1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:39

Somewhere (2010) : 9/20

 

Somewhere, ou Lost in translation aux Etats-Unis et à Milan. Pour moi c’est clairement un échec. Je n’ai pas été emporté par le scénario, loin de là. Stephen Dorff s’ennuie, et Sofia Coppola nous ennuie par la même occasion. Elle Faning apporte un peu de joie et de sourire mais l’ensemble est clairement insuffisant pour le classer comme un bon film.

 

 

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:38

Jean-Jacques Annaud, La guerre du feu (1981) : 12,5/20. Avec Everett McGill

 

 

Un film préhistorique, dans une autre veine que Rrrrrrrr ! Deux tribus s'affrontent à l'ère du Paléolithique. La raison : le contrôle du feu, qui permet de manger et de se réchauffer.
Le leader de la tribu défaite est alors envoyé par les autres membres à la recherche du feu. Et il va découvrir bien plus que cela...

Idée un peu folle d'un film sur la préhistoire, sans réelle dialogue (difficile d'appeler des grognements « dialogue »). Mais c'était pas mal, pas forcément ennuyant.
Tiré du roman homonyme. Vainqueur du césar du meilleur film.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:38

Jean-Luc Godard, A bout de souffle(1960) : 14. Ah Godard et la Nouvelle vague, emblématique d’une époque pour le cinéma français. Jean-Paul Belmondo est très bon dans son rôle du bandit qui s’attache à une jeune étudiante américaine (Jean Seberg). La dernière scène est restée célèbre :

 

Avant d’expirer, allongé sur le bitume, Michel dit à Patricia :
— « C'est vraiment dégueulasse. »
N'ayant pas compris, la jeune femme demande aux policiers :
— « Qu'est-ce qu'il a dit ? »
À quoi on lui répond :
— « Il a dit : vous êtes vraiment une dégueulasse. »
— « Qu'est-ce que c'est dégueulasse ? » demande-t-elle enfin

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:38

Antoine de Caunes, Coluche, l'histoire d'un mec (2008) : 13. Très surpris par ce biopic, genre à la mode en cette fin de décennie. Ce n’est pas l’histoire de Coluche, mais l’histoire de son engagement politique temporaire, pour l’élection de 1981. François-Xavier Demaison est plutôt bon en Coluche, accompagné par sa femme Léa Drucker. Assez surprenant, intéressant, mais pas envoutant.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:38

Antoine Fuqua, Les larmes du soleil (2003) : 14,5/20. Avec Bruce Willis et Monica Belluci.

 

 

Bruce Willis qui sauve des gens. Oui. Mais cette fois, c'est différent. Nigeria, coup d'Etat. L'armée américaine évacue ses ressortissants. Une demande d'un hôpital éloigné de tout oblige une équipe à se constitué pour emmener une médecin. Celle-ci refuse de partir et d'abandonner tous ses patients. L'équipe du lieutenant prend alors en charge tous ceux qui peuvent marcher pour les amener au point du rendez-vous. Mais la médecin ne sait pas encore qu'ils seront abandonné là... Et que dire de la présence du dernier fils encore vivant de l'ancien président...
L'histoire pose plusieurs questions sérieuses : qui sauver ? Pourquoi ? Elle montre aussi de véritable atrocité, les images peuvent choquer. Un bon film de guerre, sans gros mensonge. Vous aurez du sang et des larmes.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:38

Lost in translation (2003) : 19/20

Longtemps j’ai classé ce film comme mon préféré. Pour le scénario tout d’abord. Certains critiquent le film, le considère comme lent, avec trop peu d’action. Je considère justement que c’est là son point fort. A travers ce scénario (plusieurs fois récompensé), la réalisatrice nous fait comprendre l’état d’esprit des deux acteurs principaux. Je suis fan de Bill Muray (Un jour sans fin) et surtout de Scarlett Johansson. Une référence.

 

 

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:37

Jean-Jacques Annaud, Coup de tête (1978) : 15/20

Deuxième film de Jean-Jacques Annaud, porté de la tête et des épaules par Patrick Dewaëre.

Un footballeur du dimanche de Trincamp, François Perrin se fait rejeté de son équipe après avoir blessé un bon joueur. Le patron de l’équipe étant également son patron, il perd son boulot. Il part en disant leur quatre vérité à toute la ville.

Quelques jours plus tard, accusé de viol, il se retrouve en prison.

Alors qu’il est au plus bas, l’équipe de football a besoin de lui pour un match de coupe de France. Refusant tout d’abord de jouer, il sera finalement le héros du match. Profitant de cette gloire, il en profite pour mieux se venger dans tous ces faux-cul. Il finira par retrouver Stéphanie, qu’il l’avait d’abord fait condamné.

Dewaëre est une nouvelle fois génial.

 

 

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:37

Ang Lee, L'odyssée de Pi (2012) : 16,5/20. Avec Irrfan Khan.

Piscine (surnomé Pi) est gardien de zoo. Un jour son père décide de quitter l'Inde francophone pour rejoindre le Canada. Mais la cargo fait naufrage. Pi se retrouve seul, avec un zèbre, une hyène, un orang-outan et un lion. Il doit survivre sur un radeau, sorte d'arche de Noé.
Au delà des images magnifiques, c'est la métaphore et la lutte pour la survie qui valent le coup d'oeil. Nommé à 11 oscars.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:37

Anthony Minghella, Le patient anglais, film aux 9 oscars. L’histoire est magnifique, en plein cœur de la seconde guerre mondiale, de l’amour, de l’aventure, un peu d’Egypte et d’archéologie et la guerre en trame de fond. Présence française avec Juliette Binoche pour l’oscar de la meilleure actrice. A voir. Ralph Fiennes (The Reader, Harry Potter, La liste de Schindler…) et Kristin Scott-Thomas

Le réalisateur, également auteur de Retour à Cold Mountain (Jude Law, Nicole Kidman, Renée Zellweger, 7 fois nominée aux oscars) est décédé en 2008 à l’âge de 58 ans. Il n’a réalisé que six films.

 

Note : 15/20

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:37

Sherry Hormann, Fleur du désert (Désert Flowers, 2009) : 15. Tiré d'une histoire vrai, à voir. Une somalienne, Waris Dirie (joué par Liya Kedebe) arrive en Angleterre et deviens top model. Belle évolution, amitié avec Sally Hawkins. Problème de l’excision en toile de fond.

 

 

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