10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 19:31

42,195 kilomètres. Une précision toute grecque pour une histoire qui l'est tout autant. Historien de formation, Marathon me rappelle les guerres médiques, et la victoire des Athéniens sur les Perses. Dimanche, j'ai également vu des victoires, encore plus belles.

 

C'est le premier marathon auquel j'assistais. J'ai bien vu courir des sportifs aux 10 kilomètres de Tilques mais c'est autre chose. Là j'ai été impressionné. D'abord par la ferveur des New Yorkais pour l'événement. Pourtant, la course bloque la moitié de la ville (elle passe par Staten Island, Brooklyn, Queens, Bronx et tout l'est de Manhattan) mais on ne les a pas vu râler. Au contraire, il y avait des pancartes de sortie un peu partout, ils criaient, ils chantaient. Il y avait même un groupe de gospel à côté de moi (le dimanche dans Harlem c'est une tradition !)

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Et puis les coureurs arrivent, les plus connus, ceux qui viennent ici pour gagner (sur la photo vous pouvez voir Gebre, le futur vainqueur) ou pour réaliser un temps. Ensuite il y a les courageux, ceux qui viennent pour finir une fois dans leur vie un marathon. Ca peut paraître un peu stupide comme cela, de vouloir courir 42,195 kilomètres, tout ca parce que Phidippidès en a couru autant il y a tout juste 2500 ans. Mais pour certains, c'est plus que cela, c'est une véritable victoire sur les éléments, sur la vie, sur leur histoire. Car ils étaient nombreux à effectuer le marathon simplement avec la force des bras et des mains.

 

Je veux parler des handicapés. Des sportifs un peu différents, puisqu'ils effectuent le marathon sur des fauteuils aménagés. Et devant ce courage pour produire un tel effort on ne peut qu'applaudir, encore plus fort que pour les premiers. Quant à moi, je me le suis promis, j'affronterai un jour le marathon. Mais pas encore.

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 16:26

C'est l'histoire de deux poulets. Ou plus précisemment de quatre. Ce sont les personnages principaux. Dans le second rôle, il y a moi, Francois Pignon. Nous sommes dans mon humble demeure, hier midi. Le décor est planté, l'action peut débuter.

 

Une idée me traverse l'esprit : si nous mangions du poulet ? Laura répond positivement à cette proposition. Je dois les sortir du congélateur avant de prendre ma douche. Je fais deux, trois autres choses et vais à la douche, tout en oubliant de sortir les poulets. Cet oubli, aussi petit soit-il, sera le tournant de ma journée. Car il va avoir des conséquences néfastes sur mes prochaines heures. L'effet papillon dans toute sa splendeur.

 

A ma sortie de la douche : "eh merde, les poulets !" Ils sont quatre, nous souhaitons simplement en manger deux. Du coup mieux vaut en décongeler deux et laisser les deux autres au congélateur, cela me semble plus hygiénique. Ma mission sera donc de séparer les poulets congelés. Imaginez moi avec un énorme couteau, cherchant une brèche dans la glace. Je transforme mon arme en marteau et sens que la tâche sera plus ardue que je ne le pensais. Oui, petite précision, Francois Pignon a une expérience limitée en cuisine. Je lâche le couteau et choisis l'arme de base : mes mains. Me voici maintenant avec mes deux paumes en train d'essayer de séparer les poulets. Je mets toute ma force (limitée soit dit en passant). Je commence à perdre légèrement patience. Je frappe les quatre poulets  contre le plan de travail à plusieurs reprises. Autant se rendre à l'évidence, cela ne fonctionne pas. Les gouttes perlent sur mon front, mes mains sont grasses mais les poulets sont toujours encastrés tels les joueurs d'une mêlée toulousaine. 

 

Nouvelle idée : mettre les quatre poulets dans le micro-onde. Tant pis, on mangera les deux autres poulets restants demain, niveau hygiène ca passe encore. Nouveau souci, les quatre poulets ne rentrent pas dans le micro-onde. Je force un peu (beaucoup). Ca rentre ! Niveau hygiène on est redescendu d'un cran puisque les deux poulets latéraux touchent les côtés du micro-onde, ce qui fait que l'assiette est incapable de tourner. Bref, passons, j'aurai mon poulet !

 

Après dix minutes de décongélation, mes poulets n'ont pas changé. Froids, très froids, du style gelés. Seul un peu de sang a coulé d'un des poulets latéraux, et comme il n'y a pas d'assiette en-dessous... oui il y a un peu de sang partout dans le micro-onde. Niveau hygiène ca devient limite. Et mes poulets sont toujours congelés. Je choisis une autre option du micro-onde : cuisson ! J'avoue, je ne sais pas si c'est très hygiénique, notamment pour les poulets que je dois manger le lendemain. Mais au moins ca fonctionne ! Mes poulets sont décongelés. Deux restent dans l'assiette, que je mets dans le frigo. Les deux autres rejoignent l'huile chaude de ma poêle.

 

Merde ! J'ai oublié d'enlever la peau ! Oui, car la semaine dernière, alors que je cuisinais du poulet, je me suis rendu compte que si j'enlevais la peau avant la cuisson je gagnerais du temps 1) pour la cuisson 2) pour manger. Je reprends donc les deux poulets ayant baigné dans l'huile pour les tremper dans l'eau (ca me rappelle la souris verte cette histoire !) avant d'enlever la peau. Niveau hygiène inconnu. Enfin, je remets mes poulets dans la poêle, avec une nouvelle huile ! Ouf, on y est !

 

Je coupe une tomate en fines rondelles, un poivron en petits cubes et je me rappelle que je dois retourner le poulet. Jusqu'ici tout va (presque) bien. Je tente de retourner le premier poulet à l'aide d'une fourchette et d'une spatule en bois. Le poulet s'échappe des pics de la fourchette et glisse lentement en-dehors de la poêle. Dans la précipitation je tente de le récupérer mais ce poulet pousse assez légérement la poêle pour que celle-ci entame une chute vertigineuse. La suite est une tristesse profonde pour le cuisinier que je suis. (Tout ce qui va se passer lors de la prochaine scène se fera le temps d'un "meerrrddddeeee" poussé par Francois Pignon) La poêle, son huile et un des poulets longent la gazinière de haut en bas. L'huile chaude se permet néanmoins de ricocher contre mon pantalon. La poêle termine sa course au sol, en compagnie du restant de l'huile tandis que le poulet se mélange au milieu des recyclables dans la poubelle placée en-dessous de la gazinière. J'ai juste le temps de remonter la tête pour observer l'autre poulet, le coupable, glisser lentement, l'huile aidant, derrière la gazinière. Niveau hygiène négatif.

 

Aujourd'hui je ne mangerai pas de poulet. Au contraire, j'ai plusieurs autres missions. Je dois nettoyer le sol huileux, je dois mettre au plus vite du produit nettoyant sur mon jean. Surtout je dois tenter de récupérer le second poulet derrière la gazinière, ce qui est, il faut le reconnaître, la zone d'accès la plus facile de la maison.

Du poulet ? Plus jamais !

 

Cet épisode de "Francois Pignon fait du poulet" vous a été présenté par l'amicale des anciens poulets de Licques.

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 17:35

6 octobre, 6 novembre. Pas besoin d'avoir fait Math Sup ou l'ENA pour comprendre ! Un mois dans cette bonne vieille ville de New York. Allez, pour faire simple, voici deux Top 5.

 

Le Top 5 des trucs bien que j'ai faits (ou que j'ai vus) :

 

- Number 5 : Les musées. Gratuits et nombreux, je suis fan.

- Number 4 : Le mélange des communautés. Indiens, Russes, Grecs, Chinois, Italiens... New York c'est déjà un petit monde.

- Number 3 : Central Park. C'est l'endroit où j'apprécie me balader. Une sorte d'îlot de calme et de verdure en plein milieu d'un enfer de voitures et de klaxons.

- Number 2 : Coney Island et Brighton Beach. C'est ce quartier de Brooklyn qui m'a le plus surpris et le plus enthousiasmé. Plage et quartier russe, une facette inédite de la ville.

- Number 1 : Washington ! Oui, ce n'est pas New York qui remporte la palme. Mais Washington présente l'avantage d'être historique et artistique au premier coup d'oeil alors que la grande pomme nécessite plus de patience.

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Le Top 5 des trucs chiants que j'ai expérimentés :

 

- Number 5 : je ne parle pas espagnol ! Et à Harlem ca pourrait grandement servir !

- Number 4 : le métro et son enterrement quotidien (vu la tête des passagers et l'ambiance qui y règne...)

- Number 3 : les voitures et leurs KLAXONS (une maladie collective)

- Number 2 : le coût de la vie, notamment 1 $ pour le papier toilette  (vaudrait mieux être constipé ! Copyright familial)

- Number 1 : ils ne jouent pas au football ! (enfin ils jouent, mais avec les mains !)

 

Cependant je m'y suis fait. Le début a été difficile mais j'apprécie de plus en plus certains aspects de la vie dans la grande pomme. Mais de là à y vivre toute une vie, il y a un monde. J'ai trop besoin de calme et de verdure. Je suis un homme de la campagne, il n'y a rien à faire..

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 01:11

New York vu d'en haut, c'est un sacré programme ! Et nous avons choisi le Rockefeller Center ! Une question vous traverse peut-être l'esprit : pourquoi ne pas grimper sur l'Empire State Building ? Le Top 5 des bonnes raisons de préférer le Rockefeller à l'Empire :

number 5 : Du haut de l'Empire, on ne peut pas voir l'Empire !

number 4 : Du Rockefeller, on peut admirer Central Park !

number 3 : King Kong est déjà passé sur l'Empire, et il a tout dégueulassé en partant !

number 2 : C'est moins cher !

number 1 : L'Empire sans Alicia Keys c'est moins sexy !

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C'est au coucher du soleil que nous sommes arrivés, c'est à dire le moment parfait : on va voir Manhattan de jour et de nuit.

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New York vu d'en haut, c'est plus joli. Pas de klaxon, pas d'odeur de métro et pas d'Américain qui vous bouscule pour ne pas être en retard à un de ses rendez-vous. Entre touristes. Et c'est là qu'une réflexion me traverse : combien de New Yorkais sont déjà grimpés sur le Rockefeller ou sur l'Empire ? Pourtant, pour la majorité des touristes, c'est une étape incontournable de la grande pomme.

J'ai déjà lu que seulement 10% des Parisiens étaient montés sur la Tour Eiffel. Et encore, c'était souvent pour la faire visiter à des amis provinciaux ! Par contre, je les retrouve sur le Rockefeller ! C'est souvent ainsi. On se presse pour admirer des monuments à l'autre bout du monde mais on oublie de prêter attention aux merveilles à côté de chez soi.

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 14:43

SDF

Ici aussi, ils sont là. Ceux qu'on ne voit pas forcément, ou plutôt ceux qu'on se force à ne pas voir. Car on peut toujours les sentir. Au sens figuré comme au sens propre. Une odeur nauséabonde vous remplit les narines dans une station de métro et votre regard se porte sur lui. Allongé sur un banc ou à même le sol.

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Comment en est-il arrivé là ? N'avait-il pas une famille au départ, comme nous ? N'avait-il pas une scolarité au départ, comme nous ? N'avait-il pas des rêves de gosse au départ, comme nous ? N'avait-il pas un amour propre au départ, comme nous ?

Oui, au départ, il était comme nous. Et puis en chemin il s'est perdu. Un accident de vie, plusieurs, et le voilà arrivé ici, sur ce banc, face à moi. Que faire ?

 

Que faire pour quelqu'un qui n'a plus aucun respect pour sa personne, au point de ne plus faire l'effort de se trouver des toilettes et de s'uriner dessus ? (voire pire) Que faire pour quelqu'un qui a sombré si bas que même les membres de sa famille ou ses amis l'ont abandonné ?

 

J'avoue que ce sont des questions qui me hantent, que ce soit à Saint-Omer, Lille ou New York. Car ici aussi, dans la grande pomme, ils sont là, et plus nombreux qu'ailleurs.

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 15:01

Dès mon arrivée ici, il y a près d'un mois, j'ai senti qu'Halloween 2010 ne serait pas comme les autres. Les maisons étaient déjà ornées de citrouilles, de toiles d'araignées, de sorcières ou autre décorations censées faire peur aux enfants. Déjà au début du mois les Américains m'interrogeaient : "mais où vas-tu faire Halloween ?"

Moi, en bon francais que je suis, je répondais laconiquement : "Halloween ? Pffff, on ne le célèbre pas en France, trop américain comme journée". Toutefois, la première dame de Finlande a insisté, et quand une dame insiste, cela ne se fait pas dans la demi-mesure. Après des négociations unilatérales fructueuses (sic !) en route pour Halloween !

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La Une du journal était claire : comment ne pas rater son Halloween. Avec des bons plans sorties et les bonnes adresses où se déguiser. De notre côté, nous comprenions que les choses allaient se faire en grand lorsque nous avons vu les prix des boîtes de nuit : 35$ pour le plus petit ticket. Et encore, je passe l'entrée VIP Gold pour 2500$ ! Nous faisons donc dans la simplicité, pré-soirée et petite balade en ville le samedi soir, veille d'Halloween.

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En route pour le métro. Le métro ? Quel métro ? C'était clairement un train de travestis ! Alors que j'imaginais Halloween en défilé de zombies, je m'apercois que c'est carnaval ! Les mecs sont déguisés en gonzesses ! Si ca se trouve, je vais croiser Jean-Bart ! Les filles ont même sorti les mini-jupes, je croise quelques Avatars, Blanche-Neige et deux nains, Superman, Spider-Man.... J'avoue cependant que ca impressionne, une ville de travestis ! Attendez la suite !

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La suite, c'est dimanche, le 31, je jour J. On se dirige vers Greenwich Village, dans le sud-ouest de Manhattan, où a lieu une petite parade. Petite ? 2 millions de personnes entassées sur 15 rues ! Les Américains voient souvent les choses en grand ! Pour y voir un peu de la parade, plusieurs ont escaladé les cabines téléphoniques, les lampadaires, les poubelles... tout ce qui peut vous faire gagner quelques centimètres est utilisé. Des milliers de policiers bloquent la moitié des rues du sud de Manhattan, le métro est pris d'assaut. Mais la parade, j'avoue... J'aime beaucoup la bande de Dunkerque, mais c'est un tout autre niveau ! Beaucoup de comédies musicales de Broadway sont là, pour se faire un petit peu de pub. Ca danse, ca chante, j'ai même le droit à une chorégraphie géante de Thriller. Génial !

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 16:32

Mélanie, Sophie, Olivia, Bubu, Lucas. Ils ne viennent pas du Moyen-Age mais du Nord-Pas-de-Calais, c'est vous dire le choc à leur arrivée ici, à New York city. J'ai observé leur visage, leur premier regard sur les nombreuses tours et lumières de Times Square. Ils y sont, mais ils ont encore du mal à y croire (un des effets du décalage horaire).

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Après une journée de shopping, afin de satisfaire leur fièvre acheteuse, je décide de leur en mettre plein la vue dès le second jour : Statue de la Liberté, Wall Street, World Trade Centre, Chinatown, Little Italie... on ne compte pas les kilomètres, mais on approche du marathon. Brooklyn Bridge devait être l'apogée, avec une vue de Manhattan la nuit. Seulement, Mélanie décide de faire un don à un SDF, avec en prime un appareil photo (qui, on peut maintenant l'admettre, n'était pas d'une très bonne qualité). Bubu, après avoir battu le record du 400 mètres sur pont suspendu, rattrape le chanceux, récupère son manteau, et laisse le malheureux filer avec sa prise. On ne le reverra plus, mais ce sera la blague du séjour.

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Il faut le reconnaître, j'ai découvert peu de choses lors de leur visite. Le quartier indien, et sa nourriture à volonté, a fait plaisir à nos yeux, autant qu'à nos estomacs. Etre seuls dans l'ONU et se balader dans l'arrière-salle de l'assemblée générale fut grisant. Un match de hockey, le second de ma carrière, au Madison Square Garden, avec une ambiance de feu.

 

J'ai revu Washington en leur compagnie, et tout comme moi, ils ont été impressionnés par ses nombreux trésors historiques et architecturaux. Enfin, ils ont expérimenté la nourriture russe à New York, ce qui changeait un peu du régime hamburgers. S'ils ont apprécié ? C'est à eux qu'il faut poser la question ! Mais je suis confiant. Car si parfois New York et moi avons quelques rapports conflictuels, je commence à apprécier ses nombreuses facettes. Et pendant ces quelques jours de visite, je me suis même pris à me sentir New Yorkais.

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 21:57

P1100282.JPGLe musée d'histoire naturelle, le Metropolitan ou encore le MOMA (liste non-exhaustive), la visite de Pilvi, l'amie finlandaise de Laura, m'aura permis de découvrir très vite les musées de New York. La ville est très bien lotie et présente l'avantage d'offrir ceux-ci à moindre coût : c'est le système de la donation. En d'autres termes, tu décides de ce que tu veux (ou peux) donner au musée. Une donation est cependant indiquée, plutôt élevée pour mon budget, mais lorsque je donne 2,50$ ou 1,25$ en lieu et place de 15$ c'est avec un grand sourire que l'hôtesse d'accueil prend mon billet. Un système qui tend à se généraliser.

 

Le premier musée très important est celui d'histoire naturelle. C'était ma première fois dans ce type de musée et j'ai grandement apprécié, malgré un nombre d'enfants abracadabrantesque dans les couloirs ! C'est très large, plutôt abordable et rempli de trésors. Parmi ceux-ci, le fossile de Lucy, longtemps considérée comme la première femme de l'humanité. Puis il y a le plus gros saphir bleu du monde. Mon attention s'est également portée sur les dinosaures, dont j'avoue avoir été impressionné par la taille. Il est facile d'y passer une journée mais j'avoue avoir eu des difficultés de compréhension lors des sections rocheuses et scientifiques dans l'ensemble.

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 J'ai enchaîné avec quelque chose que je connais un peu mieux : une galerie de peinture. Et pas n'importe laquelle, puisque c'est le Metropolitan, avec ses deux millions d'oeuvres dans sa collection ! En trois heures, je n'ai eu le temps que pour la peinture européenne, celle que j'apprécie le plus, avec notamment mon ami Georges de la Tour et sa diseuse de bonne aventure.

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Le musée possède de nombreux Cézanne, Rembrandt et surtout 37 Monet ! Le plus connu ? Peut-être l'autoportrait avec le chapeau de paille de Van Gogh. Un musée que je vais arpenter à plusieurs reprises ces prochaines semaines.

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Enfin, le MOMA ou le musée des horreurs. Oui, cette section sera très subjective et pardonnez mes commentaires acerbes mais l'art contemporain et moi ne sommes pas très amis. Le MOMA regroupe un ensemble de peintures que je qualifierai de mauvaise qualité. La grande différence avec le Metropolitan semble être que le métier principal des peintres du MOMA n'était pas peintre, mais devait être boucher ou carrossier. Leurs loisirs consistaient à dessiner des scènes abjectes. Un jour, il semble que l'art ait marché sur la tête et voici créé le MOMA.

 

Une scène intéressante : un micro. Ceci est une oeuvre d'art. Les visiteurs passent devant le micro et crient. Ils rigolent. "Oh la la que c'est drôle !" Je ferme les yeux un instant et entend "aaaaaahhhhhhhhhhhhhhhh" puis "iihhhhhhhhhhhhhh". Suis-je à Sainte-Anne ou dans n'importe quel autre asile de fous ? 

 

Bon, retenons le positif. Le MOMA et les donations, c'est le vendredi soir. Puis Le bain de Cézanne, Les demoiselles d'Avignon de Picasso ou La persistance de la mémoire de Dali trône fièrement. Il y a également le célèbre Carré blanc sur fond blanc de Malevitch... tout un programme ! Enfin, une toile avec laquelle j'ai une histoire commune, La nuit étoilée de Van Gogh.

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 12:20

Mercredi matin, direction le plus grand zoo de New-York, dans le Bronx. Pourquoi mercredi plutôt qu'un autre jour ? Parce que c'est gratuit ! Enfin, pas exactement, puisque l'on vous conseille une donation, comme dans la grande majorité des musées new yorkais. Après avoir fait don d'un Lincoln, je me retrouve face à des rhinos, girages, éléphants et gorilles. Entre réflexion sur le climat, la nature et la disparition des espèces, c'est tout juste si je n'intégrais pas Europe Ecologie dans la foulée !

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Double face. Oui, c'est ce que vous pouvez vous dire alors que je rentre dans la musée de la mode, plutôt pas trop écolo et encore moins protecteur des animaux ! Une sorte d'historique un peu rapide de l'évolution de ce que l'on porte, avec une très bonne place pour la France, Paris étant considéré comme la capitale de la mode. J'ai préféré le zoo ! (du coup, je remets une photo !)

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Ce soir, c'est repas avec les amis de Laura. Non, ce soir c'est repas avec des internes de l'ONU. Restaurant mexicain, je ne me doute pas que mes tacos vont me coûter 30$ !! Aïe. Mais la scène la plus surprenante reste dans les toilettes de ce restaurant. Alors que j'y entre, un homme est posté là, à l'affût. Non, ce n'est pas un condisciple de Dutroux. Juste quelqu'un qui me met du produit sur les mains pour les nettoyer, en échange de quoi je dois donner un dollar... Mon âme de radin en prend un coup dans cette ville !

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 20:26

Madame, Monsieur, Bonsoir ! Ici, c'est Jérémy, en direct du Sony center, où la marque bénéficie d'un labo spécial touristes ! Mais quel labo ! C'est clairement le pouvoir de Sony dans toute sa splendeur. Un véritable voyage au coeur de l'évolution de l'informatique et des jeux vidéo. Entre créer son jeu vidéo et préparer un JT d'une grande chaîne, j'avoue avoir été conquis !

Après une petite visite express de Central Park, je fais découvrir à mon invitée finlandaise les joies d'un musée d'architecture ! Oui, c'est éclectique ici, il y en a pour tous les goûts !

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Mais passons aux étapes phares de la journée. Tout d'abord, j'ai enfin traversé le Brooklyn Bridge (1825 mètres tout de même !), au soleil couchant. La vue de Manhattan y était magnifique.Ce fut le premier pont suspendu reliant Brooklyn à Manhattan. La population avait si peu confiance en celui-ci que l'on dut y faire passer 21 éléphants pour prouver sa solidité !

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Puis nous avons couru au Madison Square Garden, lieu mythique du combat du siècle Mohammed Ali-Joe Frazier le 8 mars 1971. C'est aussi la salle des grands concerts new yorkais, des matchs de hockey et de basket. Pour nous ce soir, les Knicks de New York contre les Nets du New Jersey, venus en voisins, pour le dernier match de pré-saison avant la NBA. Du coup, pour ce match amical, nous n'avons payé que 15$ (12€). Un bon plan de plus pour un match qui valait la peine d'être vu : 117-111 pour les Knicks ! Une bonne ambiance malgré un stade à moitié plein (ou à moitié vide, ca dépend comment on voit le verre). 

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Et demain, gare aux gorilles !

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