23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 07:06

Le-plus-beau-metier-du-monde.jpgDepuis quelques mois, c'est la question qui me turlupine. Est-ce que je dois, oui ou non, passer le CAPES d'histoire ? (la deuxième session a lieu au printemps)

 

Comme souvent, je fais une liste avec les avantages et les inconvénients. D'un côté, c'est peut-être une bonne année pour le faire, l'éducation nationale ayant beaucoup de postes à pourvoir (merci François). Et puis ça me botte bien d'enseigner à des collégiens. Je m'imagine même plus devant 30 collégiens énervés que devant un amphithéâtre à moitié-vide d'étudiants somnolents. Il y a aussi les avantages matériels d'un professeur : salaire, appartement, voiture, vacances (plutôt longues, ce qui est propice pour quelqu'un comme moi qui apprécie quelque peu les voyages).


D'un autre côté, j'effectue une thèse. Et préparer ce concours risque d'empiéter sur mon temps de recherche. Si je me lance dans ce concours, j'ai très peur d'arrêter. Et si je l'ai (on est pas à l’abri), je peux attendre une année, mais pas deux ! Il faudra bien commencer.


Surtout, et c'est la question la plus importante à mes yeux, est-ce que ce métier est fait pour moi ? Et suis-je fait pour le métier ? Ma partenaire considère que non. Et c'est quelqu'un qui me connaît plutôt bien. Elle pense que je vais très vite m'ennuyer à donner les mêmes cours chaque année. Sur ce point je la rejoins un peu.

 

J'ai jusqu'à la mi-février pour me décider. 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 07:38

Par hasard, dans les rues de Saint-Omer ou les allées des galeries marchandes d'un supermarché très connu, il m'arrive de rencontrer des personnes avec qui j'ai partagé pas mal de temps, souvent une année, parfois plus encore, au collège, ou au lycée. Mes camarades de classe. Et à chaque rencontre, c'est un petit bilan de vie.


Et pour cause, il faut en quelques minutes raconter ce que l'on fait, ce que l'on a fait, et ce que l'on veut faire. Tout y passe, des études, au boulot, à la copine (ou pas), aux enfants (ou pas). Pour bien comprendre cela, je rappelle que j'étais en seconde il y a dix ans (et ça me fait mal de l'écrire!).


Bon, côté bilan, je suis régulièrement le seul à encore étudier. Mais je le dis d'une façon toujours bizarre, du genre « je suis encore à l'école ». Jamais je n'ose dire que je fais un doctorat d'histoire. De même, « qu'est-ce que tu as fait ces dernières années », jamais je ne réponds « un Erasmus de fou » ou « j'ai traversé l'Asie ».

 

Ça m'embête un peu cette réaction. J'ai l'impression que j'ai honte de mon propre bonheur. Je souhaite cacher mes plus beaux succès. Tout au moins les minimiser. Plus exactement, je pense que j'ai peur d'énerver passablement la personne en face de moi avec des histoires extraordinaires, alors que cette même personne vient peut-être d'avoir plusieurs années de galère, à voguer d'un petit boulot à un autre petit boulot. Comme j'ignore si la personne est heureuse, je me vois mal parler de mon propre bonheur. Question de savoir-vivre ?

 

Du coup, à la fin de notre entrevue, je jalouse souvent la personne que j'avais en face de moi. Et pour cause, celle-ci me parle du boulot, ou de ses enfants (c'est de plus en plus le cas). Cette personne, en face de moi, est maintenant une adulte. Elle sait ce qu'elle fait, elle sait ce qu'elle veut faire. Et elle me laisse avec mes interrogations sur l'avenir. Mon avenir, qui est déjà un peu, en quelque sorte, une part de son passé. Mais moi aussi je veux des gosses ! Mais moi aussi je veux un boulot ! Et moi aussi je veux savoir, pour une fois, ce que je veux faire dans ma vie ! Mais... je ne veux pas encore être un adulte ! Pas avant un autre grand voyage en tout cas.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 11:15

Je sais que peu d'entre-vous ont un blog (même si certains s'y remettent) et c'est pourquoi je veux vous expliquer ici en quelques lignes son fonctionnement financier. Il y a quelques mois de cela, j'ai laissé mes droits publicitaires à Overblog. Celui-ci vous offre donc de la publicité à côté de mes articles ou ouvre une nouvelle fenêtre quand vous tentez d'ouvrir une nouvelle page. Énervant, je sais, mais avec ad-block installé sur votre navigateur, vous n'y verrez que du feu.

Mon avantage, à défaut d'ennuyer un peu les lecteurs, est de récupérer un peu d'argent. Ce sont des sommes minimes, à titre d'information ce fut 40€ sur l'année 2012. De l'argent que je transforme en points, et des points que j'ai transformés en nom de domaine : phileasfrog.fr.

En plus de cela, Overblog laisse la possibilité à des annonceurs de me contacter directement. C'est arrivé une dizaine de fois. La plupart du temps c'est un échange de liens, à savoir que je mets un lien vers le site d'une entreprise (spécialisée dans les voyages en Asie à tout hasard) et qu'en échange elle met un lien vers mon blog sur son site. L'autre possibilité, qui m'a été proposée 3 fois, c'est un partage d'article, contre rémunération. A savoir qu'une entreprise me contacte pour que je lui consacre un article sur mon blog. Un article qui sera forcément loin d'être objectif !


Pour le moment, j'ai toujours refusé ces propositions. Je fais mon blog car j'aime écrire. J'aime partager des idées, des pensées, des bons tuyaux. Et je ne fais pas mon blog pour gagner de l'argent. Surtout quand les propositions risquent de toucher la ligne éditoriale de celui-ci.

Cependant, aujourd’hui, j'ai reçu un autre type de proposition, par mail. Je vous le retranscris : Suite à nos recherches sur votre blog, nous avons pris connaissance du fait que vous avez rédigé des articles pourtant sur la politique. Nous avons l'objectif de publier plusieurs ouvrages traitant des sujets d'actualité du même thème. Je me permets donc de vous approcher pour une éventuelle collaboration envers la publication de vos écrits chez nous.

Chose amusante, c'est une entreprise allemande qui m'a contacté, éditeur de recherche universitaire, soutenant le principe de l'Open Content, à savoir un accès libre aux recherches, politiques dans ce cas présent. Cette fois je leur ai demandé de m'envoyer de plus amples informations.

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 12:48

 

Il n'y a pas que le physique qui compte. Vous avez déjà entendu cette affirmation quelque part. Personnellement, j'étais plutôt d'accord avec cette expression, mais je l'avais retravaillée. J'avais ma propre affirmation : le physique n'est pas important sur le long terme. A savoir que si une fille est jolie au départ, c'est bien. Mais sur le long terme, ce n'est pas le plus important. Elle a beau être belle à en crever, si elle est bête comme ses pieds... Pareil pour le contraire, m'étant moi-même attaché à des filles que je ne trouvais pas forcément jolies au départ.

Et puis j'ai une amie allemande qui m'a fait reconsidérer mon affirmation.



J'ai de la chance vous savez. Chaque matin, chaque regard, chaque sourire, un émerveillement. Je peux bloquer sur elle pendant des minutes entières. Un peu comme un chef d’œuvre de Goya que je me plais à observer de long en large. Je regarde les lignes. J'analyse les moindres détails. De temps à autre je vois quelque chose que je n'avais pas vu auparavant. Et à la différence du Tres de Mayo, mon tableau est vivant. Il bouge. Il évolue. Il vit. Il rit. Il sourit. Il me regarde. Et il m'aime. Dingue, non ?


Je pensais que ça allait passer. Qu'à force d'avoir chaque jour à mes côtés un chef d’œuvre de la nature, je n'y ferais plus attention. Et pourtant, I can't take my eyes off you. Ça a commencé la premier jour, sans doute dès la première minute. Le fameux coup de foudre (lien). Et ça ne s'arrête pas.



Et ça me sert parfois. La relation à distance, vous savez, est parfois difficile. Surtout après un mois. Alors quand je pars en soirée sur Lille par exemple, et que je vois une jolie fille (car il y a des jolies filles à Lille), j'imagine ma petite blonde avec moi. Et à chaque fois, je pense intérieurement : « non, décidément non, elle est loin d'être aussi jolie ».


La beauté, ça n'a rien d'objectif. C'est sans aucun doute l'une des choses les plus subjectives de ce monde. On est souvent le beau de quelqu'un et le laid de quelqu'un d'autre. Heureusement que c'est comme ça. Et j'ai de la chance. Car j'ai trouvé ma beauté. Qui en plus, est loin d'être bête comme ses pieds.

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 08:21

Et d'un cinquième ! Oui, ils sont maintenant cinq autour de moi à avoir entamé un blog ! A croire que cela revient un peu à la mode. Enfin, pas tout à fait, puisque ces cinq blogs correspondent à cinq voyages, c'est donc les voyages qui sont (et resteront) à la mode !

 

Vous jetez peut-être de temps en temps un œil à la colonne de droite (si ce n'est pas le cas, prenez le réflexe!). Vous voyez la catégorie autres blogs, avec l'appellation « Olivia en Australie », « Lapin au Canada » ou « François en Nouvelle-Zélande ». Et bien ils ont un point commun : le visa vacances-travail. 3 Audomarois, partis à la recherche d'une autre vie. Et je les remercie de partager cette expérience avec nous. En plus, ils ont choisi trois pays différents et vivent dans des contrées et climats variés (pas d'offense lapin!). Greg est parti en couple, François est parti avec un pote (mais est maintenant seul). Quant à Olivia, à l'heure où vous lisez cet article, elle est dans l'avion pour la Thaïlande. Une petite escale de quinze jours avant de retrouver Melbourne et l'Australie. Et elle part seule. Eh oui, elle en a des couilles ! (façon de parler). Seule à l'autre bout du monde. Rien de tel pour apprendre à se connaître (elle l'exprime très bien dans son premier article).


Je l'ai vu préparer petit à petit son voyage, sans se rendre compte vraiment de ce qui l'attend là-bas. Je n'ai même pas trop essayé d'expliquer les sensations d'un voyageur à l'autre bout du monde, tant elles semblent indéfinissables quand on est ici, tant elles varient d'un Homme à l'autre. Tout ce que je sais, c'est que ce sont des sensations fortes, qui méritent d'être vécues. Et quand on revient, on a une vue toute autre de la France ou de la carte du monde. Ce ne sont plus de vulgaires points sur une carte, mais une tonne de souvenirs qui reviennent à la mémoire, une foule d’habitants que l'on revoit vivre. Ces voyages, ça vous change la vie, ça vous change un Homme.

 

Dans une optique différente, il y a mes deux Erasmus, Edith et Ellyn. Edith est partie en Slovénie, avec le service volontaire européen. Une bonne façon de voyager à moindre coût ! Si vous êtes intéressés, elle y explique toutes les démarches à effectuer ! Quant à Ellyn, elle continue l'université à York, en Angleterre. L'occasion de se replonger dans la vie d'Outre-Manche avec mon ancienne coloc.

 

Il paraît que les voyages forment la jeunesse...

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 18:53

SAM_0420.JPG

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 13:25

Qu'allez-vous faire en 2013, qu'allons-nous faire ? 2013, année creuse, qui succède à une 2012 pleine d’événements, autant politiques (élection présidentielle en France ou aux USA) que sportifs (J.O., Euro).


Personnellement 2013 sera sous le signe du doctorat. Oui, c'est moins sexy que l'année précédente placée sous le signe des voyages ! Mais il y a un temps pour tout, et les deux ne sont pas incompatibles. La preuve, ma première résolution de l'année !


Résolution n°1 : Mettre le pied dans 5 nouveaux pays
Résolution n°2 : Écrire la première partie de ma thèse
Résolution n°3 : Faire un stage
Résolution n°4 : Faire plus de sport qu'en 2012 (et ce sera facile!)
Résolution n°5 : Arriver à 65 kilos ! (je persévère)
Résolution n°6 : Ne pas boire de coca de l'année
Résolution n°7 : Faire deux missions de ma Bucket List
Résolution n°8 : Avoir un bon niveau d'allemand

Résolution n°9 : Finir les vainqueurs des Oscars (66 sur 84) et des Césars (13 sur 38)

Résolution n°10 : Lire 12 livres (autres que des livres d'histoire)
Résolution n°11 : Découvrir 5 nouvelles séries

Résolution n°12 : Aller à un festival de musique


Eh oui, 12 résolutions, rien que ça ! Une par mois ! Pour les cinq nouveaux pays, je compte essentiellement sur l'Afrique, avec un peu d'Europe. Et si vous êtes intéressé....
Quelles sont les vôtres ? On est peut-être compatible sur certaines !

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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 16:44


année du zapping 2012Je l'avais annoncé dès le début de l'année, 2012 serait une année de voyage. Je ne prenais pas beaucoup de risques, j'étais à l'époque au Vietnam, et j'allais parcourir le Cambodge, le Laos, la Thaïlande et la Malaisie. Pendant longtemps, j'ai cru que j'allais poursuivre du côté de l'Australie, et mes parents et ami(e)s un peu plus longtemps encore. Et mon retour surprise, qui restera un des grands moments de cette année.


J'ai donc beaucoup voyagé, avec 6 nouveaux pays dans l'année, la Slovaquie entrant dans mes visites européennes. J'ai également découvert l'ouest de l'Irlande avec Tic et Tac (alias Lucas et Christophe) avant d'avoir remis un pied dans cette bonne ville festive de Dublin. L'Europe centrale, avec Vienne et Budapest en plus de Bratislava, en compagnie de Sophie et Olivia. Un été où je ne tenais décidément pas en place puisque j'ai enfin pu arpenter l'Allemagne du Nord (Bielefeld, Munster) au Sud (Munich, Fribourg, Constance).


Et puis l'Afrique. C'est là l'une des décisions les plus importantes de l'année, avec mon retour : l'entrée dans une nouveau cycle universitaire, avec le début d'un doctorat. Et très vite j'ai pu aller faire du terrain, au Kenya. Les souvenirs sont moins fringants que les autres voyages que j'ai eu l'occasion de faire, mais cela n'empêche pas Nairobi d'avoir été mon premier pied à terre en Afrique Noire.


L'année 2012 fut une année assez culturelle. En plus des découvertes consécutives aux voyages (avec en point d'orgue les temples d'Angkor), j'ai pu lire pas mal de bouquins et regarder encore plus de films (au moins 250 sur l'année, ce qui commence à être un chiffre impressionnant). Le manqué de l'année il faut le chercher côté sport. J'ai dû jouer au football 10 fois l'an, ce qui constitue une véritable déception. Bon, j'ai nagé plus que de raison (avec des éléphants et même des requins!), j'ai couru un semi-marathon et j'ai enfin sérieusement commencé la muscu (ce qui fait bien rire mon entourage). Mais ce sera l'une des choses à changer en 2013, avec une priorité pour le ballon rond.


2012, côté amis, fut une bonne année. Mon retour n'y est pas étranger. J'ai réussi à ne pas trop perdre contact malgré les nombreux voyages et j'essaie de vous revoir au maximum à chacun de mes retours. Certains se plaignent parfois du rythme (hum hum Ju) mais j'estime m'être plutôt bien débrouillé.


Côté demoiselle, c'est la première fois de ma vie que je suis en couple avec la même fille deux 31 décembre consécutifs, ce qui est une belle satisfaction. Après 8 mois à voyager ensemble, nous avons découvert les joies (et les difficultés) de la relation à distance. Y avoir survécu est déjà une petite performance.

 

Bon, 2012 ne revient pas qu'à parler de ma gueule. Du côté des couples, ce fut un peu l'hécatombe au début de l'année, mais j'ai l'impression que tout le monde a réussi à surmonter cette épreuve. Politiquement parlant on a eu un Hollande et un Obama sur les deux principales élections de l'année. Je n'en suis pas mécontent. Économiquement parlant, on évoque toujours le mot crise, mais rassurez-vous, le CAC40 a fini en hausse de 15% sur l'année. Dommage que le chômage poursuive toujours son envol.


Et puis pour le blog, ce fut l'année la plus productive, avec 217 articles en 365 jours. Et vous me le rendez bien, puisque vous êtes en moyenne 140 à venir me rendre visite quotidiennement. Ça vaut le coup de continuer.

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 16:40

Dans un train (oui, je passe ma vie dans les trains), je discute avec une demoiselle, assise à côté de moi. Franchement. Oui, franchement. C'est son tic de langage. Pas besoin d'être orthophoniste pour le repérer. Au bout de deux ou trois phrases je pense que c'était déjà fait. Mais j'essayais d'en faire abstraction. Cependant, il arrive un moment où le cerveau ne peut plus se concentrer sur le fond. Alors que ma voisine parlait, je comptais. Combien de franchement peut-elle mettre dans une seule phrase ? 16. C'était impressionnant. Franchement. Parfois tous les deux mots. Franchement.


On connaît tous quelqu'un qui a un petit tic de langage. Je me souviens de l'université et des « en fait » que l'on entendait en exposé. Comme c'était nos copines, on était sympa, au premier rang, à faire des bâtons à chaque « en fait » prononcé. Forcément, elles s'en sont rendu compte, et elles en étaient toutes déstabilisées (sympa les copains!).


To be honest. Oui, pour être tout à fait honnête, j'ai également moi-même des tics de langage. Et je m'en suis rendu compte... en anglais. Enfin, plus précisément, on me l'a dit dans la langue de Shakespeare. Je sors mon excuse habituelle, à savoir que je n'ai pas assez de vocabulaire, ce qui explique les répétitions. Mais tout de même, to be honest, c'est très énervant d'apprendre son tic de langage. Au départ, je disais : « mais non, je ne le dis pas tant que ça ! ». Et puis quand tu le sais, c'est fini. A chaque fois que tu prononces cette expression, on te fait un petit sourire diabolique, du genre « tu vois, tu le dis ! ». Et après c'est comme une sale maladie, il faut lutter. Je fais un « To be » et je m'arrête. Et puis ça s'en va, remplacé par quelque chose d'autre. True story.


Oui, au Kenya, on m'a dit que je disais régulièrement la phrase de Barney. Le tic de langage se refile autant que la grippe. True story.

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 19:00

Souvenez-vous, l'année dernière, au 1er janvier, déclarant haut et fort que cette année, c'était la bonne. Cette année ce serait l'année du sport, ou l'année ou vous alliez arrêter de fumer. Quel bilan donnez-vous aujourd'hui à vos bonnes résolutions hier ?
De mon côté, j'avais pris 5 bonnes résolutions, complétées ensuite par deux autres :
Résolution numéro 1 : se couper les cheveux avant la fin de janvier

Résolution numéro 2 : pouvoir parler allemand avant mai (tout au moins comprendre et se faire comprendre)

Résolution numéro 3 : regarder les films gagnants des oscars depuis la création (j’en étais à 39 sur 83)

Résolution numéro 4 : se préparer à la thèse

Résolution numéro 5 : revenir en 2012.

J'avais ajouté au fur et à mesure des semaines de janvier d'arriver à 65 kilos et d'arrêter la marijuana pour l'année.

Mon bilan, c'est un 5 sur 7. Pas trop mal. Je me suis bel et bien coupé les cheveux au mois de janvier (mais celle-là c'était trop facile!), je pense pouvoir bredouiller en allemand et comprendre ce qui se passe, je suis plus que préparé à la thèse, puisque je suis inscrit en doctorat. Je n'ai pas fumé un petit pétard supplémentaire. Et je suis revenu en 2012.
Mes deux échecs sont donc les vainqueurs des oscars, j'en suis maintenant à 66 sur 84. J'avoue avoir quelques difficultés à trouver les films des années 1930 notamment. Et pour les kilos, je peine à toucher le 60, donc le 65...

Et pour 2013... j'y réfléchis ! Vous aussi ?

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