7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 06:40

Mere-Teresa-anyway.jpgLes gens sont souvent déraisonnables et égocentriques. Pardonnez-leur anyway.

Si vous êtes gentil, les gens peuvent vous accuser d'arrière-pensées. Soyez gentil anyway.

Si vous êtes honnête, les gens peuvent vous tromper. Soyez honnête anyway.

Si vous trouver le bonheur, les gens peuvent être jaloux. Soyez heureux anyway.

Le bien que vous faites aujourd'hui peut être oublié demain. Faites le bien anyway.

Donnez au monde le meilleur que vous avez et ce n'est peut-être jamais assez. Donnez votre meilleur anyway.

Car voyez-vous, à la fin, c'est entre vous et Dieu. Ça n'a jamais été entre vous et eux anyway.

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 18:55

Apparemment, ce n'était pas suffisant.

 

D'où proviennent nos plus grandes peurs ? Pourquoi cette personne est-elle effrayée par une petite araignée, cette autre par une petite souris et celui-là par le fait de nager ?

Je maîtrise mal ce sujet de la peur, pourtant essentiel à la bonne compréhension de l'humain. Parfois, je comprends. Pour la personne effrayée par l'eau, elle doit penser qu'elle peut se noyer. Pour une amie craintive des avions, c'est parce qu'elle ne comprend pas comment un objet de plusieurs tonnes peut flotter dans les airs. Moi-même, je pense parfaitement analyser mes propres peurs. Oui, ça doit être l'habitude de tout analyser qui m'aide à cela.

Mais comment aider quelqu'un qui a peur ? Pour l'avion, rien de tel que d'étudier l'aéronautique. Je sais, ça en fait des heures dans des bouquins pour se débarrasser d'une peur. Mais j'ai tendance à penser que si la personne comprend comment l'avion fonctionne, elle sera débarrassée de cette crainte. Pour l'eau, la personne doit apprendre à nager, coûte que coûte. Et pour la souris ou l'araignée, je recommande de laisser aller la bête sur le sujet. Oui, ça peut paraître vicieux, mais la personne doit comprendre qu'une araignée sur le corps ne représente aucun danger, si ce n'est des petits chatouillements.

Plus facile à écrire qu'à faire, je le conçois. Et je ne garantis en rien le résultat !

 

Mais que faire contre la peur de l'abandon ? Quel remède puis-je conseiller, alors que je n'en trouve pas moi-même ? Parfois, on ne trouve pas les mots.

Parfois on les a. Et on les utilise. Mais on se rend compte que cela ne suffit pas. Qu'il faut plus que quelques lignes. Qu'il manque quelque chose. Une réponse. Celle que l'on ne souhaitait pas recevoir, mais qui apaiserait peut-être les souffrances. Et que sais-je ? Peut-être que cela ne suffira pas. On aura au moins eu le mérite d'essayer. Et sinon, on vivra avec. En essayant de la surmonter, en réussissant. Il paraît que je suis sur le bonne voie. Mais il me reste toujours cette peur. Difficile de s'en débarrasser.

 

Le pire, c'est le subconscient. Celui-là, pour le contrôler, c'est toute une histoire. Des histoires, il m'en fait vivre. Vécu parfois. Parfois je me réveille. Réveillé j'ai toutes les peines du monde à m'en détacher. Attaché que je suis aux traumatismes. Traumatismes de l'enfance, craintes éternelles.

?

 

Et si c'était mieux comme cela ? J'ai tendance à le penser. 

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 20:10

Là, c'est dur. Dur d'être loin de l'Europe. Je le savais un peu d'avance, ce voyage ne me correspondant pas vraiment. J'aime bouger, d'une ville à l'autre. J'aime découvrir, une population, une culture, des nouveaux paysages. Et là je suis bloqué. Bloqué dans ma prison qu'est mon institut de recherche. Bloqué dans mon autre prison qu'est ma chambre.

 

La faute à qui ? A moi, forcément. Je n'arrive pas à me motiver pour sortir seul. Bon, jusque là ce n'est pas anormal. J'ai des colocataires, mais ce sont des fantômes. Il y a mon directeur de thèse, mais il est plus près de la retraite que de ses années universitaires. Et puis il y a les autres jeunes de l'institut, qui sont loin d'être les fêtards d'Erasmus.

Je savais que je ne venais pas ici pour faire la fête ou du tourisme. Mais ça n'empêche que ça me paraît déjà long. A 20h, j'ai commencé à faire deux-trois trucs chiants pour ma recherche. Deux heures plus tard, il était 20h20.

Souvent, j'ai tendance à me plaindre du temps qui défile trop vite. Mais je gardais tout de même en mémoire mes cours d'allemand où les minutes comptaient 1600 secondes. Et j'ai l'impression de replonger dedans. Et encore, je voudrais bien reprendre mes cours d'allemand...

 

Elle me manque. Oui, c'est une certitude. Parce que deux mois de distance, c'est long. Hier, on m'a évoqué la possibilité d'un stage à Nairobi...de 6 mois. Mais on m'a dit que ce n'était pas sûr. J'ai pensé intérieurement que « si, si, c'est sûr, je ne le ferai pas ! ». Et peu importe que ce stage m'offre une jolie ligne sur mon CV, tant j'ignore comment je ferai pour survivre ici 6 mois.

Je reviens dans 23 jours. Oui, j'ai commencé le décompte. Et j'essaie déjà d'imaginer ce que je veux faire à mon retour. La famille, les ami(e)s, l'Allemagne. Et puis la thèse. Ça demande de l'organisation. Je réfléchis même déjà à Nouvel An et à ce qu'on peut faire.

 

Je suis jaloux. De vous. D'elle. Depuis quelques jours elle sort chaque soir. Elle commence l'université ce lundi. Je ne sais pas si vous vous rappelez vos débuts d'université ? Pour moi, c'était il y a... 7 ans. Oui, putain, 7 ans. Et pourtant je me dis que je pourrais encore faire ces choses là mille fois. De nouvelles rencontres chaque soir, de nouvelles amitiés, vivre la nuit et dormir le jour. Reprendre une cure de jeunesse. Reprendre une cure de vie.

23, putain, 23.

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 19:36

Pendant plusieurs semaines, j'ai décidé d'écrire chaque matin ce dont j'avais rêvé la nuit. Au début j'éprouvais les pires difficultés à me souvenir du rêve en soi, ainsi que des détails. Et au fur et à mesure, les choses sont devenues plus claires, limpides. A la fin, je me souvenais parfois de 4, 5 rêves différents que je faisais ces nuits là. Les détails revenaient instantanément, ils étaient nombreux, très nombreux.

 

Les rêves me fascinent. Peut-être parce que nous sommes toujours fascinés par les choses que nous connaissons peu, ces choses que l'on ne peut pas encore expliquer. Les rêves seraient les reflets de notre subconscient. Pour Freud et son interprétation, les rêves auraient un sens, ils seraient l'accomplissement de notre désir. Un désir inconscient.

 

Cette définition me fait peur. Et pour cause, j'ai écrit mes rêves, et je sais maintenant ce qu'ils sont. Souvent, nous rêvons de quelque chose, nous nous réveillons le matin avec un drôle de sentiment, en se disant « mais quel rêve bizarre ! » et puis on l'oublie. Moi, ils sont écrits. Je viens de les relire. Et beaucoup me choquent.

 

Ce qui m'étonne le plus dans mes rêves, c'est les réactions de ma personne face à des situations complexes. Je raisonne beaucoup dans chacune d'entre-elles, j'essaie d'analyser la situation, les solutions. Il m'a par exemple été donné de rêver d'une sorte de prise d'otage. Très vite, mon instinct de survie a pris le dessus. Je savais déjà où me cacher, et je réfléchissais à l'endroit où je devais ensuite m'échapper.

Dans mes rêves, j'ai également eu droit au sentiment de culpabilité. Lorsque je commets un acte répréhensible, ou à l'encontre de ma morale, j'éprouve alors un énorme sentiment de culpabilité. Ce qui me fait comprendre que si un jour j'effectuais un acte à l'encontre de ma morale, j'aurais les pires difficultés à vivre avec. C'est facile de tuer quelqu'un, cela prend quelques secondes. Mais vivre avec une mort sur la conscience, ça reste toute une vie.

 

De mes rêves, j'ai aussi appris que mon cerveau avait gardé en mémoire la plupart des personnes que j'ai rencontrées au cours de ma scolarité. Parfois je les rencontre donc dans mes rêves, et je leur demande des nouvelles. Pas sûr que cela soit fort conforme avec la réalité, mais ça n'en reste pas moins un joli clin d’œil du cerveau à des temps révolus.

 

Enfin, le fait de relire ces rêves m'a permis de les revivre. C'est à dire qu'un rêve qui a eu lieu il y a plus de deux mois m'est revenu à l'esprit facilement. J'ai même revu les images, avec des plans de table, l'organisation de la salle etc... La qualité du décor et des personnages autour me font vraiment fantasmer. Si je pouvais écrire comme je rêve, nul doute que je serais le nouveau Balzac.

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 19:00

Ça y est, c'est lancé. Jusqu'à l'année dernière je fanfaronnais : « personne ne se marie autour de moi ». Oui, il fallait bien que je me rassure sur mon âge après l'épidémie de mioches qui a déferlé chez des proches. Mais c'est fini ! Et ça n'arrête pas depuis quelques semaines, quelques mois. Pas mes ami(e)s les plus proches, non, heureusement pour eux ! (pas avant 30 ans hein!) Mais des gens que je connais un peu, avec qui j'ai partagé un peu de temps au collège, au lycée, pendant mon Erasmus. Même à Tilques on s'y met !

Comment je le sais ? Facebook, bien sûr, qui m'offre une jolie alerte avec un cœur en haut à droite : ils se sont mariés. Souvent je ne suis pas trop surpris : c'est rarement des couples qui se connaissent depuis 15 jours qui passent à l'acte. D'ailleurs je connais toujours les deux amoureux, et j'ai l'impression de les avoir toujours vus ensemble. Quand je plonge un peu plus dans ma mémoire, je me souviens tout de même du collège ou d'Erasmus, où j'ai bien cru apercevoir la personne avec une autre que son époux/se ! Mais il y a prescription.


Que dire, si ce n'est bravo ! Oui, un couple sur deux qui divorce et pourtant les gens continuent de franchir le pas. Non, je ne veux pas faire le rabat-joie, mais juste vous déclarer mon admiration. Croire à l'amour d'une vie, jusqu'à ce que la mort vous sépare comme dit le curé, ça force le respect. Et tant que ça n'est pas des proches, ça me va encore.


Et puis copine est passée par là. Copine, c'est une histoire drôle, qui est apparue avec Monsieur Dalbert. Le lycée Ribot... oui, c'est une longue histoire. Une fille que je croise finalement peu, mais qui ne change guère à chaque fois que je la revois. Une fille que je considère comme mon amie. Et qui va passer à l'acte, alors qu'elle ne voulait pas passer devant ce foutu curé/maire ! Grozé d'avance.


C'est marrant, ces gens qui disent ne pas vouloir se marier, ne pas vouloir un enfant maintenant et qui quelques mois plus tard nous annoncent la nouvelle ! Bon, les conséquences sont très différentes, et si un enfant vous change la vie, j'ignore si c'est le cas pour un mariage. (si des mariés passent dans le coin, n'hésitez pas à m'envoyer votre témoignage, ça m'intéresse beaucoup!)

Le mariage est pour moi une simple signature, un PACS amélioré. Un truc auquel je ne crois pas trop. Le curé est bien gentil avec la mort qui les sépare, le bon Dieu aussi, le maire..., bon, ça dépend du maire, mais les mariés c'est tout de même leur décision. C'est leur mariage. Et si un jour ils décident de se séparer, pas certain qu'ils écouteront le maire leur rappelant leur signature, le curé leur union devant Dieu. Et Dieu, bon, pas sûr qu'on l'écoute beaucoup dans ce pays.

Bon, c'est quand même un PACS amélioré. Le mariage c'est l'occasion d'une fête. C'est un bon point. C'est l'occasion de réunir l'ensemble de la famille, l'ensemble des amis. Ça coûte un bras, mais ça en vaut le peine. C'est le fait d'officialiser une relation, de changer de nom (pour les filles, si elles le souhaitent). Et c'est aussi une fin en soi.

 

La mariage, tout autant qu'un enfant, signifie pour moi la fin de la jeunesse. Lorsque j'étais enfant, je ne considérais plus les mariés comme « des jeunes ». Ils était passés de l'autre côté, celui des vieux. Oui, quand on est enfant, le monde se divise en deux catégories. Et pas de flingue dans l'histoire (hommage à Clint). C'est peut-être pour cela que je ne suis pas encore intéressé par l'idée de me marier. Déjà que je poursuis jusqu'au bout mes études pour garder cet esprit « étudiant ». Après le mariage ? Oui, j'ai entendu enfant dans le public. C'est vrai que ça semble être la suite logique.

 

C'est p'tet ça. Le mariage me fait peur. Car je ne veux pas encore avoir de responsabilités.

 

Quoi ? Je ne suis pas le mieux placé pour en parler ? Oui, c'est vrai. A une époque, j'ai cru au mariage, à l'amour d'une vie. Et puis le temps a passé, et je me suis rendu compte qu'un amour pouvait également succéder à un autre amour. Et finalement, c'est mieux comme ça. Car si nous n'avions qu'un amour, la vie serait triste ensuite.

 

J'aime, donc je suis.mariage-Mickey-Minnie-robe-de-mariee-jolie.gif

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 06:10

Pour tout vous dire, je ne suis pas motivé. Oui, moi, pas motivé par un voyage. Bizarre n'est-ce pas ? On ne parle pourtant pas d'un périple dans une région minière de l'Angleterre ou d'un coin paumé de la Laponie. Non, on évoque ici l'Afrique Noire et l'un des endroits les plus touristiques du continent. Le Kenya et Nairobi.

Peut-être, mais je n'arrive pas à m'enthousiasmer. Je n'y arrive plus. Pour le moment.

 

J'avais besoin d'une pause après ce grand voyage à travers l'Asie. Je l'ai déjà écrit, j'ai expliqué pourquoi. Et j'ai l'impression de ne pas encore l'avoir eue. J'ai eu de l'Allemagne, de l'Irlande, de l'Europe Centrale, des aller-retour à travers la France, tout ça à un rythme effréné le temps d'un été. Pas à mon insu, n'allez pas croire ici que je me plaigne. Mais ces séjours avaient une durée limitée. Et je me disais toujours que je serai très bientôt sédentaire.


La sédentarisation. Voilà ce que j'espérais au cours de cet automne. Je voulais avoir mon petit chez moi dans le sud ouest de la France, à bosser comme un fou dans une bibliothèque jour et nuit. Et puis mon professeur m'a dit : « en octobre, tu vas au Kenya ». Je n'ai pas refusé. Difficile de dire non à une telle offre, surtout quand c'est l'université qui finance.

 

A deux jours du décollage, j'ai pourtant une petite amertume en pensant à ce petit chez moi que j'espérais tant. Au temps aussi, que j'espérais passer à bosser mon sujet. J'arrive en Afrique un peu à l'improviste, toujours ralenti par des problèmes d'inscriptions et une carte d'étudiant (et donc un accès à la bibliothèque en ligne) qui n'arrive pas.

 

Et puis ça m'embête aussi de ne pas la voir pendant deux mois. Voilà, c'est écrit. Je l'ai déjà dit. Ça me fait franchement chier d'ailleurs. Je m'en suis rendu compte le jour de son départ, à la gare d'Arras.

 

J'avoue avoir ressenti quelque chose,

au plus profond de moi-même,

un battement de cœur, fort, intense,

comme une douleur, et, plus j'y pense,

plus je crois que le mot aime

à nouveau signifie quelque chose.

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 12:46

Je m'attendais à quelque chose de grand, d'immense, de magnifique. De la beauté, de l'imagination. Je voulais être sur le cul, ne pas en croire mes yeux. Et je n'en ai, effectivement, pas cru mes yeux.

Lille 3000, c'était des gros éléphants et des gros bébés. Hier, ce fut un grand fiasco. Commençons dans l'ordre chronologique. Nous avons visité les « métamorphoses urbaines ». Il y a de tout.

Pour le côté sympa : la maison tombée du ciel et le Lotus Dame dans le vieux Lille.Lille3000 (1)Lille3000 (2)

Lille3000 (3)Après, un sourire pour le nuage de mer de Lille Europe où Olivia a marché dans l'eau (il n'y a pas de barrière et vous ne voyez rien, ça peut être dangereux), l'UFO (ou soucoupe volante) de Lille Flandre et les décorations de Noël avant l'heure rue Faidherbe (dentelle stellaire, pardon).Lille3000 (5)Lille3000 (6)Lille3000 (7)Et puis il y a les bides. A contre pierres sur République, un trompe l’œil qui ne trompe pas grand chose. Mapping sur la Treille, avec des yeux et un nez sur la façade de l'église. Lille3000 (4)Mais nous nous attendions à tout autre chose pour la grande parade d'ouverture. Les photos donnaient envie il faut dire. Sur la grand place, bondée comme un jour de braderie, nous nous sommes postés pour admirer le défilé de Castelbajac intitulé Fantômes. Après une bonne heure de retard sur le programme, ça commença avec du bon son et quelques mannequins..... stop. Un problème technique. Après deux minutes de show, la grand place a retrouvé le silence. Castelbajac et ses techniciens mettront plus d'une heure à remettre en état de fonctionnement le podium. Le défilé fantôme n'aura jamais aussi bien porté son nom.Lille3000 (12)

Entre-temps, la parade a eu le temps d'arriver. Ahhhh, enfin quelque chose d'intéressant ! Un gros poussin. Une pause. Des gens sont dans la parade, mais on dirait un carnaval de quartier. Nous attendons, puis voyons arriver quelques dragons. Quoi, c'est tout ? Ce fut du rapide ! C'est LA déception du jour. Une parade avec 2 chars et quelques ballons gonflés à l'hélium. 6,5 millions d'euro de budget pour ça ? Ça sentirait pas un peu l'arnaque ton histoire Martine ?Lille3000 (9)Lille3000 (10)Le défilé reprend enfin. La pluie a douché la motivation d'une grande partie du public, qui repart déjà à la maison. Le défilé est étrange, les filles portant de drôles de coiffures. 20 minutes plus tard, ce sont toujours les mêmes filles, avec les mêmes costumes, qui sont sur le podium. Elles tournent en rond, nous aussi. Bonsoir.Lille3000 (11)

Si vous rajoutez à cela un feu d'artifice plus bruyant que lumineux, vous obtenez une grosse déception. On espérait tant. Le moment le plus distrayant de la soirée aura été le début de bagarre entre une vieille femme et un homme à cause d'un parapluie, c'est dire.

Heureusement que le Latina rattrapa les choses !Lille3000 (8)

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 14:43

Samsung-WB150F-wifi.jpg

Après 5 années à travers la France, l'Europe et l'Asie, et une multitude de photos réalisées (plus de 30 000 au bas mot), j'ai finalement abandonné mon Lumix pour un tout nouveau Samsung. Les différences ? Nombreuses ! Tout d'abord il n'y pas de poussières dans l'objectif, ce qui a beaucoup gêné ces derniers mois ! Je passe de 10 à 14 millions de pixels. J'ai enfin le mode panorama. J'ai la possibilité de zoomer quand je réalise une vidéo. Surtout, je passe d'un zoom x4 à un zoom x18. Autant vous dire que je vois la différence !
Le petit truc en plus : une connexion wifi dans l'appareil. En pratique, je peux directement envoyer mes photos par mail ou sur Fb depuis l'appareil. Pas sûr que je m'en serve beaucoup mais c'est le petit plus high-tech !

A voir en pratique au Kenya dans quelques jours !

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 06:04

Eléphant (13)Comme dans un rêve. Dans une bulle. De bonheur. <3

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 10:17

Ô quelle déception. Ô quelle triste époque. Moi qui croyais à Internet au plus haut point, qui voyais dans le web l'avènement d'une nouvelle société un peu moins pécuniaire, un peu plus partageuse. On m'aurait menti ?


Par quoi commencer ? Par le plus évident, à savoir Covoiturage.fr. Je ne suis pas le membre le plus actif du site, loin de là. Je n'ai pas vraiment de voiture et mes déplacements français furent très longtemps limités. Il n'empêche que cette idée de partager une voiture me touchait particulièrement. Moi, l’auto stoppeur, ayant eu à subir quelques galères du côté de Reims ou de l'Allemagne, à attendre désespérément une voiture qui voudrait s'arrêter à la vue de mon pouce levé. Le site avait cet avantage : la sûreté. Certes, on payait, un petit quelque chose, un prix juste, mais on était sûr d'arriver à temps à notre rendez-vous. Un avantage que le stop n'a pas. Le stop, c'est pour les personnes ayant le temps. Pour les vacances, pour un voyage. Pas en période d'examen ou de rendez-vous à ne pas manquer. Et puis le covoiturage c'est écologique, ça suit la tendance du moment. Alors le nombre d'inscrits sur le site covoiturage.fr a décuplé. En plus, pour les personnes ayant une voiture, cela réduit les frais d'essence, ça permet de les partager. Dans la voiture on discute, on rencontre, on rigole. C'est bon enfant. A l'arrivée, un petit billet récompense la course autant que l'expérience. Le covoiturage semble être une idée de génie.


Et puis l'argent est arrivé par là. Vous savez, l'argent, celui qui corrompt tout, même les projets les plus nobles. Depuis quelques mois, le site covoiturage.fr a évolué. A la recherche d'un « modèle économique », le site s'est transformé. A savoir que maintenant, le site veut gagner de l'argent, et pas simplement par de la publicité. Il faut maintenant obligatoirement payer sur le site. C'en est fini du petit billet de fin de parcours. Il faut un code, que le site te donne en échange de ta réservation tarifée. Bien sûr, covoiturage.fr récupère 10% de la transaction, sinon ça n'aurait pas de sens.

Bon, l'idée en soi peut avoir un intérêt. Cela permet d'éviter au conducteur et au voyageur de se retrouver au milieu d'une route de campagne à attendre désespérément la personne qui nous a dit oui sur le site et qui ne viendra plus. Un gage de sûreté supplémentaire.

Cependant, covoiturage.fr a développé un modèle staliniste. On ne peut plus échanger de message privé avec les autres utilisateurs. On ne peut plus accéder aux numéros de téléphone de la personne qui propose un trajet. En tout cas, pas avant d'avoir payé. Une fois la carte bleue chaude, covoiturage.fr ayant récupéré ses 10% sur la transaction, vous pouvez enfin accéder à un numéro de téléphone.

Exemple personnel : Alba voulait se rendre à Strasbourg. N'ayant par de carte bancaire sur elle, on envoie un message au conducteur pour expliquer que l'on souhaite payer en espèces, si cela ne le dérange pas. Problème, covoiturage.fr modère l'ensemble des messages adressés. Réponse : votre message « n'a pas pu être validé car il vise à demander un autre mode de paiement ». Nous nous demandions pourquoi les messages étaient si longs à être publiés, toujours en attente de « modération ». La réponse est simple, covoiturage.fr lit l'ensemble des messages que vous adressez aux autres utilisateurs. Je comprends maintenant les 10% sur la transaction, il doit en falloir du monde pour espionner tout ça !

covoiturage.fr-gratuit-copie-1.jpgCovoiturage.fr m'a également déçu du fait de ses propres utilisateurs. Alors que ses membres originels y voyaient là l'occasion de partager une expérience et les frais d'essence, les nouveaux membres y voient là l'occasion de gagner de l'argent. Si la chose était gagnant-gagnant au départ pour les deux parties, elle est de plus en plus gagnante pour le chauffeur et perdante pour les autres.

Concrètement, covoiturage.fr a mis en place des couleurs pour les prix. En vert, le prix est juste, en orange il est un peu surévalué, en rouge il est clairement surévalué.

Exemple, Paris-Pau, trajet qui m'intéresse particulièrement. Prix minimum 20€. C'est vert. Un passager met 63€, c'est orange. La moyenne est autour de 50€. Prix qui est encore signalé en vert. Avec la carte 12-25 de la SNCF, mon trajet en TGV m'a coûté 54€. Pour un confort de voyage tout autre.

Lille-Strasbourg, pour Alba. Des trajets qui vont de 25€ (vert) à 40€ (orange), à 50€ (rouge). En sachant qu'un Lille-Strasbourg sans autoroute coûte 40€ pour le conducteur, vous comprenez que ces chauffeurs sont plus taxis que fans des sites de partage.

 

Malheureusement, covoiturage.fr n'est qu'un exemple parmi d'autres. Le dernier en date est couchsurfing, mon bon vieux couchsurfing, qui n'a pas su résister aux sirènes des argentiers. Le site a été racheté récemment par des personnes ayant un autre site internet, proposant de louer une chambre chez soi, contre argent-comptant bien sûr. Le site récupère un pourcentage sur la transaction. Tiens, ça me rappelle quelque chose. Pour le moment, couchsurfing n'a pas évolué dans cette politique, mais a régulièrement changé sa physionomie, son moteur de recherche, son mode de pensée... La charte s'est transformée, couchsurfing acceptant maintenant de partager l'ensemble des informations que je laisse sur le site avec des entreprises and Cie... un peu à la manière de Facebook ou de Twitter. Problème, plusieurs passages sont contraires à la loi française. Mais comme il semble que la vie privée se monnaye bien...


En 2004, le site était une association à but non-lucratif. Simple, cela se base sur le partage d'un appartement, on met à la disposition d'autres personnes son canapé, ou un matelas, voire un lit et on en profite pour recevoir des gens du monde entier. Enrichissant ! Au-delà de l'aspect financier qui n'est pas négligeable (l'hébergement étant gratuit), c'est surtout la rencontre des locaux dans un autre pays, la découverte d'une culture... qui m'auront impressionné. Un mariage au Vietnam grâce à ce site, ce n'est pas tous les jours ! Quelle idée magnifique ! Même le site fonctionne grandement grâce aux partages, il évolue grâce aux interventions de Couchsurfers les plus motivés et ce sont même eux qui ont remis en place le site en 2006 lorsque celui-ci a crashé. Les utilisateurs sont aux aguets, et ils ont du coup une certaine légitimité. Mais les fondateurs recherchent maintenant un « modèle financier ». En 2011 le site est devenu une société commerciale. Les manifestations sur le site sont très nombreuses, certains évoquant le départ vers un autre site communautaire de partage. Hospitality Club par exemple. Mais comme Hospitaliy vient d'être racheté par la même personne que Couchsurfing...

couchsurfing sold outJusqu'ici, tout va bien. La nouvelle direction n'a pas proposé de changer le modèle du site. Surfer chez l'habitant reste gratuit. L'expérience est tellement enrichissante... mais pas vraiment pour la direction. Alors, combien de temps cela va-t-il continuer ainsi ? J'ai bien peur que les choses évoluent rapidement.

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