19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 20:08

2025404561_1.gifParce que les coups de fil à 8 heures du matin, les matchs de foot sous la pluie et les kermesses de village vont me manquer.... Non, ce sont surtout eux !

Petite pensée pour Jean-Marc qui était en repos (comme toujours ^^)

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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 20:01

Pourquoi ce sujet est-il tabou ? Alors qu'il est à l'origine de tout ! Même moi, qui crois tout dire dans ce blog, je n'ai pas encore abordé le sujet. L'erreur va donc être réparée.


Mon histoire avec le sexe est aussi complexe que la chose elle-même. Ca a commencé (trop) tôt. A l'époque je ne savais pas trop ce que je faisais. Et si cela reste graver dans ma mémoire, ça ne restera pas dans les annales (sic !) Elle et Moi découvrions la Chose.
Oui la Chose, c'est le terme exact ! Et pour cause, c'était un grand pas dans l'inconnu. Personne ne m'avait expliqué cette chose, hormis Difool ^^ Pas un prof, pas un parent, pas un ami. Des rumeurs m'étaient parvenues aux oreilles, c'est tout. Au moment de se lancer, ce fut comme braver un interdit. Je ne savais pas trop ce que je faisais, elle non plus sans doute. Et puis ce petit plaisir est arrivé, comme une nouveauté. Tiens donc cela ressemble à ça... :-D


Je ne sais pas comment vous lisez cet article, comment vous le comprenez, comment vous le commenterai. Certains pensent peut-être que j'ai envie de me la péter ou de faire rigoler. Celles ou ceux qui ne connaissent pas ce que j'explique essaieront de décrypter. Mais qu'ils se rassurent, ils auront l'occasion de découvrir assez vite ce petit plaisir. Et pour cause...


Alors forcément il me fallait recommencer, pour comprendre cette chose. Mais il n'y avait plus de fille. Rester donc une solution que Difool me conseillait : le plaisir personnel. J'apprends donc par moi-même à contrôler ce plaisir pour qu'il passe de petit à grand. Et comme un gosse qui fume sa première cigarette, je le fais en cachette. L'impression d'être coupable. J'ai toujours cette impression d'ailleurs. Pourquoi ? Je me pose la question sans trop avoir la réponse. J'ai honte d'avoir du plaisir, phrase bizarre n'est-ce pas.


Là tu te dis peut-être « il va trop loin », « je m'en fou de sa vie sexuelle ». Possible, rien ne t'oblige à continuer cet article. Maintenant comme je sais que tu es un voyeur (ou une voyeuse !), suis-moi pour essayer de comprendre ma chose !


Et puis une fille va arriver. Celle avec qui je vais véritablement découvrir comment cela se passe. D'autres suivront avec plus ou moins de succès (surtout moins ^^). Parfois ce sera pour une soirée, une nuit ou un week-end. Mais sans jamais tricher, j'essai de rester franc avant de faire cette chose, parce que je sais que ce sujet reste tabou.
Il me faut maintenant essayer d'expliquer pourquoi ce sujet est-il tabou, pourquoi beaucoup le font en cachette ou en parle avec un sourire en coin et des yeux pétillants ?


L'orgasme, mot qui vient du grec orgân signifiant bouillonner d'ardeur. C'est une définition de wikipédia et elle n'explique pas grand chose. Je vais donc faire avec mes mots !
Pour moi c'est sans aucun doute le plus grand plaisir de la vie. Certains vont peut-être me dire que non, qu'il y a d'autres choses. Je ne suis pas d'accord, rien ne remplace un orgasme, le moment de plaisir extrême. Une journée sans ce plaisir est limite une mauvaise journée pour moi ! C'est tellement un plaisir facile, pas besoin d'être riche ou super beau gosse ! C'est une sensation que l'on ne retrouvera pas dans un repas avec ses amis ou dans le sport. Parce que là il n'est plus question de penser au boulot, à la famille, aux amis ou aux emmerdes. L'orgasme c'est carpe diem, c'est pleinement profiter de l'instant présent. Oui à la vie !
Là j'envie les filles. Parce que nous les garçons c'est quelque chose d'assez simple, de parfois assez rapide. Chez elle c'est tellement différent. La première fois qu'un garçon voit ça, cela peut même paraître flippant. Surtout quand elle se met à trembler ou est proche de tomber dans les pommes. Non, je vous promets qu'elle aime cela en plus !


Alors c'est donc ça ma vie sexuelle ? Oui en partie ! J'ai essayé de bien choisir mes mots pour ne pas tomber dans le vulgaire. Parce que ce sujet reste tellement tabou (un peu à mon étonnement) qu'il est difficile de l'évoquer. Pourtant la vie c'est le sexe ! Et puis le sexe, c'est la vie...


PS : je ne suis pas un pervers ou un malade de sexe ^^ Mais j'apprécie la chose comme beaucoup (même si ceux-ci n'osent pas toujours l'avouer !) Au plaisir !

 

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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 18:58

1905348935_small_1.jpgPourquoi est-on toujours obligé de se cacher quand on parle de sentiment ? Et surtout pourquoi se pose-t-on tant de questions ? Notamment moi. Que va-t-elle penser ? Que vont-ils dire ?


Parfois je rêverais d'être un chien. Le chien ne se pose pas tant de question. Il aime quelqu'un, il lui fait fête. Il a besoin de quelque chose, il tourne dans tous les sens. Il n'aime pas quelqu'un, il aboie. Nous, être humain, on se complique la vie. On devrait revenir à nos origines animales de temps en temps. Mais non, on se cache. On aime quelqu'un mais on ne le dit pas. On ne sait pas trouver les mots. Moi j'aime ma mère plus que tout au monde et pourtant je crois ne jamais lui avoir dit. C'est débile quand même, ça parait tellement facile. Mon chien fait fête à ma mère dès qu'il l'a voit et dans ces moments là, c'est moi qui le traite de con...


Le chien quand il aime quelqu'un, il remue la queue. Pourquoi je n'en fais pas autant ? Je sais, je te vois avec ton grand sourire en m'imaginant remuer la queue à chaque fille que j'aime bien...^^ Mais ça parait si simple pour les animaux. Pourquoi je me pose toutes ces questions, pourquoi je ne vis pas le moment présent ? Carpe Diem, je suis capable de l'écrire et de le dire sans cesse mais pour l'appliquer... Mon chien ne réfléchit pas au lendemain, si on lui dit qu'on va se promener il fait fête sans penser à la fatigue qu'il aura à la fin de son parcours.
Et puis j'ai peut-être compris. Si je parlais de mes sentiments plus facilement aux gens, eux-mêmes en ferait sans doute de même. Reprenons l'exemple du chien. Quand on lui parle on ne pense pas aux regards des gens. On fait le gaga, on joue avec, on est content. On est capable d'exposer ses sentiments aux chiens, de le caresser sans avoir peur de se que vont dire les autres. Alors pourquoi on ne fait pas pareil avec les humains. Ca parait tellement facile...
Parfois j'aimerais être un chien. J'aimerais jouer avec les gens, j'aimerais pouvoir dormir des heures sans être embêter, j'aimerais chier dans ma pelouse. Et puis surtout j'aimerais pouvoir dévoiler mes sentiments sans arrière pensée et que les gens en fassent de même avec moi.


PS: mon chien peut paraître laid pour certaines personnes, chose que je peux facilement comprendre. Mais lui est capable de courir après les chats toute une journée ou est content d'aller chercher son courrier tous les matins sous la pluie alors respect !

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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 18:02

1736075152_small.jpgC'est bizarre, comment un petit point jaune au milieu du ciel fait-il pour redonner le moral à toute une population ? Quel est son secret ? 

 

Est-ce sa couleur ? Ah non, ça ne doit pas être ça, sinon la population aurait des poussins dans sa maison..

 

Que fait-il pour redonner le sourire au gens ?

Il se lève tôt et il se couche tard. Mais moi aussi parfois je le fais, ce n'est pas pour cela que mon moral est meilleur.

 

Ya t-il quelque chose d'extraordinaire en lui ?

Il se lève à l'Est et se couche à l'Ouest ! Mwé pas super comme explication...

Ou alors c'est parce qu'il chasse les nuages. Mais je connais des chasseurs et il ne me redonne pas le moral...

 

Ah moins que ce soit la chaleur qu'il dégage. Oui mais alors la tête dans un four c'est bon pour la santé ?

Peut être ses rayons ? C'est vrai que quand je fais du vélo je me sens bien !


Il est bizarre ce petit point jaune, peut être qu'on ne le voit pas assez souvent...

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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 18:13

1699932602_small.jpgLe conflit de génération avec mes parents se pose surtout avec internet. Bien que ma mère sache un peu s'en servir, mon père ne sait pas allumer l'ordi... Lui ne fait pas parti de la génération internet.


Moi, j'en fais parti. Toi sans doute aussi. Tu sais, ça a commencer d'abord avec AIM chez moi. Puis on est passé à MSN, puis au blog, et maintenant Facebook. En quelques années, les échanges, les discussions, les points de vue, les délires, sont peut-être devenus plus présent sur la toile que dans ma vie.


La plus grande preuve, ce sont mes ami(e)s virtuel(le)s. Des personnes dont j'apprécie les discussions, les blogs, mais que je ne vois que très rarement dans la vie "réelle" !


Génération Internet, celle qui ne sait pas comment on faisait avant pour prévoir une sortie sans les portables et MSN. Celle qui ne sait plus comment on se tenait au courant de la vie des autres sans les blogs et Facebook.

Génération internet, adepte du langage SMS, des lol, mdr ou simple slt !

Génération internet, qui regarde des films, qui écoute de la musique, qui suit les infos sur la toile.
Génération internet qui va bientôt s'habiller ou encore manger grâce aux sites.


Je ne sais pas comment on jugera cette génération dans le futur. Parce que bizarrement, c'est celle qui échange le plus grâce à la toile mais qui en dit peut-être le moins dans la vie de tous les jours. C'est un peu mon cas. Grand littéraire parfois sur ce blog, j'en rajoute souvent beaucoup dans les discussions MSN, je fais mon poète ^^. Mais le silence s'impose souvent à moi dans les discussions de tous les jours, notamment avec mes parents. On dit parfois que je suis réservé...non mais ils n'ont pas vu mon blog !

 

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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 21:24

1532857368.gifDeuxième article sur le même sujet...oui, ma vie tourne autour de cela en ce moment !

Mais ne vous inquiétez pas, il n'y aura pas de tome 3, du genre Se jeter à l'eau aux jeux olympiques, je veux éviter le bide !


Donc, le dernier article a suscité la polémique, tout du moins la réaction.
Mais je me suis vite aperçu qu'il n'était pas complet, que je n'avais peut-être pas tout dit, pas tout compris.


Reprenons avec notre chasseur, qui ne veut plus officiellement manger son lièvre après l'avoir connu...
Foutaise ! En réalité, notre chasseur est gravement malade, et il ne l'a toujours pas compris.
La timidité, maladie récurrente, que notre chasseur pensait avoir guéri.

Néanmoins ce chasseur a de moins en moins de difficulté pour aborder les lièvres. Passer par la fenêtre pour entrer chez une fille qu'il connait à peine, cela ne le dérange pas. Aborder une fille dans une gare, à la BU ou en cours de géographie, pas de souci. La maladie du chasseur se situe après, lors du passage à l'acte.

En effet, notre chasseur hésite à manger le lièvre. Et même s'il souhaite le manger, il n'y arrive pas.
L'exemple frappant est le cas passé d'un lièvre qui avait fait comprendre au chasseur qu'il souhaiterait bien être mangé. Et le chasseur en avait également envie. Mais pourtant il ne se passa rien.

Certains appellent cette maladie la timidité, d'autres évoquent une Jérémy Rvll aigu.

 
La timidité, première maladie donc. Mais une deuxième vient de se révéler à moi, prise de conscience...
Le chasseur a pendant quelques temps manger un lièvre. Et puis, un jour il se lassa. Et il du laisser le lièvre seul. Celui-ci souffrit, et cela causa grande peine au chasseur.

Si bien que maintenant, à chaque fois que notre chasseur rencontre un lièvre, il repense qu'il peut le faire souffrir. Et pour éviter ceci, il préfère ne pas manger le lièvre, plutôt que de le manger et de le faire souffrir (quand je vous disais que notre chasseur était romantique).


Bref, notre chasseur se destine à être végétarien...

 

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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 21:21

1518753562_small.jpgJ'avais presque oublié dis donc. Et puis une demande, posée un samedi soir : "parle-moi un peu de tes histoires de coeur". Ola, mes histoires de cœur, comment expliquer ?


C'est un peu comme dans un conte de La Fontaine.
D'un côté, les filles, les demoiselles, les meufs, les canards, les lièvres...Pour moi se sera lièvre ce soir. Désolé pour les demoiselles, mais La Fontaine c'est les animaux.
Et de l'autre côté, un garçon, homme, mâle, chasseur. Dans cet article, ce sera le chasseur.


Donc notre ami chasseur recherche un lièvre. Non pas qu'il passe sa vie à chasser les lièvres, mais il reste chasseur dans l'âme. Et parfois, il voit passer un beau lièvre... Notre ami chasseur veut néanmoins apprendre à connaître ce lièvre avant de le manger. Et oui, notre chasseur est romantique.
Mais plus il connaît le lièvre et moins il veut le manger.

Pas grave, dis le chasseur, je trouverai un lièvre un peu plus loin.

Le voilà qu'il arrive, mais une nouvelle fois le chasseur est mécontent à l'arrivée.


Vous avez compris que notre chasseur est fort difficile. Pourtant les lièvres sont nombreux et certains souhaiteraient même être mangés par le chasseur. Mais celui-ci refuse, malgré son envie initiale.

Et à la fin de cette histoire notre chasseur se retrouve seul, devant sa table (ou son ordinateur). Et il se dit qu'il aurait peut-être du goûter certains lièvres. Que cela aurait peut-être changé les choses.

Cette petite fable de La Fontaine (je sais, je me la pète en me comparant à La Fontaine, mais c'était lui ou Rimbaud ^^) tend à expliquer qu'il existe deux catégories de personnes :
- d'un côté le véritable chasseur, qui n'attend qu'une belle proie pour tirer, avec le risque de ne pas manger

- de l'autre le chasseur du dimanche, qui tire sur tout ce qui bouge, mais qui est souvent déçu du repas.

(Je m'excuse une nouvelle fois auprès des filles, mais La Fontaine était un beau macho !)

Me voici donc, avec mon fusil dans la main, en attente du lièvre d'une vie, et non pas d'une nuit...

 

[C'est le retour de Rimbaud !]

 

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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 21:26

1500998988_small.jpgUn vendredi soir peu banal...

Jérémy, 20 ans, parfois un peu fragile physiquement, joue au foot mercredi. Jusque là rien d'extraordinaire.

Mais il (oui je parle de moi à la troisième personne, non pas que je sois fan d'Alain Delon mais cela me permet parfois d'être un peu plus objectif et en retrait par rapport à ma narration !) revient avec une petite douleur au pied. Jusque là rien d'extraordinaire non plus, Jérémy a souvent mal en revenant du foot.

Le petit souci, c'est que le lendemain, la douleur est toujours présente. L'orteil est passé au rouge. Pas grave, ce soir, il n'y aura plus rien. Perdu, le soir l'orteil est passé au violet. Ah, petit soucis là, il y a laser game ce jeudi soir. Mais le destin en a décidé autrement et le laser game est fermé. Un mal pour un bien, mon pied gauche est soulagé.
Vendredi matin, l'orteil est resté au violet, mais il est gonflé. Aie ! Là, ça sent mauvais (non pas que mes pieds sentent mauvais en général, mais la situation devant laquelle je me trouve pose problème...rah il faut tout t'expliquer !)


La décision est prise, vendredi soir je vais aller aux urgences (je sais, ce n'est pas la sortie du siècle mais j'ai des circonstances atténuantes). Ma sœur est contente quand je lui annonce la nouvelle, "Nanie, tu m'emmènes à Helfault quand on revient !" "Yahou" fait ma sœur (en vérité cela la fait vraiment chier, elle a un resto de prévu, mais je ne veux pas lui donner le mauvais rôle).

Arrivé aux Urgences à 20H05, la bonne nouvelle est l'installation de la télé dans la salle d'attente.
[A oui petit retour dans le passé, l'année de ma cinquième je l'ai passé aux urgences d'Helfault, pour le pied, le poignet x 2, le coccyx... j'ai donc pu observer les changements et les investissements de l'Etat dans l'établissement !)

En effet j'ai même pu les observer très longuement. Je n'étais pas le cas le plus pressent, je comprends parfaitement. Au bout de dix minutes je dis à Nanie qu'elle n'est pas obligée de m'attendre, que je l'appelle quand je sors. Elle insiste pour rester (en vérité elle court vers la sortie !)

J'attends donc, et au fur et à mesure de mon attente la douleur amplifie, dans le pied, puis dans la main, puis le bras. C'est comme si les Urgences réveillaient toutes mes douleurs de l'année. Je me pose des questions, je ne me suis pas casser le poignet au moins ? (je sais, c'est très con, mais dès que le mental pense la douleur quelque part...)


Et là commence mon observation d'un lieu peu commun pour une soirée. Les urgences, où se mélangent tant de sentiments, tant d'attitudes. Pour comprendre les problèmes des français, je conseille aux politiques d'aller faire un tour. C'est le lieu des enfants, qui pleurent, qui patientent, qui jouent, qui rient. Un retient mon attention, il faut dire qu'il restera deux heures avec moi dans la salle d'attente (qui n'a jamais aussi bien porté son nom). Le petit s'est coincé le pouce dans une porte (fait pas genre il est trop con, ça nous est tous arrivé !). Il arrive aux urgences et pleure. Réaction normale au départ. Puis il s'habitue au lieu. Certes il touche à tout, mais cela reste un enfant. Il tente aussi de faire caca dans un coin, là je rigole un peu (non pas que je me moque ou que je l'observe constamment mais C'est la star dans la salle d'attente !). Une fille rigole avec moi. Un peu plus jeune que moi (je dirai 18 ans mais c'est très approximatif), baggie taille very basse, plutôt jolie j'avoue. Elle est présente pour sa grand-mère qui, en voulant rentrer une poubelle de sa voisine, est tombée (fait pas genre elle est trop conne ou trop vieille, ça ne t'es jamais arrivé de tomber ?) Mamie a mal, mal dans son corps (épaule droite), mal dans son cœur aussi, surtout quand son mari arrive en catastrophe, ses larmes montent, les miennes également (Voir pleurer une vieille m'émeut!).
D'autres personnages sont présents mais moins longtemps avec moi. D'abord le jeune de 16 ans, casquette de travers, survêt tacchini. Lui c'est le poignet qui souffre, un bandage et c'est parti. Puis les pompiers qui arrivent, ils amènent un mec un peu torché. Et comme bon nombre de mec bourré, il commence à faire chier son monde. Les infirmières et les pompiers le calment. Le geste de l'un d'eux en ma direction est sans équivoque (il se frotte la joue avec le revers de la main, l'air de dire "pffff quel casse-*******").
Enfin, surtout, les infirmiers, qui provoquent chez moi une certaine admiration. Des études de fou pour certains d'entre eux, des salaires de misère parfois, des heures supp' non-stop, mais ils gardent quand même leur sourire. Malgré toutes les blessures qu'il voie, l'infirmier reste calme, souriant, toujours désireux de t'aider.

Pourtant, certaines choses me feraient peur. Un accident de la route sanglant, un enfant qui meurt devant toi. Ou encore l'image que j'ai vue, celle d'une vieille dame qui accompagne son mari, mais à qui on dit qu'elle doit rester là, qu'elle ne peut plus l'accompagner derrière cette porte. Ce sont des larmes, pour peut-être ce qui est un dernier au revoir.


Et là je me dis que j'ai de la chance. Tant pis si c'est la Star Ac' qui m'accompagne toute la soirée, je fais semblant de m'intéresser. Tant pis si je passe une soirée aux Urgences, au lieu d'aller manger en ville ou de faire carnaval. Tant pis si je reste trois heures ! Surtout, après la radio, j'ai la bonne nouvelle : "Non, ce n'est pas cassé". Ahhhh la d'accord !
Je peux donc rejouer au foot, je peux bosser ce week-end, je peux aller au laser-game mercredi. Pas de béquilles, pas de galère pour le train, pour monter les deux étages avec le sac. Et peut-être même bientôt les Philippines.

En sortant, je marche presque parfaitement comme si la douleur était partie après cette belle soirée. Quand je disais que c'était mental !

 

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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 21:44

1395407491_small.jpgLe train, lieu que la plupart des étudiants connaissent. Et lieu que la plupart des étudiants détestent...
Pourquoi autant de rancœur contre quelques choses qui nous emmènent à 100 km/h ?

Beaucoup d'explications, notamment les grèves, les retards, enfin tous les désagréments réguliers...
Mais personnellement il y a une chose qui me gène dans le train, c'est.......les Français !
Surtout ceux que j'ai rencontré today...


Je vous explique, première rencontre, des enfants. 10 ans tout craché, ils sont trois. Je me dirige pour aller composter mon billet, un d'eux manque de me rentrer dedans...Pas grave, je suis de bonne humeur aujourd'hui. Je repars vers le train, je les revois courir, crier, « ouech je vais te taper ». Oula les jeunes racailles, c'est de la voyoucratie (sic!) Mais à 10 ans, tout n'est pas encore perdu.

Surtout ce ne seront pas les pires de la journée...


Je m'assoie, essaie de bosser un peu. Quelques types de mon âge sont debout entre deux wagons, parlent de drogues douces non dépénalisés, jusque là rien de grave. Bon d'accord, je me la pète, je fume, je bois, je connais le narguilé...bref ils commencent à me chauffer tranquillement. Et puis la phrase qui tue, adressez à une fille : « et toi tu fumes le cigare à moustache ? » Blague fine, Marie a apprécié.


Les gens descendent à Lens. Jusque Hazebrouck, pas grand choses, hormis des zombies qui défilent, la tête baissée, comme si c'était un enterrement géant... Hey souriez les gens !
Je passe le mec qui se met à fumer dans le train, sinon on n'a pas fini...


Hazebrouck, attente d'un quart d'heure (dix normalement mais les retards vous savez....). Et là, Monsieur le beauf et sa fille sont présents. Je l'ai reconnu tout de suite, les nike et le pantalon de velours, la grande classe. Le petit cigare à la main, le bide au ventre, un vrai Jacky de chez nous. Celui-là se fait remarquer par un jolie "ba ché koi ce bordel ?" (prononcer bordel avec un bon accent de chez nous). Le bordel étant le retard de cinq minutes.


Entre Hazebrouck et Saint-Omer, deux filles, plutôt jolies au départ. A l'arrivée un peu moins. Entre temps leurs discussions... "Moi mon mec l'autre jour il a défoncé un bougnoule, il m'avait trop regardé de travers". Ola mais ils sont sortis en bande aujourd'hui c'est pas possible. Là je prends sur moi, je ne réagis pas, on est presque arrivé !


Je reviens chez moi, et Marie-Eve me raconte son trajet de la journée. Elle, ce fut un mec qui a avoué à tout le wagon qu'il était raciste et fier de l'être. Il a également changé sa date de naissance sur sa carte d'identité mais chut c'est un secret (sauf pour un wagon en entier).


Et pourquoi je n'aime pas le train ? Bah, pour tout sa...
Et dire qu'en plus je paie 7€ à chaque fois pour entendre ces conneries !

C'est décidé, dimanche soir je prends la voiture. Mais qu'est-ce qui a comme con en voiture... 

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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 07:35
Archive tour de france
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