21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 13:23

Ko Phi Phi (10)Finalement, la vie sous l’eau c’est quelque chose d’agréable. Nager avec les poissons, les caresser, les sentir te mordiller les bras. Et puis tout ça sans trucage. Un masque, un tuba, une eau turquoise à 28°C, des paysages fantastiques (j’y reviens demain). Forcément ça donne des photos extraordinaires (c’est là qu’on apprécie pleinement l’appareil photo waterproof). Ko Phi Phi (8)

Un hommage à ma partenaire (qui possède la caméra !)

Ko Phi Phi (11)

Ko Phi Phi (9)

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 12:21

L'important c'est de participer. L'adage de Pierre de Coubertin semble parfaitement coller à ces candidats, tant leur présence au second tour semble impossible. Mais ils ont un message à faire entendre, et peu importe s'ils n'arrivent pas au seuil fatidique des 5% (au-dessus duquel l'Etat rembourse les frais de campagne).

 

L'extrême-gauche : Mélanchon m'a tuer

 

Nathalie Arthaud et Philippe Poutou, les candidats respectifs de Lutte Ouvrière et du Nouveau Parti Anticapitaliste. Les deux partis ont refusé de participer au Front de Gauche (rassemblement du parti de gauche et du parti communiste), et c'est peut-être là une grande erreur. Marginalisés par la prestation de Mélanchon, qui semble voler de jour en jour dans les sondages, complètement inaudibles, ils souffrent de l'absence de leurs leaders historiques, Arlette Laguiller et Olivier Besancenot. Crédités de 0,5 à 1% d'intentions de vote.

 

Leur programme :

 

Nathalie arthaud Arlette Laguiller Lutte ouvrière- Nathalie Arthaud (LO) : Interdire les licenciements, répartition du travail entre tous les travailleurs, perception du salaire jusqu'à la mort, SMIC à 1700 euros, augmentation des allocations chômage (en contradiction avec l'idée de la répartition du travail ?), annulation de la dette, suppression de la TVA, de l'armée... et même la construction d'un nouvel Etat, à l'image de la commune de Paris de 1871 !

Un programme communiste, et qui se revendique ainsi. Personnellement je n'y crois pas (quel financement ?), et je ne sais même pas si le parti croit un jour à sa possible victoire, ou à celle de ses idées.

 

L'idée qui fait rire les gens: Réduction du chômage dans l'Outre-Mer. Merci on n'y avait pas pensé (source : Lemonde.fr).

 

 

 

Philippe Poutou NPA Besacenot- Philippe Poutou (NPA) : Interdire les licenciements, 32h par semaine, SMIC à 1700 euros, annulation de la dette publique, pas de note, ni de classement à l'école (dite école Jacques Martin, tout le monde a gagné), suppression des institutions européennes, du Sénat, du Conseil Constitutionnel et même de la fonction présidentielle !

 

L'idée étrange : Reconnaissance de l'esclavage comme un crime contre l'humanité (jusque là ça va) et mise en place de réparations financières (pour qui, comment, sur quels critères?)

 

J'ignore pourquoi les deux partis ne se sont pas unifiés (et l'internationale socialiste alors? faudrait commencer par là !)

 

Le souverainiste

 

Nicolas-Dupont-Aignan Debout la RépubliqueL'arnaque du siècle. Non, pas lui, mais son bouquin, enfin le titre. Nicolas Dupont-Aignan, fondateur et président de Debout la République, farouche opposant à Bruxelles, à Nicolas Sarkozy... enfin pas trop quand même, puisqu'après avoir échoué à recueillir les 500 signatures en 2007, il avait appelé à voter pour lui. Crédité d'1% d'intentions de vote.

 

Plutôt de droite, plutôt libéral, mais avec des idées de gauche, son programme est un fourre-tout qui suit l'actualité. Mais il garde quelques idées étonnantes : construction d'un second porte-avion, favoriser le respect envers les enseignants (merci, on n'y avait pas pensé), vote obligatoire, baisse des charges, salaire maximum, suppression des péages, rétablir les frontières, réduire de 50% le nombre d'immigrants (bon il reste de droite tout de même !) ...

 

L'idée bordélique : création d'une nouvelle monnaie nationale, tout en conservant une monnaie commune (des euros-francs, beau merdier en perspective).

 

Le mec à éviter

 

jacques-cheminadeComment a-t-il pu obtenir les 500 signatures ? Cela reste un mystère. Mais Jacques Cheminade sera bien l'un des noms possibles au moment de faire son choix. Le top 10 des raisons pour ne pas voter pour lui :

1 Nous sommes victimes d'un complot mondial qui est l'œuvre d'un gouvernement occulte dirigé depuis Londres par la reine d'Angleterre et les banquiers de la City

2 L’exploration du système solaire (Mars et satellites de Saturne et Jupiter…) en vue de son éventuel peuplement dans une phase ultérieure (et créer une atmosphère artificielle sur Mars)

3 Lancer une procédure de faillite ordonnée du système bancaire

4 Généraliser la pratique du chant choral à l'école

5 Système de veille spatiale plus efficace contre l’intrusion d’astéroïdes ou de comètes dans l’atmosphère terrestre

6 Homophobe de base (son maître à penser, l'Américain LaRouche allant jusqu'à proposer "une mise en quarantaine des sidéens" (Son maître à penser compare Obama à un Hitler des années 30 (entre autres))

7 Créer un pont terrestre eurasiatique de l'Atlantique à la mer de Chine

8 C'est la City et Wall Street qui ont promu Hitler. La Grande-Bretagne est le véritable ennemi.

9 Le 11 septembre n'a pas existé

10 Le plus barge de l'ensemble des candidats

Crédité de 0,5%.En 1995 il avait réalisé 0,28%. Qu'il fasse moins.

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 06:34

Cela fait plusieurs semaines que j’image la scène : une petite fille aux cheveux dorés traversant le terminal d’un aéroport quelconque. Elle se retournera, jettera un dernier regard sur ma modeste personne et s’engouffrera vers un avenir incertain, me laissant là, à regarder filer mon passé, et le temps qui passe par la même occasion.

 

Le billet d’avion a donc été acheté, depuis Kuala Lumpur jusque Munich, capitale bavaroise, où d’autres péripéties aussi importantes que ce voyage l’attendent (les études). Nous le savions depuis le départ, cette histoire a une date de péremption. Ce sera le 19 avril. Et cette sensation de voir s’approcher petit à petit la date du départ, la date de la fin de l’histoire, est quelque chose que je ne souhaite à personne.

 

Cependant rien ne sert de se laisser abattre. Il faut regarder devant soi, prendre des initiatives, et préparer la suite du périple. La grosse nouvelle est la quasi-certitude de la disparition de l’Indonésie. J’ai beau savoir que c’est un pays merveilleux, une nouvelle culture, une nouvelle population, des nouveaux paysages… je suis fatigué. Et ma motivation a découvrir un nouveau pays d’Asie a clairement diminué. Non pas que j’aie l’impression d’avoir fait le tour (chaque pays est différent), mais certaines choses me fatiguent.

Négocier les prix, se battre pour 10 centimes de plus ou de moins, se faire arnaquer parce que blanc, donc riche. Manger du riz deux fois par jour, parce que d’autres tentations s’avèrent fatales pour l’estomac. Ne rien comprendre des discussions locales. Penser que le cafard fait partie de l’habitat naturel de l’homme.

Oui, une certaine fatigue s’est donc installée. Et devant moi il y a un autre challenge, totalement différent : l’Australie, et le visa vacances-travail. La motivation pour le travail s’est déclarée il y a quelques semaines, et ne cesse d’augmenter jour après jour. Retrouver un pays occidental, avec ses normes, ses valeurs, sa culture, sa nourriture… ce sera sans aucun doute un petit bonheur. Il se peut qu’après 3 semaines de cette vie bien rangée je regrette déjà les contrées traversées, les visages rencontrés. Si c’est le cas, je me souviendrai que l’Amérique du Sud reste bien placée au rang de mes projets, sur le court ou sur le long terme.

 

Surtout, je n’imagine pas visiter l’Indonésie en solo, après plus de six mois de vie de couple. Il me faut une rupture, afin de bénéficier d’une rupture tranquille. J’ignore si cela va fonctionner ou si c’est la bonne idée. Mais un changement radical de vie pourrait s’avérer bénéfique. Surtout qu’un visiteur ou deux sont attendus au pays des kangourous.

Quant à Elle, j’y reviendrai, dans quelques jours.

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 05:23

A force de me dire que je dois aller sur Koh Lanta… m’y voici !

 

Vous connaissez tous l’émission de Denis Brogniart (le père de Guillaume, membre occasionnel du FC Tilques). Le nom provient donc de l’île sur laquelle nous nous trouvons depuis près d’une semaine. Et je stoppe vos fantasmes tout de suite, les conditions de vie n’ont rien à voir ! D’ailleurs l’émission n’a jamais eu lieu sur l’île de Koh Lanta ! (c’était juste pour le nom !)

 

Nous sommes dans un bungalow donnant directement sur la plage (6,25€ chacun par nuit). Et pour être clair nous ne sommes pas débordés. Repos, soleil, cocotiers. Un programme light qui convient plutôt bien à la santé de ma partenaire. De mon côté je me suis découvert nageur motivé, souffrant cependant face à ce soleil démoniaque (un coup de soleil sur le front, ça ne m’était jamais arrivé).

Koh Lanta (2)

Sur l’île les stigmates du Tsunami de 2004 ont pratiquement tous disparu (à l’exception d’un hôtel qui reste totalement détruit et abandonné). Le tourisme est à nouveau fort développé, comme dans le reste du sud du pays. A la tombée de la nuit, nous profitons des couchers de soleil tombant chaque jour dans l’Océan Indien, bercés par la voix du Muezzin (le sud de la Thaïlande compte une importante minorité de musulmans, souvent originaires de Malaisie).

Koh Lanta (4)

Koh Lanta (6)Je suis arrivé à l’endroit le plus au sud de ma vie (et ça va évoluer chaque semaine). Peu à peu nous nous rapprochons de l’Equateur. La météo peut être capricieuse, des averses sont fréquentes, elles durent 15 minutes. Et dix minutes plus tard le soleil réapparaît, plus fort que jamais. Nous avons également assisté à un sacré orage, et je me suis pris de passion pour photographier ce moment. Avec une certaine fierté (plus de photos dans la colonne de droite, album Thaïlande). Pour les aventuriers de Koh Lanta, il faudra cependant repasser.Koh Lanta (8)

Koh Lanta (14)

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 11:10

Oui je viens de lire le programme du front national (F-Haine). Autant vous dire tout de suite que j’ai mal aux yeux. Et voici le top 10 des raisons pour lesquelles il ne faut pas voter Marine Le Pen. A partager avec l’ensemble des citoyens. A utiliser à chaque rencontre avec un frontiste (il y en aurait près de 20%, une personne sur cinq que vous rencontrez dans la rue, un de vos amis Facebook sur 5, oui vous allez regarder les gens différemment). A évoquer à chaque réunion de famille.

 

1 – Car elle veut sortir de l’euro. Pour affaiblir notre économie, notre monnaie, notre pouvoir d’achat, il n’y a pas mieux. Le franc reculerait énormément par rapport à la monnaie européenne. Les prix ont déjà augmenté avec l’euro, repasser au franc ferait sans doute de même. Et puis il faudra s’amuser à tout reconvertir. Scène à la boulangerie : « combien la baguette ? 7 francs. Ça fait combien en euro ? »

 

2 – Car elle souhaite rétablir les frontières. Ainsi pour me rendre à Bruges en ce moment il me faut 1 heure. Avec son idée il me faudra une heure supplémentaire, à sortir mon passeport, à attendre patiemment à la douane. Vive la liberté de circulation

 

3 – Suppression de l’aide médicale d’Etat. Marine Le Pen explique qu’elle est réservée aux migrants clandestins. Le risque ? Santé publique. La propagation des maladies. Même un migrant en bonne santé est moins dangereux qu’un migrant atteint d’une maladie.

 

4 – Suppression de la bi-nationalité. Imaginons que je fasse un enfant avec Alba (c’est un simple exemple). L’enfant ne pourra pas être franco-allemand. Le programme du FN ne dit pas si l’enfant devra choisir dès sa naissance la nationalité qu’il souhaite obtenir (ouin ouin ça veut dire français, ach so allemand) ou s’il doit se décider le jour de ses 12 ans.

 

5 – Double peine. Si vous commettez un délit vous pouvez être puni deux fois. En contradiction avec l’ensemble des traités européens.

 

6 - Mise en place d'une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre faisant usage de la force dans l'exercice de leurs fonctions. Si un policier te dire dessus, peu importe la raison, il sera donc toujours présumé innocent. Ouvre la voie à la toute-puissance de la police. (police partout, justice nulle part)

 

7 – Rétablissement de la peine de mort. Une pensée pour Patrick Dils, Omar Raddad ou les accusés d’Outreau, toujours en vie grâce à son abolition.

 

8 – Parce qu’elle a comparé les prières des musulmans à l’occupation allemande pendant la seconde guerre mondiale (et il faut vraiment ne pas avoir vécu cette période pour dire une absurdité pareille).

 

9 – Parce qu’elle est une menteuse professionnelle, faisant croire que l’ensemble de la viande consommée en Ile de France est halal, ce qui s’avère faux.

 

10 – Parce qu’elle est raciste, ne croit pas que les hommes et les femmes sont égaux (sic !), pense que les populations ne se valent pas, parce qu’elle a participé au bal de Vienne qui rassemble chaque année les néonazis européens, parce qu’elle fait partie de l’extrême droite, parce qu’elle la fifille à son papa (mais condamne le népotisme !), parce que sans immigration elle pense que tous les problèmes seront résolus, que le PIB va exploser, que le chômage va disparaître. Un programme d’illusion et de bêtise.Marine-le-pen-jean-marie-le-pen-ne-pas-voter-FN.jpg

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 05:57

Je suis sûr que certains d’entre vous se disent : Howard Hawks ? C’est qui ce type ? Voici une occasion de parfaire votre culture cinématographique ! C’est tout d’abord le premier réalisateur de Scarface en 1932 ! (mais je n’ai pas le film sous la main).

 

Bringing up baby, l'impossible monsieur bébé cary grant kBringing up Baby (1938) : 15,5/20. Titre français : L’impossible Monsieur Bébé. Avec Katharine Hepburn et Cary Grant.

 

C’est pour moi le chef-d’œuvre de l’artiste ! Le couple Hepburn-Grant fonctionne à merveille et le scénario est vraiment très drôle. Film représentatif de la Screwball comedy, un sous-genre de la comédie américaine très en vogue dans les années 1940. David Luxey (Grant), paléontologue, se retrouve confronté à Susan Vance (Hepburn), alors en charge d’un bébé léopard. S’en suivent catastrophes et quiproquos en tout genre. Divin.

 

His Girl Friday (1940) : 14,5/20. Titre français : La dame du vendredi. Avec Cary Grant et Rosalind Russell.

His girl friday la dame du vendredi howard hawks cary grant

Cary Grant, le beau parleur, qui n’arrête pas pour prouver à son ex-femme et ancienne-employée qu’il l’aime toujours. Un scénario béton et beaucoup d’humour, notamment vis-à-vis du futur mari. Ce qui est impressionnant, c’est le débit des acteurs, ils n’arrêtent pas ! Beaucoup de peps. Un film sur le milieu du journalisme, qui pourrait faire réfléchir sur l’éthique du métier.

 

Sergent York (1941) : 14,5/20. Avec Gary Cooper.

 

Tiré d’une histoire vraie, celle d’Alvin York, un campagnard, objecteur de conscience, pacifique, qui s’engage dans l’armée américaine pendant la première guerre mondiale. Il deviendra un héros. Le film vaut le coup pour les réflexions nombreuses de Gary Cooper, sur la guerre, la religion, le bien et le mal en des temps difficiles. Il fut dans les salles peu après l’attaque de Pearl Harbor.

Neuf nominations aux Oscars de 1941. Oscar du meilleur acteur pour Cooper.

 

The big sleep (1946) : 13/20. Titre français : Le grand sommeil. Avec Humphrey Bogart et Lauren Bacall.

 

Bogart en détective privé, à la recherche de photos compromettantes concernant la sœur de Vivian Sternwood (Bacall). Un scénario parfois très difficile à suivre, un rythme bizarre. Les rumeurs disent que même Howard Hawks était perdu concernant le scénario, ils ont fini par appeler l’écrivain pour savoir ce qui devait se passer.

 

red river la rivière rouge john wayne montgomery cliftRed River (1948) : 14,5/20. Titre français : La rivière rouge. Avec John Wayne et Montgomery Clift.

 

Un film sur une époque qui n’existe plus, sorte de fresque histoire dans la Midwest américain avec un mélange de western. Tom Dunson (Wayne) a réussi à établir un énorme bétail en partant de rien. Pour vendre son troupeau, il prend la route du nord mais se révèle bien trop tyrannique pour ses partenaires, et notamment son fils adoptif Matthew (Clift). Pour les amateurs du genre c’est un bon film, pour les autres passez votre chemin.

 

Gentlemen prefer blonds (1953) : 14/20. Titre français : Les hommes préfèrent les blondes. Avec Marylin Monroe et Jane Russell.

Gentlemen prefer blonds, les hommes préfèrent les blondes

Le titre est mythique. Une comédie musicale qui met en scène deux femmes amies que tout oppose. Lorelei Lee (Monroe) est naïve, cherche sans cesse des diamants. Dorothy Shaw cherche quant à elle l’amour, le vrai. L’une des phrases à la fin du film est culte : « Je ne veux pas marier votre fils pour son argent, je veux le marier pour votre argent – ne savez-vous pas qu’un homme riche est comme une fille jolie ? Vous n’épouseriez pas une fille parce qu’elle est jolie, mais cela n’aide-t-il pas ? » Beaucoup d’humour même si je ne suis pas un grand fan des parties chantées.

 

Rio Bravo (1959) : 14/20. Avec John Wayne et Dean Martin.

Rio bravo john wayne dean martin

Un western de légende. Joe Burdette assassine un type gratuitement. Arrêté par le shérif John Chance (Wayne), il compte maintenant sur son frère, riche propriétaire, pour le libérer. Mais Dude (Martin), ancien alcoolique, va tenter d’aider le shérif. Les problèmes d’alcool de Dean Martin donnent une profondeur à ce film bien emmené, rythmé malgré la longueur (2h20). Stumpy, le gardien, amène de l’humour. La réponse au train sifflera trois fois. Une préférence cependant pour le film de Zimmerman.

 

Howard Hawks dirige donc de bon films, notamment des comédies, mais il a eu du mal à passer à la postérité. Il prend d’ailleurs la dernière place du classement des réalisateurs (totalement subjectif)

 

Classement des réalisateurs (totalement subjectif)

1.      Charlie Chaplin : 15,29 (7 films)

2.      Clint Eastwood : 15,17 (9 films)

3.      Frank Capra : 15,07 (7 films)

        Quentin Tarantino : 15,07 (7 films)

5.     Les frères Coen : 14,88 (13 films)

6.     Stanley Kubrick : 14,82 (11 films)

7.     Sofia Coppola : 14,5 (4 films)

       Audrey Hepburn : 14,5 (8 films)

9.    Alfred Hitchcock : 14,32 (11 films)

10.  Howard Hawks : 14,29 (7 films)

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 06:42

C’est parti pour la quatrième grande partie de ce voyage. Le première était le transsibérien jusque Pékin, la seconde la Chine, la troisième l’Asie du Sud-Est au fil du Mékong. Bienvenue maintenant dans l’Asie du Sud-Est et ses îles. Le sud de la Thaïlande, la Malaisie, l’Indonésie, autant de pays où nous longerons le littoral, vivrons au rythme de la mer, des plages, des cocotiers, de l’eau à 28°C. Un endroit où on risque fort de cramer (j’ai encore pris un coup de soleil hier sur le nez, et pourtant je ne suis pas blanc-blanc) et de profiter.

carte-map-thailande-itineraire-iles-ko-lanta-ko-phi-phi.jpg

Se reposer. L’idée de base en Thaïlande tant la santé de ma partenaire est fragile. Ça tombe plutôt bien puisque l’endroit est réputé mondialement pour ses plages de sable fin et ses cocotiers. Koh Lanta serait un endroit parfait pour cela, Koh Phi Phi est un peu plus fêtard (on pense y passer une journée) avant de rejoindre Koh Pha Ngan et ses Full Moon Partys. Une île un peu plus déserte est en option, mais ça dépendra de l'évolution de la santé de la demoiselle.

Enfin nous rejoindrons la Malaisie où un très grand changement est annoncé (mais j’y reviens en temps voulu).

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 05:30

Après 9 filmographies consécutives concernant des réalisateurs et une actrice, il serait temps de revenir sur des films très oscarisés que j’ai pu découvrir ces derniers mois. Tous nominés à l’Oscar du meilleur film, ils ont cependant des effets très différents sur ma personne (et d’une personne à l’autre…).

 

All about Eve. 13,5/20. Titre français : Eve. Réalisé par Joseph L. Mankievitz. Avec Bette Davis et Anne Baxter. Gagnant en 1951.

 

Le monde du théâtre. Margo Channing, la star de la scène, reçoit dans sa loge Eve, une grande admiratrice qui a assisté à toutes les représentations. Elle la prend sous son aile, un peu par pitié. Mais très vite Eve se révèle être une immanquable calculatrice, calquant l’ensemble de sa personnalité sur son modèle, au point de rêver à une carrière. Le film joue énormément sur la prestation de Bette Davis, sa jalousie, parfois sa folie. Le petit monde du théâtre est dépeint de manière très sombre, entre les stars ayant la grosse tête et ceux qui cherchent à arriver en haut de l’affiche.all about eve bette davis marylin monroe

En 1951, il y avait également Sunset Boulevard dans les nominés et j’ai clairement une préférence pour celui-ci (mais c’est très dur de départager Bette Davis et Gloria Swanson pour la meilleure actrice, les Oscars ayant tranché pour… Judy Holliday !).

14 nominations (record), 6 récompenses.

 

A place in the sun. 13/20. Titre français : Une place au soleil, Réalisé par George Stevens. Avec Elizabeth Taylor et Montgomery Clift. Nominé en 1952 (gagnant : Un Américain à Paris).

 

George Eastman (Clift) a la chance d’avoir un oncle à la tête d’une grande industrie, ce qui va lui permettre de sortir de son statut de pauvre. Commençant en bas de l’échelle, il va bientôt gravir les échelons dans l’usine comme dans sa vie sentimentale. Seul problème : sa première liaison avec une employée de l’usine.

Le film est sombre, porté par la performance de Montgomery Clift, ses pensées, ses actes et par la scène finale. Cela peut paraître parfois assez lent, mais cela permet à l’atmosphère de se dégager.  

9 nominations, 6 récompenses.

 

To kill a Mockinbird. 14/20. Titre français : Du silence et des ombres. Réalisé par Robert Mulligan. Avec Gregory Peck. Nominé en 1963 (gagnant : Lawrence d’Arabie).

 

Le film bourré de bons sentiments mais qu’il faut replacer dans son contexte. Atticus Finch, avocat, est chargé de défendre un homme noir accusé de viol dans les Etats-Unis des années 1930. La performance de Gregory Peck fut reconnue de tous, l’exemple de l’homme idéal, pensif au grand cœur, toujours présent pour donner un conseil et une éducation à ses enfants. Un bon film donc, mais très empreint de leçons, ce qui peut en agacer certains.

8 nominations, 3 récompenses.

 

Who’s afraid of Virginia Woolf ? 18/20. Titre français : Qui a peur de Virginia Woolf ?. Réalisé par Mike Nichols. Avec Elizabeth Taylor et Richard Burton. Nominé en 1967 (gagnant : Un homme pour l’éternité).

Who's Afraid of Virginia Woolf Taylor, Elizabeth richard bu

LA claque cinématographique du voyage. Avec une Elizabeth Taylor sensationnelle, qui remporta l’Oscar de la meilleure actrice pour sa prestation. La descente aux enfers d’un couple, le temps d’une soirée un peu trop arrosée. Le film est basé sur la pièce éponyme de Edward Albee, mais on a souvent l’impression que le couple Taylor-Burton joue devant la caméra ce qui se passe chez eux (ils sont mariés depuis 1964). Parfois sadique, souvent vulgaire, bourré d’humour noir, ce chef d’œuvre m’a laissé atone pendant une soirée.

13 nominations, 5 récompenses.

 

The Graduate. 14,5/20. Titre français : Le Lauréat. Réalisé par Mike Nichols. Avec Dustin Hoffman et Anne Bancroft. Nominé en 1968 (gagnant : Dans la chaleur de la nuit).

 

Mrs Robinson. La chanson de Simon et Garfunkel. Ecrite spécialement pour le film, elle reste le plus grand succès du duo folk américain. Mrs Robinson. Et sa relation très spéciale avec Benjamin Braddock (Dustin Hoffman), qui vient de terminer ses études. Plusieurs scènes sont géniales (les plans subliminaux du ventre et des seins de Mrs Robinson, la scène finale et le bus) et contribuent à élever le film au rang de spécial. « Plastics ».

7 nominations, 4 récompenses.

 

The Sting. 12,5/20. Titre français : L’arnaque. Réalisé par George Roy Hill. Avec Robert Redford et Paul Newman. Gagnant en 1974.

 

J’ignore comment ce film a pu remporter l’Oscar, surtout entre les deux années du parrain ! Le film est une arnaque, celle d’un petit bandit qui cherche à venger la mort de son ami. Ils mettent au point une combine avec des faux bookmakers et des courses de chevaux.

J’ai apprécié l’idée de l’arnaque mais le scénario est assez léger, sans grande profondeur selon moi. Mais avec un budget de 5,5 M de $, et un box-office de 160 M de $, il semble que les goûts et les couleurs diffèrent beaucoup d’une personne à l’autre !

10 nominations, 7 récompenses.

 

The Conversation. 13,5/20. Titre français : Conversation secrète. Réalisé par Francis Ford Coppola. Avec Gene Kackman. Nominé en 1975 (gagnant, Le Parrain, II).

 

Coppola qui place 2 films sur les cinq nominés cette année-là, la grande classe. Mais bon, il n’y a pas photo entre les deux ! The Conversation est un film assez lent, portant uniquement sur la personne de Harry Caul, engagé pour écouter une conversation. Seul problème, celle-ci est codée. Le personnage est sombre, un peu perdu, toujours effrayé à l'idée qu’il puisse être suivi ou écouté, quasiment parano (notamment lorsqu’il détruit l’ensemble de sa maison). La fin du film est cependant un beau chef d’œuvre.

3 nominations (Palme d’or à Cannes).

 

The Artist. 15/20. Réalisé par Michel Hazanavicius. Avec Jean Dujardin et Bérénice Bejo. Gagnant en 2012.

The Artist Dujardin Bejo

Oui, je l’ai vu. Et j’ai même bien aimé. Je sortais d’une période Charlie Chaplin, autant dire que le cinéma muet ne me faisait plus peur. Au contraire j’aime le jeu des acteurs du muet. Et oui, Dujardin, à des années lumière des « Nous C nous », est vraiment bon dans le rôle de George Valentin. Le film m’a rappelé Les lumières de la ville de Chaplin ou Sunset Boulevard (je n’ai pas encore vu A Star is Born, mais ça va venir). Tendre, amusante, émouvante, l’histoire de cette star du muet qui ne franchit pas la barrière du cinéma parlant, n’y croyant pas, se croyant trop bon pour ça. J’aurais aimé un oscar animalier pour le chien (il a obtenu la Palme Dog à Cannes).

10 nominations, 5 récompenses.

 

Il y a aussi…

 

The Third Man. 13/20. Titre français : Le troisième homme. Réalisé par Carol Reed. Avec Orson Welles et Joseph Cotten. Gagnant… de l’Oscar de la meilleure photographie !

 The third man orson welles

Pas nominé à l’Oscar mais considéré depuis comme l’un des meilleurs films sombres. Le British Film Institute le classe d’ailleurs comme le meilleur film britannique de l’histoire (devant les David Lean ou Alfred Hitchcock s’il vous plaît !). Le scénario est pour moi un peu léger, Holly Martins menant l’enquête dans le Vienne d’après-guerre sur le prétendu meurtre de son ami. Mais le film vaut le coup pour la manière de filmer (notamment les gros plans sur le visage d’Orson Welles), ainsi que pour une phrase : « en Italie, pendant 30 ans sous les Borgia, ils ont eu la guerre, la terreur, les meurtres, le sang, mais ils ont produit Michel-Ange, Leonard de Vinci et la Renaissance. En Suisse, ils ont vécu d’amour, ils ont eu 500 ans de démocratie et de paix – et qu’est-ce que ça a donné ? La pendule à coucou. »

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 13:25

Il s’en passe des choses en 6 mois. Chez vous comme chez moi. Déjà physiquement : 3 kilos de perdus ! Je ne comprends pas. J’ai laissé pousser la moustache. Plus par fainéantise que par effet de mode. Et puis intérieurement.

 

Ma vision du voyage s’est transformée. Je partais avec l’idée d’un tour du monde sur 1 an, peut-être un peu plus. Je pensais fêter ces six mois de voyage en Australie. J’imaginais aussi voyager seul.

On se trompe toujours lorsqu’on imagine un voyage. On pense savoir ce qui nous attend et c’est très souvent bien loin de la vérité. J’imaginais l’Asie un peu plus différente encore de l’Europe. Notamment l’Asie du Sud-Est. J’ai compris que la mondialisation a déjà emporté beaucoup de la culture locale. Que c’est le moment d’y aller car l’Asie est éveillée, est réveillée. Le grand sommeil du dragon chinois est fini depuis 20 ans et le pays change à un rythme effréné, entraînant dans son sillage l’ensemble de ses voisins, parfois à marche contrainte et forcée.

Les touristes sont partout, y compris au plus fin fond du Laos. Seules la Mongolie et la Chine intérieure     peuvent encore donner l’impression d’être un grand explorateur, rencontrant très souvent la barrière de la langue malgré la prédominance de plus en plus forte de l’anglais.

 

Ce qui a particulièrement changé, c’est l’idée même du voyage. Et du temps qu’il faut. Il est loin le tour d’Europe en 41 jours, en traversant 25 pays. Cette fois, je prends mon temps, je profite de la chance qui m’est donnée de ne pas avoir de date retour, de ne pas avoir d’obligation estudiantine ou professionnelle, et d’avoir un peu de finances sur le compte en banque. J’ai été au bout de la majorité de mes visas et je ne regrette cette décision en rien. J’ai compris que le temps est la plus importante des richesses. Pour tenter de connaître un pays, pour le visiter de bout en bout, il faut se donner du temps. Si vous avez un mois devant vous, ne vous efforcez pas de faire l’ensemble des pays d’Asie du Sud-Est, privilégiez un pays, découvrez sa population, ses coutumes, sa nourriture et l’ensemble de ses richesses invisibles au premier abord. Car parfois, à trop vouloir en voir, on n’y voit plus rien.

 

Ce voyage me laisse beaucoup de temps pour réfléchir, à ce que je souhaite dans le futur, proche ou lointain. Je n’ai pas grandement évolué de ce côté-là. Je dirais même que les idées avec lesquelles je suis parti se sont renforcées. Oui, je pense qu’une thèse sur les génocides ou sur la situation politique de l’Afrique Centrale valent le coup. Oui, je pense sérieusement à m’étaler un peu plus sur du papier, à le griffonner, à le chiffonner, à le déchirer, et recommencer, encore et encore, jusqu’à ce que je sois satisfait du résultat. Non je ne crois pas au bonheur de l’argent et de la consommation, ou si peu. Oui, je crois que la culture est la chance du XXIème siècle, que nous avons tout à portée de main, à condition de s’y intéresser un peu. Oui, je pense que la politique est l’une des meilleures façons de faire changer les choses, de les faire évoluer dans la bonne direction, et encore plus d’empêcher qu’elles aillent dans la mauvaise. Comment s’engager ? Quand ? C’est une autre histoire. Oui, enfin, je pense la paix, je crois la paix, je mangerai la paix.

 

Ce voyage me laisse beaucoup de temps pour me découvrir. Intérieurement. Et quand je pense la paix, extérieure, avec les autres, quand je l’imaginais entre les pays, entre les populations, j’en oubliais que la paix commence avec soi-même. C’est là mon plus bel accomplissement. D’avoir trouvé des mots, peut-être pas les bons, mais de les avoir écrits. De les avoir partagés. Car la paix avec soi-même est aussi une paix avec l’autre.

 

Enfin, quand je regarderai ces 6 premiers mois, je les regarderai avec quelqu’un. Je les regarderai avec vous, qui, d’un pays qui me paraît bien lointain, me suivez régulièrement par mes écrits ou mes photos. Vous qui, j’espère, voyagez en même temps que moi à chaque nouveau pays traversé, à chaque nouvelle culture rencontrée, à chaque nouveau paysage découvert. Et puis je les regarderai avec Elle. Ma partenaire, ma fidèle équipière, avec qui j’ai partagé près de 6 mois de vie commune sans que l’on puisse s’en rendre compte. Mais j’y reviendrai, sur ces 6 mois…

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 16:03

Ce périple pourrait ressembler à la visite d’une grande maison, le monde. Une succession de pièces. On y entre par une porte, visite le lieu, les décors, regarde le paysage depuis la fenêtre et on y fait quelques rencontres. Et lorsque je quitte la pièce, je referme la porte à clef, à simple ou double tour. L’impression de ne pas devoir y revenir. L’impression que les pièces Transsibérien, Vietnam, Cambodge ou Laos n’ont plus de secret, qu’elles ont déjà tout dévoilé.

Bangkok, je t’ai quittée en laissant la porte ouverte.

 

Notre temps de visite a été réduit de par la santé de ma partenaire. Nous sommes restés près d’une semaine dans la capitale thaïlandaise mais avons réellement découvert la ville sur deux journées. Bangkok (1)

Tout d’abord il y a Bangkok l’Américaine. Le quartier de Sukhumvit, où nous logions. Un air de New York, sa skyline. Ses costards-cravates, ses grands immeubles faits de verre, et ses SDF. Les premiers SDF que nous voyons depuis un bon bout de temps. La circulation est intense, mais c’est le cas un peu partout dans la ville. Le métro en est à ses débuts, mais il n’a rien à envier à la France. Le skytrain permet de se déplacer dans ce « Lower Manhattan », pour rejoindre les grands Mall où la jeunesse thaïe dépense sans compter pour des marques de luxe françaises ou des fast-food américains. Un peu plus loin, le Lumphini Park est une sorte de copie de Central Park, tant la vue me paraît similaire.

Bangkok (7)

La nuit cependant, les costards-cravates laissent leur place aux porte-jarretelles et décolletés plongeants. Bangkok la nuit, c’est un autre monde. Une autre vie. Les prostitués t’abordent d’autant plus facilement que tu te balades seul, que tu es un garçon et que tu es blanc. « Non, promis, je ne suis pas intéressé. » D’autres le sont. Bangkok est la capitale du tourisme sexuel, le lieu où des filles, des garçons, et un mélange des deux (les ladyboys) offrent leurs services à des riches occidentaux prêts à tout pour obtenir une relation. Notre hôtel s’est fait le chantre du refus d’un système. On s’y sent bien.

Les couples homme blanc-fille thaïe font mal au cœur. Parce que le blanc a 40 ans de plus que la fille. Croire à l’amour dans ces moments-là ? Nous essayons parfois, tant bien que mal, en nous disant qu’une sur cent est peut-être amoureuse du type. Pour le reste ce sont des regards de compassion.

 

Le centre-ville est un musée à ciel ouvert. Nous avons visité le Wat Pho de nuit, un peu par hasard. Il y a des travaux et les ouvriers n’ont pas fermé la porte. Du coup nous sommes entrés. Pas de touriste, une atmosphère très religieuse, très mystérieuse. Et les éclats de l’or qui rejaillissent dans la sombritude (hommage à Ségolène Royal).Bangkok (15)

Au marché tout s’achète. Les lunettes de soleil, 1€, c’est fait. L’Ipad à 110€, l’Iphone à 22€. Vrai, faux ? Qui sait ? Mais à l’utilisation ils n’y a pas de différences. Du côté de Khaosan Road, l’avenue archi-touristifiée, c’est la carte d’identité française, le passeport US, le TOEFL ou même un diplôme d’Harvard qu’on souhaite te vendre. Y boire, faire la fête, recevoir un massage à côté de 30 autres touristes. Pas notre coin favori.

 

Entre les deux, j'erre du côté de la gare et de ses petites ruelles. Les puanteurs des canaux, le bruit des quais, le travail des ferrailleurs. Bangkok l’odorante, celle que les touristes évitent, à raison. Un tour du côté du stade mais l’information que l’on m’a donnée se révèle erronée. Alors je repars vers l’hôtel Atlanta, prendre soin de ma partenaire. Depuis 50 ans, il en a vu passer des voyageurs de mon espèce. Au bord de la piscine, je cogite sur mon avenir. Bangkok y est inscrite quelque part.Bangkok (3)

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