pour résoudre ses missions et tue facilement, même un homme à terre.

Bon difficile de survivre à James Bond. Sir Roger Moore tourne maintenant dans des téléfilms...

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 15:24

C'est une chose que j'ai toujours voulu faire : un été consacré à la musique. Ma connaissance est plutôt limitée dans ce domaine (je me suis spécialisé cinéma ces dernières années) et j'ai soif d'apprentissage. Rien de tel que d'aller dans les festivals pour rencontrer les dingues de rythme et de bon son, à travers la France ou l'Europe (pour le monde je repasse après une victoire à la loterie).

Je n'ai fait qu'un seul festival dans ma vie : les Solidays. J'ai également fait une journée au Main Square à l'époque où c'était sur la grand place, mais difficile d'appeler cela festival, tant l'esprit est différent de celui dont j'estime les vrais festivals emplis.


Alors cette année, j'ai une mission : arpenter des festivals. Mon objectif : un gros festival français, un ou deux autres plus petits, et au moins un autre européen.
Bien sûr il y a des contraintes. Le premier souci est financier : aller voir des groupes de musique, ça coûte parfois un bras. Le ticket, le camping (ou logement), la bouffe, le déplacement... L'autre contrainte, c'est le temps. Les tickets partent parfois très vite, et il faudra être aux aguets pour certains festivals les plus prisés. C'est pour ça que je souhaite organiser cela dès maintenant, afin de ne pas être pris de court et d'organiser au mieux tout cela.

Enfin, je lance un appel. Oui, j'ignore qui est intéressé par un été de festivals. N'hésitez pas à me faire signe si c'est ce dont vous avez toujours eu envie. PS : si vous avez un van et savez jouer de la musique, vous êtes quasi-engagé.

Solidays-festival-musique.JPGBon, après, il y a le choix. Tout d'abord, dans les grands festivals français, j'en ai retenu 6. Et j'ai mis la programmation et le prix (quand ils sont disponibles)

 

 

Festival français :

28-30 juin, les Solidays (Paris) Billetterie le 14 février, 39€ le Pass 3 jours l'année dernière (jusqu'à 79€).

4-7 juillet, les Eurockéennes (Belfort) : Blur 129€ le pass 4 jours

5-7 juillet, le Main Square Festival (Arras) :Green Day, Indochine, Sting, Prodigy, The Hives, 30 Seconds to March, Saez, C2C, Wax Tailor, Alt-J, Bloc Party, Asaf Avidan... 115€ le pass 3 jours

12-16 juillet, les Francofolies (La Rochelle) : M. Programmation le 12 février, 60€ le pass 3 jours (jusqu'à 96€).

18-21 juillet, les Vieilles Charrues (Carhaix) : Rammstein, Neil Young. Programmation le 16 avril. 155€ le pass 4 jours.

23-25 août, Rock en Seine (Paris): Phoenix, System of a Down, Paul Kalkbrenner.. 109€ le pass 3 jours


Bon, j'avoue pour le moment avoir une préférence pour les Eurockéennes (j'adore Blur) et être plutôt anti-Main Square (notamment pour la programmation). Pas fan de M, encore moins de Rammstein. Les Solidays pour l'esprit et le prix. Rock en Seine pourquoi pas.

Après, dans un autre style, des festivals français un peu plus petits, parfois moins connus, mais pas forcément moins chers.
5-10 juillet, Calvi on the Rocks, Pas de programmation pour le moment, Prix l'année dernière : 110€ le pass 5 jours.

26-28 juillet, Midi Festival (Hyères), Pas de programmation pour le moment. 75€ à 84€ le pass 3 jours.

2-11 août, Festival Interceltique de Lorient : programmation le 11 avril. 60% d'animations gratuites, prix moyen des spectacles à 17€.

15-17 août, La route du rock (Saint-Malo), Pas de programmation pour le moment. 79€ le pass 3 jours


Enfin, j'en ai seléctionné 14 à l'étranger :

22-26 mai, Primavera Sound (Barcelone) : Blur, The Knife, Phoenix, My Bloody Valentine, Tame Impala, Grizzly Bear... 160€ le pass 5 jours

30-2 juin, Primavera Sound (Porto) : Blur, 110€ le pass 4 jours.
13-15 juin, Sonar (Barcelone) : Kraftwerk, Pet Shop Boys, Paul Kalkbrenner, Hot Natured, Two Door Cinema Club... 175€ le pass 3 jours. C'est plus electro pour le coup.

26-30 juin, Glastonbury (Angleterre), les tickets ont déjà été tous vendus. Une dernière chance le 21 avril avec les annulations. 210£ (soit 245€ au taux de change actuel)...

29-7 juillet, Roskilde Festival (Danemark) : Rihanna, C2C, Queens of the Stone Age, Volbeat, Slipknot... 240€ le pass 9 jours

30-6 juillet, Hove Festival (Norvège) : Kings of Leon, Calvin Harris, Volbeat, Phoenix, Crystal Castles... 366€ le pass 7 jours.

4-7 juillet, Rock Werchter (Belgique) : Depeche Mode, Kings of Leon, Blur, Volbeat, Green Day, Django Django, C2C, Rammstein, Airbourne et Netsky, Bloc Party, Alt-J, Thirty Seconds to March, Of Monsters of Men... 200€ le pass 4 jours

10-14 juillet, Exit Festival (Serbie) : Pas de programmation pour le moment. 140€ le pass 5 jours
11-13 juillet, BBK Live (Bilbao) : Green Day, Depeche Mode, Kings of Leon, Fatboy Slim, Alt-J, Delorean... 111€ le pass 3 jours

11-14 juillet, Les Ardentes (Liège) : Mika, Kaiser Chiefs, 1995, dEUS, Eiffel... 95€ le pass 4 jours
18-21 juillet, Dour festival (Belgique) : IAM, Wax Tailor, The Smashing Pumpkins...117€ le pass 4 jours

23-28 juillet, Paléo Festival (Suisse) : Programme et tickets le 16 avril.
5-12 août, Sziget (Budapest) : Blur, Die Artze, Boys Noize, Parov Stelar, Triggerfinger, Hadouken, Seeed, The Bots, Deichkind, Oscar Mulero, Azealia Banks, Nicky Romero... 199€ le pass 7 jours (169€ le pass 5 jours).

7-11 août, Flow Festival (Helsinki) : The Knife, Nick Cave & The Bad Seeds, Azealia Banks, Solange, Of Monsters and Men... 180€ le pass 4 jours

 

Bon, l'avantage de la Belgique est au niveau de la distance tant que de la programmation... Après d'autres festivals ont l'avantage de nous faire voyager en même temps. Faites vos choix et n'hésitez à pas à m'en proposer d'autres !

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 10:03

On continue avec le rock anglais, mais cette fois c'est du tout récent. Florence and The Machine, en activité depuis 2007 et ayant réalisé deux albums : Lungs (2009) et Ceremonials (2011). Ça tombe plutôt bien, j'ai les deux en ma possession.

Florence-and-the-Machine.jpg

D'entrée, pour vous donner une impression, la première chanson du premier album : Dog Days are over.

 


 

Leurs deux albums arrivent en tête des charts britanniques. Grand succès dans l'ensemble des pays anglophones en général (n°1 en Irlande, en Nouvelle-Zélande, en Australie, n°6 aux Etats-Unis), avec un total de 6,5 millions d'albums vendus dans le monde.
Howl ! (l'une de mes favorites), en direct de Glastonbury (festival  à faire une fois dans ma vie)

 

 

Une chanson un peu violente, avec un très gros rythme : Kiss with a Fist

 

You've got the Love, également la sonnerie de téléphone de la demoiselle.

Pour finir Spectrum, chanson nominée aux Britawards pour le single de l'année.

 
Partager cet article
Repost0
29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 09:43

Bienvenue au Dreisamstadion, devenu Mage Solar Stadion en raison du sponsoring.

Freibourg (14)

Tout d'abord, précisons plusieurs choses qui diffèrent totalement des stades français. A l'entrée, le contrôle de sécurité est minime, on ne vérifie pas ma carte étudiante alors que j'ai profité du prix (ça tombe bien, j'attends toujours que l'université m'envoie ma carte mais bon... je ne suis inscrit que depuis septembre!). Ensuite, nous entrons dans un stade de 24 000 places, dont 14 000 assises. Et nous sommes dans les tribunes debout. C'est la première fois pour moi que je suis debout tout un match. Le stade est limite mignon, et dans ma tribune j'ai l'impression d'assister à un match de coupe de France à Saint-Omer. Le prix ensuite, 9,50€, ce qui est plutôt bon marché. Enfin, le stade est recouvert de panneaux solaires. Là, c'est l'esprit de Fribourg, ville verte s'il en est. L'idée a été lancée en 1993, et réalisée une année plus tard. A cette époque, je pense que peu de Français savaient ce qu'était un panneau solaire.


Fribourg-Leverkusen. En regardant la fiche de match, je me suis rendu compte que je ne connaissais aucun des joueurs (ça m'apprendra à ne plus jouer à Football Manager). D'ailleurs Fribourg, en général, m'est inconnu. J'apprends que Joachim Löw (actuel sélectionneur allemand) est le meilleur buteur du club, et hormis Papiss Cissé et Simon Pouplin passés ici, j'ignore même qui sont les anciennes stars du club.


Bon, il faut reconnaître que Fribourg n'est pas une équipe qui joue la Ligue des Champions tous les ans. C'est une équipe qui fait l'ascenseur. Ses seuls titres sont d'ailleurs le Championnat de deuxième division (à trois reprises). Leur période de gloire fut en 1995 quand l'équipe finit deuxième de Bundesliga et participa à la coupe d'Europe l'année suivante.


Aujourd'hui, c'est un match qui oppose le sixième et le deuxième. On attend du spectacle, comme toujours dans le championnat allemand. Manque de chance, ça finit par un 0-0, une barre contre un poteau. Pour avoir été au niveau des joueurs, j'ai été assez impressionné par le rythme du jeu. Ça court énormément, et toujours à fond dans les contacts. Par contre je n'ai pas été impressionné par l'ambiance. Bon, ce n'est pas Dortmund, mais tout de même. Je pense que le fait d'avoir commencé par Bollaert et le Parc des Princes m'a habitué à avoir un certain niveau de chant et de bruit dans un stade. Or ici, c'était clairement en-dessous. Bon, au-dessus du LOSC, il ne faut pas abuser quand même. Mais j'espérais mieux. Et puis je ne pouvais pas chanter, ne comprenant rien aux paroles !

Freibourg (13)Enfin, c'était le premier match de foot pour Alba. A-t-elle aimé ? Non. A-t-elle trouvé ça long ? Oui. A-t-elle eu froid ? Oui. A-t-elle déserté à la mi-temps ? Oui. Est-ce qu'elle reviendra ? Pas sûr. Moi ? On verra. Mais un déplacement à Dortmund, j'avoue...

Partager cet article
Repost0
28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 07:09

Dis moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es. Et j'ai comme l'impression que je suis quelqu'un de différent depuis mon arrivée en Allemagne. Et pour cause, ma nourriture varie totalement par rapport au Nord de la France. Bien sûr cela se fait sous l'influence de la demoiselle à mes côtés.

 

L'Allemagne est le leader européen de la consommation de produits bio. Avec 5,8 milliards d'euro en 2009, le marché bio allemand est l'équivalent de deux fois le marché français. Et les surfaces consacrées au bio ont passé le milliard d'hectares. Alors quand je vais faire mes courses au petit supermarché du coin de la rue, j'achète bio. Pas tout, mais le lait, les bananes, les oranges, les tomates, les poivrons, la crème, les œufs...et même le ketchup !

manger-bio-2.jpg
Le contre-argument souvent développé est celui du prix. C'est vrai que pour les étudiants que nous sommes, manger bio revient à manger plus cher. Cependant, pour les produits précédemment cités, la différence se révèle parfois minime. Les bananes bio sont à 1,99€/kg, contre 1,79€/kg pour le non-bio. Pour le lait, la différence est de 10 centimes par bouteille de 75 centilitres. Au final, sur le ticket de caisse, c'est 2 à 4€ de plus.

 

Parfois, cependant, nous ne privilégions pas le bio. Ainsi nous choisissons les pommes régionales plutôt que les pommes bio venues d'un autre pays. Question de logique.

manger-bio.jpgReste la viande. Là, la différence au niveau du prix est très importante (x3 pour le bœuf). Et surtout, ma demoiselle n'est pas très viande. Ses deux parents sont végétariens, et elle ne mange de la viande que très rarement. Elle m'a poussé à la réflexion sur ma (sur?)consommation, notamment de viande bovine. Et j'imagine de plus en plus ma résolution de l'année 2014 : une année végétarienne !

 

Après avoir arrêté le Mc Donalds voici deux ans, et le coca depuis le1er janvier, pourquoi pas passer un cap. Mais il va falloir lire sur le sujet et sur comment bien cuisiner sans viande avant ça. J'aime l'impression que je suis dans le bon pays pour ça : on estime le nombre de végétariens à 8 millions en Allemagne, contre 1 million en France ! (source wikipédia!).logo-vegetarien.jpg

Partager cet article
Repost0
27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 08:31

Les fans de foot français qui suivent le mercato se prennent la tête entre leurs mains à chaque info transfert. Et pour cause, on a l'impression d'avoir déjà lu cette info là quelque part : Newcastle recrute un joueur de Ligue 1. Debuchy, Haïdara, Gouffran, Yanga-Mbiwa... le tout en l'espace de trois semaines ! Et on parle maintenant de Sissoko ! Alors oui, pourquoi Newcastle pille la Ligue 1 ? Figurez-vous que j'ai la réponse : parce que la Ligue 1 se laisse piller par Newcastle.

Newcastle-frenchies.jpg
Plutôt que de chercher les raisons de la faiblesse des clubs français, les dirigeants évoquent certains avantages anglais : les droits télé sont plus élevés là-bas, la fiscalité est plus avantageuse, ils n'ont pas la taxe à 75%...


Bon, d'abord, la taxe à 75% n'est toujours pas en place. Second, si les clubs français avaient été mieux gérés depuis 10 ans, on n'en serait pas là. Le déficit des clubs professionnels était de 107 millions d'euro en 2011-2012, après un déficit l'année précédente de 65 millions d'euro. Forcément ça pose problème, surtout qu'il n'y a pas assez de qataris intéressés par les clubs de Ligue 1. Alors on est obligé de vendre nos meilleurs joueurs, enfin, ceux qui ont une valeur (même petite) pour faire rentrer de l'argent frais. Et comme les clubs espagnols ou italiens sont également à la diète, il ne nous reste plus que les clubs anglais.


A une époque, on vendait nos meilleurs joueurs aux meilleures équipes de Première League (depuis Cantona jusque Hazard, en passant par les frenchies d'Arsenal). Le problème c'est qu'on n'en a plus. Les meilleurs joueurs de Ligue 1 ? Enlevez Paris (qui vit sur une autre planète) et vous n'avez plus grand monde. Rappelez-vous Auxerre qui vendait Cissé, Méxès et Kapo, Monaco qui vendait Henry, Trezeguet, Barthez, Evra, Guily... Et maintenant ? Quel joueur le Barça ou Chelsea a envie de recruter en France ? Quels sont nos meilleurs joueurs ? Remy, attaquant de l'équipe de France et joueur de Marseille, sur le podium du championnat, s'en va rejoindre le dernier du championnat anglais. Y'a comme un problème, non ? Aulas lance des appels à tous les clubs de monde : soldes à Lyon ! Soldes à Lyon ! Il y a 5 ans, on se serait précipité ! Lyon, le club qui recrutait des joueurs et les faisait progresser : Malouda, Essien, Diarra, Benzema... Maintenant c'est l'inverse : Gourcuff était l'une des plus belles valeurs marchandes de France et on espère le prêter pour 3 millions d'euro. On espère récupérer 8 millions d'euro pour Bastos, pour lequel on n'a pas voulu le triple 3 ans plus tôt. Et M'Vila, que Rennes ne voulait pas vendre 25 millions d'euro il y a deux ans, est parti pour moitié moins cet hiver (et ils peuvent remercier le pigeon russe pour le coup)

 

Si la Ligue 1 se laisse piller aussi facilement, c'est aussi qu'on a des gros soucis de marketing. Nos stades ne sont pas pleins, les gens n'achètent plus les maillots. Encore une fois, il faudrait suivre l'exemple allemand (ils commencent à être chiants les Allemands à être bons en économie). Et puis le football, et les footballeurs français, ont une mauvaise image. Depuis la Coupe du Monde 2010, en passant par Zahia, pour finir avec l'épopée parisienne des Espoirs quelques jours avant leur match (déroute) face aux Norvégiens, l'équipe de France, qui portait le football français depuis 1998, plombe l'image du football en France. Un joueur de foot frappe même un journaliste. Et les investisseurs français, pourtant friands de ballon rond, ne mettent plus un kopeck sur la Ligue 1. Bez, Tapie, Canal, Afflelou... sont partis. Et ceux qui restent (M6 pour Bordeaux, Pinault à Rennes, Dreyfus à Marseille) ne veulent plus perdre d'argent. Alors on vend, tout ce qu'on peut, pour tenter tant bien que mal de rétablir nos comptes.


Et il nous reste le fair-play financier. Alors on espère que les choses vont évoluer avec ça, et que la Ligue 1 et les clubs français vont reprendre la place qu'ils méritent (?) en Europe. L'Euro 2016 va nous permettre de refaire nos stades et, peut-être, de renouer avec la belle histoire que les Français avaient avec le football. Et puis sinon, il nous reste le rugby. Un championnat qui accueille les meilleurs joueurs du monde et où les Anglais nous jalousent profondément. Un sport où on gagne, même la coupe d'Europe.

Partager cet article
Repost0
26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 11:15

Instant détente, instant relaxation. Après les thermes de Budapest, de Suisse ou d'Aix-la-Chapelle, je continue ma tournée des thermes européens avec Bad Krozingen, situés à quelques minutes de Fribourg.

Vita-classica--therme-bad-krozingen-2.jpgAutant vous dire tout de suite que ce fut une soirée agréable (ça ferme à 23h), à flâner dans des piscines ou jacuzzi extérieurs alors que la température était en-dessous de 0°C. Une préférence pour la piscine musicale, où quand vous avez la tête sous l'eau, vous pouvez entendre une musique relaxante. Cependant, impossible de jouer aux échecs dans les piscines (à la mode Budapest).Vita-classica--therme-bad-krozingen-3.jpg

A noter la majorité de Français présents sur place (la frontière est à 3 kilomètres). Et pas de mec en string (à la mode Aix-la-Chapelle).

Partager cet article
Repost0
23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 07:06

Le-plus-beau-metier-du-monde.jpgDepuis quelques mois, c'est la question qui me turlupine. Est-ce que je dois, oui ou non, passer le CAPES d'histoire ? (la deuxième session a lieu au printemps)

 

Comme souvent, je fais une liste avec les avantages et les inconvénients. D'un côté, c'est peut-être une bonne année pour le faire, l'éducation nationale ayant beaucoup de postes à pourvoir (merci François). Et puis ça me botte bien d'enseigner à des collégiens. Je m'imagine même plus devant 30 collégiens énervés que devant un amphithéâtre à moitié-vide d'étudiants somnolents. Il y a aussi les avantages matériels d'un professeur : salaire, appartement, voiture, vacances (plutôt longues, ce qui est propice pour quelqu'un comme moi qui apprécie quelque peu les voyages).


D'un autre côté, j'effectue une thèse. Et préparer ce concours risque d'empiéter sur mon temps de recherche. Si je me lance dans ce concours, j'ai très peur d'arrêter. Et si je l'ai (on est pas à l’abri), je peux attendre une année, mais pas deux ! Il faudra bien commencer.


Surtout, et c'est la question la plus importante à mes yeux, est-ce que ce métier est fait pour moi ? Et suis-je fait pour le métier ? Ma partenaire considère que non. Et c'est quelqu'un qui me connaît plutôt bien. Elle pense que je vais très vite m'ennuyer à donner les mêmes cours chaque année. Sur ce point je la rejoins un peu.

 

J'ai jusqu'à la mi-février pour me décider. 

Partager cet article
Repost0
22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 07:38

Par hasard, dans les rues de Saint-Omer ou les allées des galeries marchandes d'un supermarché très connu, il m'arrive de rencontrer des personnes avec qui j'ai partagé pas mal de temps, souvent une année, parfois plus encore, au collège, ou au lycée. Mes camarades de classe. Et à chaque rencontre, c'est un petit bilan de vie.


Et pour cause, il faut en quelques minutes raconter ce que l'on fait, ce que l'on a fait, et ce que l'on veut faire. Tout y passe, des études, au boulot, à la copine (ou pas), aux enfants (ou pas). Pour bien comprendre cela, je rappelle que j'étais en seconde il y a dix ans (et ça me fait mal de l'écrire!).


Bon, côté bilan, je suis régulièrement le seul à encore étudier. Mais je le dis d'une façon toujours bizarre, du genre « je suis encore à l'école ». Jamais je n'ose dire que je fais un doctorat d'histoire. De même, « qu'est-ce que tu as fait ces dernières années », jamais je ne réponds « un Erasmus de fou » ou « j'ai traversé l'Asie ».

 

Ça m'embête un peu cette réaction. J'ai l'impression que j'ai honte de mon propre bonheur. Je souhaite cacher mes plus beaux succès. Tout au moins les minimiser. Plus exactement, je pense que j'ai peur d'énerver passablement la personne en face de moi avec des histoires extraordinaires, alors que cette même personne vient peut-être d'avoir plusieurs années de galère, à voguer d'un petit boulot à un autre petit boulot. Comme j'ignore si la personne est heureuse, je me vois mal parler de mon propre bonheur. Question de savoir-vivre ?

 

Du coup, à la fin de notre entrevue, je jalouse souvent la personne que j'avais en face de moi. Et pour cause, celle-ci me parle du boulot, ou de ses enfants (c'est de plus en plus le cas). Cette personne, en face de moi, est maintenant une adulte. Elle sait ce qu'elle fait, elle sait ce qu'elle veut faire. Et elle me laisse avec mes interrogations sur l'avenir. Mon avenir, qui est déjà un peu, en quelque sorte, une part de son passé. Mais moi aussi je veux des gosses ! Mais moi aussi je veux un boulot ! Et moi aussi je veux savoir, pour une fois, ce que je veux faire dans ma vie ! Mais... je ne veux pas encore être un adulte ! Pas avant un autre grand voyage en tout cas.

Partager cet article
Repost0

Plus De Blogs