1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 19:12

Niels Arden Oplev, Millenium, Les hommes qui n'aimaient pas les femmes (2009) : 17/20. Avec Michael Nyqvist et Noomi Rapace.

Une excellente reconstitution du roman de Stieg Larsson. Même moi connaissant l'histoire et le dénouement j'ai été entraîné dans le suspense. Le choix des acteurs correspond à l'image que j'avais d'eux et les manques de l'ouvrage sont minimes, ce qui est un véritable exploit. Un très bon Thriller, que je vais devoir mettre en comparaison avec l'américain.

 

 

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 19:11

Niels Arden Oplev, Millenium, La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette (2009) : 13/20. Avec Michael Nyqvist et Noomi Rapace.

 

 

Le deuxième épisode de la saga est un peu comme le roman : en-dessous du premier, et long à se mettre en route. Mais la deuxième partie relève le niveau. Noomi Rapace est géniale dans son rôle.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 19:10

Neil LaBute, Panique aux funérailles (2010) : 09/20.

Lourd humour américain. Quelques sourires mais ça reste très limité. Apparemment le film original est britannique, mais on s'est trompé. Ca nous apprendra.
Un mort. Une famille qui se réunit. L'occasion de révélations, chantages, menaces pour un vrai désordre.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 19:10

Drive. Note personnelle : 2/20. De Nicolas Winding Refn. Avec Ryan Gosling.

Style très, trop nordique. Le jeu de Ryan Gosling me rappelle Viggo Mortensen. Froid, sans sentiment. Ennuyant. Taxi Driver, sauf qu’il n’y a pas Scorsese, De Niro, Foster, le scénario, l’ambiance. IMDB met 8/10. Ne comprends pas.

 

 

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 19:09

Nassim Amaouche, Adieu Gary (2008): 14. Une surprise ! Par hasard sur canal +, je tombe sur ce film, qui s’avère être bien bon. Samir revient chez son père Francis après avoir purgé une peine de prison de moyenne durée pour petit trafic. Francis est veuf et vit dans un quartier ouvrier dont l'usine a fermée quelques temps auparavant laissant la population, majoritaire immigrée de l'Afrique du Nord, désœuvrée. Icham, le frère de Samir, lui trouve un travail de réinsertion dans le supermarché local, mais rapidement ce dernier ne peut supporter cette condition et quitte son travail, au grand dam de son père. Francis, lui-même licencié de son usine malgré les actions des syndicats, continue de réparer seul l'ultime grosse machine de l'usine, ne supportant pas de laisser un travail inachevé. Il entretient également une liaison secrète avec sa voisine Maria, dont le mari est parti quelques années auparavant, la laissant seule avec un fils devenu mutique et attendant le retour hypothétique de son père. Le temps s'écoule lentement dans la cité ouvrière, et d'autres rapports sociaux s'installent entre les habitants : le travail vient à manquer et les jeunes s'en vont, les petits trafics et débrouilles s'organisent. Les travailleurs sociaux étant partis avec l'arrêt de l'usine les mosquées font offices de lieux de rencontre et d'entraide communautaire.

 

Jean-Pierre Bacri y est à son aise, dans un rôle qui lui colle à la peau.

Grand prix de la semaine internationale de la critique à Cannes.

 

 

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 19:09

Neil Burger, L’illusionniste (2006) : 14. Un très bon Edward Norton!

Le film débute alors que l'inspecteur chef Uhl narre les événements qui ont conduit à sa présence en face du prince héritier Léopold, homme cruel prêt à déposséder son père du trône impérial. Eisenheim, tombé amoureux pendant sa jeunesse de la duchesse Sophie von Täschen (Jessica Biel, Sept à la maison, Un mariage de rêve), une aristocrate très au-dessus de sa propre condition sociale, quitte son village et voyage de par le monde dans le but de parfaire sa magie. Il revient à Vienne en pleine possession de ses moyens et produit des spectacles de magie exceptionnels, au point que même Uhl, pourtant au fait de plusieurs tours de magie, est incapable d'expliquer comment Eisenheim s'y prend.

La réputation du magicien parvient aux oreilles du prince, ce qui le décide à assister au spectacle qui fait accourir Vienne au complet. C'est pendant cette soirée qu'Eisenheim revoit Sophie, promise à Léopold. Son tour de magie étant parfaitement au point, le prince invite Eisenheim à se produire lors d'un spectacle privé.

Après qu'il a humilié le prince devant ses courtisans, les prestations d'Eisenheim sont interdites à Vienne. Sophie en profite pour retrouver son amour de jeunesse, ce qui ne fait qu'attiser encore plus leur flamme. À cette occasion, Sophie apprend à Eisenheim que Léopold projette de renverser et de tuer son propre père afin de monter sur le trône à sa place. Stimulés par leur amour réciproque, ils décident de s'enfuir de Vienne. Cependant, Léopold apprend que Sophie l'a probablement trompé, et la tue dans un moment de rage alors qu'il est ivre.

Désemparé, Eisenheim accuse Léopold de meurtre, ce qui lui vaut une garde à vue. Il sort indemne de l'interrogatoire, mais décide de réfectionner un théâtre à l'abandon pour déjouer les efforts de la police viennoise. Il s'entoure de Chinois dévoués pour mieux accuser Léopold, inatteignable par la police, mais pas par l'opprobre populaire. Lors des spectacles, Eisenheim fait apparaître ce qui semble être des spectres. Uhl, pressé par Léopold, ne parvient pas à arrêter Eisenheim.

Sa réputation d'invoquer les âmes de morts grandit. Ce qui incite Léopold, grimé en homme du peuple, à assister à l'un de ses spectacles. Pendant cette représentation, le spectre de Sophie apparaît et affirme que le meurtrier est dans la salle même. Uhl et Léopold, bouleversés, quittent la salle. Plus tard, Uhl somme Eisenheim de cesser son spectacle sous peine d’emprisonnement, mais le magicien refuse.

Lors d'un spectacle suivant, Eisenheim fait apparaître à nouveau Sophie. Uhl, décidé cette fois à l'arrêter, ne peut le faire, car seul le fantôme intangible d'Eisenheim est sur scène. Convaincu qu'il s'agit d'un autre tour de magie, il fait fouiller le théâtre, en vain. L'inspecteur découvre dans les effets personnels d'Eisenheim le secret du mécanisme d'un pendentif qu'il avait entr'aperçu dans l'écurie de Léopold. Après une inspection plus poussée de l'écurie, Uhl y découvre à la fois le pendentif porté par Sophie et une pierre précieuse provenant du sabre d'apparat de Léopold.

(Retour à la première scène du film). Uhl révèle qu'il a des preuves irréfutables de l'assassinat de Sophie par Léopold. Le prince héritier le menace de sanctions et, finalement, le menace d'un pistolet. Mais il est trop tard. L'empereur a reçu le colis que l'inspecteur-chef lui a fait parvenir et ses soldats sont déjà sur place. Léopold, incapable de faire face à son destin, se suicide.

Uhl, démis de ses fonctions, quitte le château et reçoit des mains d'un gamin un colis. Il s'agit des instructions détaillées qui permettent de faire pousser un oranger presque instantanément, tour de magie qui l'a fasciné au début du film. Convaincu qu'Eisenheim est proche, il le reconnaît malgré son déguisement et le poursuit. Eisenheim embarque à bord d'un train, que l'ex-inspecteur-chef rate.

Se rendant compte que le pendentif n'est plus dans sa poche, Uhl réalise en un éclair que le magicien a tout manigancé de A à Z pour faire choir Léopold. Eisenheim a, en effet, « semé » les indices qu'Uhl a découverts. Ce dernier éclate de rire, victime du dernier tour de magie d'Eisenheim, lequel retrouve son amour de jeunesse dans un cottage bucolique.

 

 

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 19:08

Nancy Meyers, The Holiday, avec Cameron Diaz, Kate Winslet, Jude Law, Jack Black.

 

Comédie romantique sur deux femmes qui décident d’échanger leur maison le temps de vacance. Sans surprise. 11/20

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 19:07

Milos Forman, Amadeus (1984) : 18.

 

L'histoire du film commence à Vienne en novembre 1823. Au cœur de la nuit, un vieil homme égaré clame cette étonnante confession : « Pardonne, Mozart, pardonne à ton assassin ! » La porte de sa chambre étant verrouillée, ses serviteurs essaient vainement de l'allécher par l'appât de friandises, mais tout ce qu'ils entendent à travers la porte sont des sons mats et un cri tranchant. Lorsqu'ils enfoncent les battants, ils se retrouvent nez à nez avec le vieillard noyé dans une flaque de sang. Cet homme flétri au visage parcheminé est Antonio Salieri, jadis musicien réputé et compositeur officiel de la Cour impériale.

Dès l'enfance, il s'est voué tout entier au service de Dieu, s'engageant à le célébrer par sa musique, au prix d'un incessant labeur et de sa chasteté. Pour prix de ses sacrifices innombrables, il réclame la gloire éternelle. À l'instar de toute la société de l'époque, Salieri a entendu parler d'un jeune garçonnet du nom de Wolfgang Amadeus Mozart qui est guidé à travers toute l'Europe par son père Leopold. Le jeune Mozart a déjà subjugué maints régents avec son brio musical sans précédent. En revanche, Salieri est déçu par son père qui traite les vœux de son fils avec un manque d'égards cuisant. Enfin libéré par le trépas inopiné de son père qu'il perçoit comme un miracle, Salieri parvient à entamer une carrière de musicien au faîte de laquelle il est nommé compositeur de la cour de l'empereur mélomane Joseph II. Son talent, reconnu par le souverain impérial, vaut durant quelques années à Salieri les plus hautes distinctions.

En 1781 cependant, un jeune homme arrive à Vienne, précédé d'une flatteuse réputation, mais sans grande éducation. Mozart, tel est le nom de ce musicien au génie transcendant dont les dons en musique l'ont auréolé de gloire dès le berceau, est en bonne voie pour devenir le plus grand compositeur du siècle. Quand on est doté de facultés simplement supérieures à la moyenne mais qu'on se trouve brutalement confronté au génie, comment survivre ? Se rendant compte de la menace que représente pour lui ce phénix arrogant et dépravé dont il admire la maestria inégalable, Salieri tente d'évincer ce fat dissolu tout en l'approchant pour comprendre pourquoi il est si ingénieux...

La performance des deux acteurs principaux est extraordinaire. Je préfère le rire de Tom Hulce (Mozart) mais c’est F. Murray Abraham qui obtient l’oscar du meilleur acteur. Son cynisme et son regard froid et méchant sur Mozart parviennent à rendre celui-ci attachant, malgré son comportement. La musique est bien sûr formidable. 8 oscars, dont le meilleur film.

 

 

 

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 19:07

Milos Forman (Amadeus), Vol au dessus d’un nid de coucou (1975) : 17. Jack Nicholson est génial. Il tente de s’échapper de prison en se faisant passer pour fou. Mais il tombe sur l’infirmière Louise Fletcher, avec qui une guéguerre s’engage (osc ar de la meilleur actrice) Meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur, actrice et scénario adapté.

 

Michael Douglas est le producteur.

 

 

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 19:06

The Graduate. 14,5/20. Titre français : Le Lauréat. Réalisé par Mike Nichols. Avec Dustin Hoffman et Anne Bancroft. Nominé en 1968(gagnant : Dans la chaleur de la nuit).

 

Mrs Robinson. La chanson de Simon et Garfunkel. Ecrite spécialement pour le film, elle reste le plus grand succès du duo folk américain. Mrs Robinson. Et sa relation très spéciale avec Benjamin Braddock (Dustin Hoffman), qui vient de terminer ses études. Plusieurs scènes sont géniales (les plans subliminaux du ventre et des seins de Mrs Robinson, la scène finale et le bus) et contribuent à élever le film au rang de spécial. « Plastics ».

7 nominations, 4 récompenses.

 

 

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