1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 21:21

Phyllida Lloyd, Mamma Mia ! : 3film pas fini, l’objectif du scénariste semble d’avoir été d’insérer l’ensemble des chansons d’Abba, il a juste oublier de créer une histoire qui va avec les chansons… Meryl Streep, Pierce Brosnan ou Colin Firth ne sauvent pas le film.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 21:20

Peter Hunt, Au service de sa majesté (1969) : 10,5/20. Avec George Lazenby.

Bond à la recherche du patron du spectre. Un film décevant, tant au niveau de l'intrigue que de l'action. Les scènes en accélérer pour les bagarres vont un peu Benny Hill. Pas de trace de la guerre froide, et un film qui se finit mal. Décidément non, ce n'est pas un 007 !

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 21:20

Phil Alden Robinson, Jusqu'au bout du rêve (titre original : Fields of Dreams), 1989 : 12/20. Avec Kevin Costner et Ray Liotta.

Le film mythique de Ted et Marshall, ode au baseball. Très américain donc, cette histoire fantastique, où Kevin Costner entend une voix, il doit construire un terrain de baseball au milieu de nulle part.  

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 21:19

Pete Docter, Là-Haut : 15. Studio Pixar, dessin animé qui nous fait voyagé, avec une vieux pépé ronchon et un môme très actif. Ca donne envie de faire le tour du monde en ballon tout ca !

 

Ouverture du festival de Cannes, une première pour un film d’animation.  

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 21:19

Peter et Bobby Farrely, Dumb and Dumber (1994), une comédie des frères Farrelly (Marie à tout prix) avec Jim Carey dont je ne suis pas un grand fan au départ mais qui m’a divertit. Et je considère qu’il est souvent plus difficile de faire rire que de faire pleurer alors je le conseille.

Une bonne BO, parfois stupide. Rien que la scène de fin, avec le bus remplies de filles que Jim Carey laisse partir symbolise pour moi le film.

 

Note : 14,5/20

 

 

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 21:18

Pedro Almodovar, Tout sur ma mère (1999) : 17.

Manuela (Cécilia Roth) est une mère entièrement dévouée à son fils, elle travaille comme infirmière dans un hôpital de Madrid. Son fils écrit un scénario nommé Tout sur ma mère, qui reflète ses pensées à propos de son père, qu'il ne connaît toujours pas. Le jour de son anniversaire, sa mère l'emmène voir la pièce de théâtre Un tramway nommé Désir et, à la fin de la pièce, en cherchant à obtenir un autographe de l'actrice principale, il est blessé mortellement par une voiture.

Manuela part à Barcelone pour trouver le père afin de lui révéler que, lorsqu'elle est partie il y a des années, elle était enceinte de lui. Mais la recherche ne va pas être facile et pendant qu'elle le cherche, Manuela fait de nombreuses rencontres.

La capacité à jouer, feindre, mentir, se transformer, improviser et, pourquoi pas, la capacité à fuir... Agrado vend son corps comme marchandise. Manuela construit un mur avec les blessures que lui laisse la perte de Esteban, son fils. Huma Rojo se trompe elle-même en se fourvoyant aveuglément dans une relation d'amour-haine avec Nina Cruz. Cette dernière s'échappe de la réalité en se réfugiant dans l'héroïne qui la conduit dans un enfer sans fin. Finalement Lola déguise son âme salie pour s'éloigner de sa terre, l'Argentine, et faire de loin les comptes déchirants de son passé.

Beaucoup d’émotion au travers de ce film.

Pénélope Cruz est splendide. Oscar du meilleur film étranger 1999.

Tout sur ma mère est dédié à Bette Davis, Gena Rowlands et Romy Schneider.

 

 

 

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 21:18

Pedro Almodovar, Volver (2006) : 16.

Raimunda vit à Madrid avec son compagnon Paco, et sa fille de 14 ans, Paula. Par un jour de grand vent, elle se rend dans son village natal avec sa sœur Sole pour entretenir la tombe de ses parents, morts trois ans auparavant dans un incendie. Elle en profite pour rendre visite à sa tante Paula qui perd un peu la tête. Quelques jours plus tard, Sole appelle : la tante Paula est morte. Au même moment à Madrid, Paula, la fille de Raimunda, tue d'un coup de couteau Paco qui tente d'abuser d'elle. À la suite de ces deux morts, la vérité sur le passé va peu à peu se faire jour.

 

Très bon film, notamment Pénélope Cruz. Carmen Maura joue sa mère. Prix d’interprétation féminine au festival de Cannes (prix collectif !)

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 21:17

Pedro Almodovar, Talons aiguilles (1991) : 14.

Après des années d'absence, Becky Del Paramo, célèbre chanteuse pop des années 1960, rentre à Madrid. C'est pour trouver sa fille, Rebecca (Victoria Abril), mariée à un de ses anciens amants, Manuel. Becky comprend vite que le mariage de Rebecca est un naufrage surtout quand Manuel lui propose de reprendre leur ancienne relation. Une nuit, Manuel est assassiné…

L'intrigue tourne évidemment autour de l'identité de l'assassin, traitée de manière tragi-comique. On y rit et on y pleure, au milieu des travestis et de l'univers carcéral. Le juge tient trois identités, pas toujours – ou toujours complètement – pour les besoins du service.

Les relations fille-mère sont évoquées de manière forte, par l'absence et l'amour qui finit par les réunir malgré les épreuves, jusqu'à la scène finale, très émouvante. Le titre original qui signifie talons lointains, illustre ce rapport. Il fait référence à cette scène où Rebecca raconte qu'enfant, elle entendait le bruit des pas de sa mère quand celle-ci rentrait tard le soir, le seul souvenir qu'elle en avait gardé.

César du meilleur film étranger 1993.

 

 

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 21:16

Paul Weitz, Mon beau-père et nous, Little Fockers (2010) : 7/20.

Pas le même réalisateur, les mêmes acteurs mais l’humour est pas terrible. De la surenchère constante… déception.

 

Nominé aux Razzie Awards.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 21:16

Pedro Almodovar, La mauvaise éducation (2004) : 15.

 

Il y a quelques récurrences chez Almodovar. Je pense que l’homosexualité, la prostitution et les transsexuels en font partis. Des sujets forts en émotion sont abordés dans ce film, qui retrace la vie d’Ignacio et Enrique qui se retrouve dans les années 1980. Ensemble ils ont grandi vingt ans auparavant dans une école religieuse et ont tous les deux subi l'omniprésence, les émois sexuels, ainsi que les mauvais traitements du père Manolo, un professeur de littérature et prêtre pédophile passionnément épris d'Ignacio. L’histoire se forme autour d’un récit qu’Ignacio a écrit sur ce sujet. La vérité apparaît, froide et triste à la fois.

 

Y voir notamment Gael Garcia Bernal (Amours chiennes, Babel, Che)

 

 

 

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