19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 12:10

Le football a véritablement commencé pour moi vers 1996. L'un de mes premiers grands souvenirs est celui des Girondins de Bordeaux emportant le grand Milan AC en coupe UEFA. Je me souviens de Platini aux commentaires Canal, de la frappe de Dugarry pour le troisième but, et moi dans mon salon, fou. Et que dire de Paris-Steaua Bucarest. 1997, Paris perd le match aller 3-0 sur tapis vert. Impossible ? Non monsieur, impossible n'est pas français ! Une première mi-temps de folie, un Raï fantastique, et un 5-0 au final.

Malgré-moi, mes souvenirs restent ceux des victoires impossibles. Les grosses défaites du match aller transformant une équipe, et permettant un match de légende.

 

Alors, ce soir, je serai derrière les Bleus. En espérant justement cette remontée fantastique. Depuis plusieurs jours, semaines, années, on tape sur les Bleus. C'est devenu un sport national. Il faut dire qu'ils se sont donnés le bâton pour se faire battre. Mais ça ne devrait pas nous empêcher de les soutenir pendant chaque match. Je lis un peu partout qu'une nouvelle défaite permettrait la reconstruction de l'équipe en vue de l'Euro 2016, comme la défaite de Bulgarie avait permis la reconstruction pour la victoire de 1998. Pardonnez-moi de répliquer que nous sommes en constante reconstruction depuis 2006, lorsque Zidane est parti (sur un coup de tête), En 2008, après s'être fait sortir piteusement au premier tour de l'Euro, c'était à nouveau l'heure de la reconstruction. Et je n'évoque même pas 2010, avec l'élimination du premier tour et une grève restée dans l'histoire. Alors reconstruire, c'est bien joli, mais avec qui ? Parce que des Platini et des Zidane, il y en a un par génération. On peut encore attendre quinze ans avant de retrouver un tel joueur.

 

J'ai grandi avec une équipe de France quasi-invincible. En 1998, j'avais onze ans, l'âge où l'on commence sérieusement à s'intéresser au football. 1994, ce n'était pas pareil, je n'ai aucun souvenir du match de qualification France-Bulgarie. Je me souviens vaguement de la séance de tirs au but Italie-Brésil en finale, mais à part ça... Et depuis, je regarde la Coupe du Monde en supportant la France. Pas franchement une réussite à chaque fois.
Je me souviens de 2002. J'avais décidé de sécher le cours de physique-chimie pour repartir chez moi voir le match d'ouverture, France-Sénégal. Sans en informer mes parents, bien entendu. J'étais revenu à pied, mon sac sur le dos. Après l'heure de marche, j'étais arrivé au coin de ma rue, attendant que ma mère parte pour le travail pour enfin rentrer à la maison. Et voir en direct une sacré défaite.
En 2006, c'est le souvenir des cafés de Saint-Omer qui me hante. Le but de Vieira face au Togo, le huitième de final face à ces cons d'Espagnols (leur dernière grande défaite en compétition officielle). Et puis Zidane face au Brésil. La finale, chez Ptit Suisse. Le sentiment amer. La ralenti de l'action qui fera tant parler. Le silence dans la pièce. L'incompréhension.
2010, je retiens un mélange de honte et de colère. La Une de l'équipe. La grève. Les Unes de tous les journaux à travers le monde. Même l'équipe de France fait grève, c'est vous dire la passion qu'on a dans ce pays pour ce type de mouvement ! Et puis Saint-Omer, une vuvuzela plus tard, retour à la maison.

Alors 2014, le Brésil, sans la France, franchement, je ne veux pas y croire. Ça serait tellement triste. C'est pour ça que j'y crois encore. Et c'est pour ça que je reste un supporter, malgré les défaites, les déceptions en tout genre ou les fautes de comportement.

 

Que voulez-vous j'ai supporté le PSG pendant les années pré-Qatar. Je sais ce que c'est d'être humilié 4-3 par La Corogne alors que tu gagnes 3-0. Je sais ce que c'est de perdre à domicile contre Sochaux ou Lorient (souvent d'ailleurs). Et je me souviens de ce match hallucinant où Paris doit gagner à Sochaux pour rester en Ligue 1 (ah le doublé de Diané qui condamne les Lensois...). A côté de ça, la France, c'est facile. Une seule victoire, la plus importante de l'année, et on verra le Brésil d'un autre oeil. D'un oeil de supporter.France-Ukraine-2013.jpg 

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 09:26

L'une de mes bonnes résolutions de l'année 2013 était de me remettre au sport. Non pas que j'avais vraiment arrêté, mais plutôt baissé le rythme. Alors depuis le 1er janvier, j'ai sauté sur chaque occasion pour un peu d'exercice physique. Le football, ma passion, la course à pied, et même récemment la piscine.

 

Depuis quelques jours, je suis à Fribourg (et je suis bien en vie). Et je me suis posé la question : que vais-je faire comme sport ici ?

Je me souviens qu'à chaque rentrée universitaire, c'était la même question. Et c'était d'ailleurs très souvent la même réponse : du foot en salle. Et du badminton. Et aussi de la muscu.

Ça, c'était le jour de l'inscription. Si vous m'avez vu une fois au cours de ces cinq dernières années, vous avez dû remarquer que ma musculature n'a pas vraiment progressé (sic!). Car s'inscrire est une chose facile, surtout quand c'est gratuit. Y aller chaque semaine, c'en est une autre.

 

Cette année, j'ai donc axé mon programme sur quatre sports : le football, la natation, la course à pied, et le vélo. Rien que ça. Je préfère être ambitieux au départ et ensuite revoir mes objectifs à la baisse si ce n'est pas possible d'enchaîner.

Tout d'abord, le football. Ça a déjà commencé. Hier, ce fut mon premier entraînement avec le SV Blau-Weiss Wiehre. Et je pense aussi que ce fut mon dernier entraînement. Pourtant, j'étais tout excité d'y aller. J'ai arrêté le foot en club il y a cinq années, après douze ans de bons et loyaux services (ESSOR). Alors reprendre le football était une réelle volonté. Ça me trottait dans la tête depuis une bonne année, mais étant sans domicile fixe (ou sans pays fixe), c'était jusque là compliqué. Cette année est la bonne année.

Oui, mais non. Car si j'ai arrêté le football en club, c'était pour une raison précise : je ne prenais plus de plaisir. Et hier, lors de l'entraînement avec mon équipe allemande, j'ai retrouvé cette sensation, l'absence de plaisir. Voyez-vous, je ne suis pas un grand compétiteur. Là vous m'arrêtez, et m'évoquez le semi-marathon. Exact, mais c'est assez différent. Pour le football, je suis un fan du football plaisir, du football beau-jeu. Du football sans stress, sans coup, avec des contacts réguliers. Et hier, à l'entraînement, j'ai revu ce que je n'aimais pas forcément : des contacts, une engueulade, et du stress. Le stress de la mauvaise passe, le stress du mauvais choix.

Attention, je ne critique pas le football en club. Je dis simplement que ce n'est pas (plus?) pour moi. Quand je fais la comparaison du football à l'université de Fribourg, en salle, sans arbitre, et celui en club, j'opte sans hésitation pour le premier. C'est d'ailleurs ce que je compte faire cette année. Il y a trois sessions par semaine, et c'est gratuit. Que des matchs, plein de buts, pas d'arbitre : j'ai l'impression d'être à Tilques ! Et c'est ce qui me correspond.

 

Concernant les autres sports - piscine, course à pied, vélo - certains remarqueront que ça pourrait me permettre de faire des triathlons. Ça tombe bien, c'est un projet 2014 ! (projet partagé avec d'autres). Pour le vélo, ce sera mon moyen de déplacement dans Fribourg. L'Allemagne est un pays de vélo, et Fribourg est considéré en Allemagne comme l'une des villes du vélo. Vous comprenez donc que le vélo ici, c'est quasi une obligation. Quand j'ai emménagé, ce fut la première question des mes colocs : où est ton vélo ? Je ne l'ai pas avec moi, mais mon retour dans le Nord ce week-end me permettra dans quinze jours de repartir avec ma bicyclette.

Parler de sport est donc un peu présomptueux ; je ne compte pas faire des déplacements de 50 bornes. Mais ça reste une activité physique, bonne pour l'environnement qui plus est.

 

foulees-eperlecquoises-3.jpgConcernant la course à pied, je reste dans mon objectif marathon de Paris 2014. D'ailleurs, si toi aussi, qui lis ces lignes, tu as l'envie de courir un jour un marathon, n'hésite pas ! C'est la bonne année, et nous pouvons le courir ensemble ! Il y a un « mais ». Oui, l'hiver approche, « winter is coming » comme ils disent. Et courir en hiver, c'est parfois un peu folklo. Surtout que je suis au nord des Alpes et que mon terrain d'entraînement est des collines boisées non goudronnées. Déjà quand il pleut un peu c'est la gadoue, alors quand il neige... On a beau dire, on a beau faire, la course à pied n'est pas un sport d'hiver dans nos régions. Reste la possibilité de courir en salle, mais le coût financier est élevé (j'en connais d'autres qui l'ont fait, mais ce sont des types qui se font cirer les sandalettes, c'est dire).

 

Enfin, la surprise du chef : la natation. Pour être clair : je n'aime pas nager. Et d'ailleurs, la nage me le rend bien : je suis un plomb. Mais il y a beaucoup d'avantages à la pratique de la nage : c'est bon pour l'ensemble du corps (ce qui n'est pas le cas du foot et surtout de la course à pied), c'est pratique en hiver (on est abrité), ce n'est pas très cher (avec le tarif étudiant) et il y a une piscine à 5 minutes de chez moi. Après avoir essayé la musculation à chaque rentrée scolaire, je me suis dit que c'était le moment d'être objectif : je n'ai pas la motivation pour aller chaque semaine de l'autre côté de la ville pour porter des poids. On va donc essayer autrement, avec la pistoche municipale.

 

Rendez-vous dans trois mois pour voir si je suis autant motivé !

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 17:10

J+1. Hier matin, nous étions sur la ligne de départ. Plus de 5000 participants prêts à en découdre avec les 21,1 kilomètres de la métropole, avec les pavés et les faux-plats. Il y avait des Kényans, qui courent une heure. Et puis il y avait les autres, qui courent un peu plus longtemps. Dont moi.

Je restais sur un temps réel d'1h38 et 30 secondes. C'était l'année dernière. Alors cette année j'avais revu mes objectifs à la hausse. Finir le semi était une obligation, faire un meilleur temps également. 1H35 et surtout 1H30 étaient le plan du jour.

Sur la ligne de départ, j'étais plutôt bien positionné. Comme j'avais fait moins d'1h40 l'année dernière, je bénéficiais d'un sas de départ. J'étais un peu un VIP. Cela m'évita la cohue traditionnelle du départ quand on est un peu plus éloigné de la ligne.

Très vite je repère un monsieur avec un panneau 1h30. Ils sont plusieurs à courir avec un sponsor et un panneau indicatif au-dessus d'eux. Cela permet à des personnes comme moi, avec un objectif, de calquer leur course sur ces personnes. Alors je me mets à ses côtés.
Très vite je vois que le rythme est élevé. Au-dessus de mes rythmes d'entraînement. Mais c'est la course, alors c'est logique. Je continue à côté du groupe 1h30. Lorsque je me laisse un peu aller à suivre mon propre rythme je perds très vite quelques mètres sur le groupe. Alors je relance, très régulièrement.


 

Autour de nous, le public de la braderie nous encourage. J'ai l'impression qu'ils sont un peu moins nombreux que l'année dernière. La plupart du temps, ce sont des encouragements précis, des spectateurs qui connaissent un coureur. Je vois et entends la Truquet connection, Sophie et Max, Rémi qui va dans quelques minutes se lancer pour les 10 km.

Vient le 8ème kilomètre. Le rythme du groupe 1h30 est trop élevé. Je le sens, je le sais. Je décide un peu à contre-coeur de le laisser filer. Pas énormément. Au 10ème kilomètre, je suis en 43'20. Pour réaliser 1h30, il faut 43 minutes. 20 secondes de retard, ce n'est pas un drame.

Le drame, c'est mon corps. Je suis à court de souffle. J'étais en surrégime. Je le paye. J'ai un point au niveau du cœur. Je dois ralentir l'allure. De toute façon, je ne pouvais pas tenir. Au douzième kilomètre, j'ai mal au genou droit. Comme lors de mes deux derniers entraînements. Je soupçonne un début de tendinite. Le moral descend au niveau des chaussettes. Je vois la Truquet connection, j'ai moins le sourire. Je fais un signe, l'air de dire « je suis mort ».

Ma traversée du désert durera jusqu'au 14ème kilomètre. Pendant ces 4 kilomètres j'ai perdu de vue le groupe 1h30. Puis je me suis fais dépasser par des centaines de coureurs, sans en dépasser un. J'avais l'impression de ne plus avancer, de ne plus pouvoir accélérer. Plusieurs fois je me suis dit que j'allais abandonner. Ne pas pouvoir suivre le groupe 1H30 fut une réelle déception, telle que je ne voyais plus l'intérêt de continuer. Aux deux ravitaillements suivants, j'ai bien mangé. Je me suis arrêté pour boire mon verre d'eau. Ça m'a requinqué.

Au 15ème kilomètre, j'ai repris mon souffle. Et puis je me suis rappelé mes objectifs de base. Il faut finir le semi-marathon, et il faut un meilleur temps que l'année dernière. Mon corps suit, je peux à nouveau accélérer. Du côté de la citadelle, lieu qui fut ma grande souffrance l'édition précédente, je double pas mal de coureurs. Avec l'aide de mon chrono, je vois que je suis sur 1h37 et 30 secondes. Il me reste 4 kilomètres, je réaccélère un peu pour finir sans regret.

La ligne d'arrivée est là, et je passe sous les 1h36. 1H35 et 33 secondes, temps réel. J'ai donc gagné 3 minutes par rapport à l'année dernière. Classement : 830ème.

Une fois passée la ligne d'arrivée, j'ai récupéré mon moral. J'ai vu tous ces gens autour de moi, fiers d'avoir terminé la course. Moi-aussi j'étais fier. Alors qu'au milieu de la course je n'en voyais plus l'intérêt, j'ai compris de l'autre côté de la ligne à quel point on peut être heureux d'avoir terminé une course. Mes jambes ne sont pas trop lourdes, je ne suis pas blessé. Un type est allongé depuis 20 minutes dans un coin, entouré par les secours. Alors je regarde le bon côté de la vie. Matthieu et Lucas me rejoignent. Cette année nous étions à 3 à le courir. Nous partageons nos impressions, la douleur de nos jambes and Cie. Nous sommes fiers d'être là.

A J+1, je repense à ma course avec le sourire. Si hier, après la course, j'étais prêt à prendre ma retraite sportive, aujourd'hui ce n'est plus le cas. Je suis même allé courir un peu avec ma sœur. Et je vois mes prochains objectifs devant moi. Finir un 10km en moins de 40 minutes. Finir un semi-marathon en moins 1h35 puis en moins d'1h30. Et finir un marathon, peu importe le temps. Paris 2014.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 12:14

Comme l'année dernière je lance un appel à tous ceux qui sont sur Lille samedi matin, pour la braderie ou pour autre chose, vous pouvez venir me supporter, m’encourager, me lancer un chocolat, crier ou hurler mon nom, voire même réaliser une petite chorégraphie kangourou tout au long du parcours. Le semi-marathon débute du côté du boulevard de la liberté, à côté de la station République, à 9 heures. C’est une boucle de deux tours, je vous mets le parcours en photo (le même que l'année dernière). L’arrivée aura lieu rue de Paris, pas très loin du départ. Des stands et/ou d'épongement sont prévus tous les 2,5 km.

Premier tour 

Premier-tour-du-semi-marathon-lille-2012-parcours.jpgSecond tourSecond-tour-du-semi-marathon-lille-2012-parcours.jpg
Mes objectifs

N°1 : finir le semi-marathon. C'est déjà un signe de non-blessure, le plus important.
N°2 : finir en moins de 1h39 et 26 secondes, mon temps de l'année dernière.
N°3 : finir en moins de 1h35.

N°4 : le faire en moins d’1h30. Mon objectif avoué.
 

Côté entraînement, ce fut un peu mieux que l'année dernière. Cela fait quasiment deux mois que j'ai repris les footings réguliers, à raison de trois fois par semaine. J'ai fait du spécifique montée pour ne pas trop souffrir lors du faux-plat montant de la deuxième boucle, celui qui m'avait achevé l'année dernière. J'ai fait quelques fractionnés (les fameux 30/30 détestables mais qui doivent permettre de mieux accélerer). Et j'ai fait les foulées éperlecquoises. Cette année je n'aurai donc pas d'excuse en cas de mauvais temps, je suis fin prêt !

 

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 09:52

Oui, c'est exactement le même titre qu'un article datant d'une année. A la différence près des années citées.
Je suis donc reparti pour l'une des missions de ma Bucket List, à savoir courir un marathon. Cependant il y a une grosse différence par rapport à l'année dernière : je sais ce que je ferai de mon mois d'avril 2014 : courir le marathon de Paris (c'est le 6 avril, vous pouvez réserver votre date!). Dans 270 jours.

Pour cela, il faut un sacré entraînement. Et rien de tel que de refaire le semi-marathon de Lille le jour de la braderie, le 31 août, départ 9 heures ! 21 kilomètres de plaisir, ou de souffrance, ce sera selon mon entraînement.
L'année dernière ma performance fut d'1.39.26. L'objectif est donc de faire mieux. Et sous les 1h30. C'était ce que j'avais annoncé l'année dernière suite à ce semi.

Concernant l'entraînement, il est clair que je n'ai pas beaucoup couru depuis ce semi-marathon de septembre 2012. Cinq fois en tout et pour tout. Mais j'ai la chance d'avoir un physique de marathonien (enfin je me rassure comme ça) et de pouvoir reprendre les footings sans trop de difficultés.
Mon terrain d'entraînement de juillet sera la colline boisée de Fribourg, à quelques centaines de mètres de mon habitation. Pour être clair : ça monte et ça descend. Et puis des bonnes montées, je vous le garantis. Du coup, j'espère que cet entraînement assez spécifique me permettra le jour J de considérer le semi-marathon de la braderie de Lille comme quelque chose de facile, ou tout du moins d'excessivement plat. Je me souviens de l'année dernière, où le faux-plat montant du côté de la citadelle m'avait fait très mal. J'espère que cette année ça ne sera pas le cas.
SAM_1047.JPGConcernant cette course, on annonce la réunion de l'équipe du tour d'Europe, complétée par Mat'. C'est clairement ce qui me motive. Si j'avais été le seul à le faire, je ne m'inscrirais pas. La flemme de dépenser 15€ pour courir 21 bornes, chose que je peux faire partout et gratuitement. Mais là ce sera différent. On sera ensemble dans l'effort. Pas au même endroit, mais dans la même galère. Et on pourra partager notre expérience à la fin de la course.

Avis à tous les intéressés. Ainsi qu'à ceux qui veulent m'accompagner dans l'idée de courir le marathon de Paris 2014. On n'a qu'une vie. Et on le racontera à nos petits-enfants : « tu sais Papy, il est vieux maintenant, il marche avec une canne, mais il y a quelques années il a couru le marathon de Paris ! » Et ça c'est classe.

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 09:43

Bienvenue au Dreisamstadion, devenu Mage Solar Stadion en raison du sponsoring.

Freibourg (14)

Tout d'abord, précisons plusieurs choses qui diffèrent totalement des stades français. A l'entrée, le contrôle de sécurité est minime, on ne vérifie pas ma carte étudiante alors que j'ai profité du prix (ça tombe bien, j'attends toujours que l'université m'envoie ma carte mais bon... je ne suis inscrit que depuis septembre!). Ensuite, nous entrons dans un stade de 24 000 places, dont 14 000 assises. Et nous sommes dans les tribunes debout. C'est la première fois pour moi que je suis debout tout un match. Le stade est limite mignon, et dans ma tribune j'ai l'impression d'assister à un match de coupe de France à Saint-Omer. Le prix ensuite, 9,50€, ce qui est plutôt bon marché. Enfin, le stade est recouvert de panneaux solaires. Là, c'est l'esprit de Fribourg, ville verte s'il en est. L'idée a été lancée en 1993, et réalisée une année plus tard. A cette époque, je pense que peu de Français savaient ce qu'était un panneau solaire.


Fribourg-Leverkusen. En regardant la fiche de match, je me suis rendu compte que je ne connaissais aucun des joueurs (ça m'apprendra à ne plus jouer à Football Manager). D'ailleurs Fribourg, en général, m'est inconnu. J'apprends que Joachim Löw (actuel sélectionneur allemand) est le meilleur buteur du club, et hormis Papiss Cissé et Simon Pouplin passés ici, j'ignore même qui sont les anciennes stars du club.


Bon, il faut reconnaître que Fribourg n'est pas une équipe qui joue la Ligue des Champions tous les ans. C'est une équipe qui fait l'ascenseur. Ses seuls titres sont d'ailleurs le Championnat de deuxième division (à trois reprises). Leur période de gloire fut en 1995 quand l'équipe finit deuxième de Bundesliga et participa à la coupe d'Europe l'année suivante.


Aujourd'hui, c'est un match qui oppose le sixième et le deuxième. On attend du spectacle, comme toujours dans le championnat allemand. Manque de chance, ça finit par un 0-0, une barre contre un poteau. Pour avoir été au niveau des joueurs, j'ai été assez impressionné par le rythme du jeu. Ça court énormément, et toujours à fond dans les contacts. Par contre je n'ai pas été impressionné par l'ambiance. Bon, ce n'est pas Dortmund, mais tout de même. Je pense que le fait d'avoir commencé par Bollaert et le Parc des Princes m'a habitué à avoir un certain niveau de chant et de bruit dans un stade. Or ici, c'était clairement en-dessous. Bon, au-dessus du LOSC, il ne faut pas abuser quand même. Mais j'espérais mieux. Et puis je ne pouvais pas chanter, ne comprenant rien aux paroles !

Freibourg (13)Enfin, c'était le premier match de foot pour Alba. A-t-elle aimé ? Non. A-t-elle trouvé ça long ? Oui. A-t-elle eu froid ? Oui. A-t-elle déserté à la mi-temps ? Oui. Est-ce qu'elle reviendra ? Pas sûr. Moi ? On verra. Mais un déplacement à Dortmund, j'avoue...

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 08:31

Les fans de foot français qui suivent le mercato se prennent la tête entre leurs mains à chaque info transfert. Et pour cause, on a l'impression d'avoir déjà lu cette info là quelque part : Newcastle recrute un joueur de Ligue 1. Debuchy, Haïdara, Gouffran, Yanga-Mbiwa... le tout en l'espace de trois semaines ! Et on parle maintenant de Sissoko ! Alors oui, pourquoi Newcastle pille la Ligue 1 ? Figurez-vous que j'ai la réponse : parce que la Ligue 1 se laisse piller par Newcastle.

Newcastle-frenchies.jpg
Plutôt que de chercher les raisons de la faiblesse des clubs français, les dirigeants évoquent certains avantages anglais : les droits télé sont plus élevés là-bas, la fiscalité est plus avantageuse, ils n'ont pas la taxe à 75%...


Bon, d'abord, la taxe à 75% n'est toujours pas en place. Second, si les clubs français avaient été mieux gérés depuis 10 ans, on n'en serait pas là. Le déficit des clubs professionnels était de 107 millions d'euro en 2011-2012, après un déficit l'année précédente de 65 millions d'euro. Forcément ça pose problème, surtout qu'il n'y a pas assez de qataris intéressés par les clubs de Ligue 1. Alors on est obligé de vendre nos meilleurs joueurs, enfin, ceux qui ont une valeur (même petite) pour faire rentrer de l'argent frais. Et comme les clubs espagnols ou italiens sont également à la diète, il ne nous reste plus que les clubs anglais.


A une époque, on vendait nos meilleurs joueurs aux meilleures équipes de Première League (depuis Cantona jusque Hazard, en passant par les frenchies d'Arsenal). Le problème c'est qu'on n'en a plus. Les meilleurs joueurs de Ligue 1 ? Enlevez Paris (qui vit sur une autre planète) et vous n'avez plus grand monde. Rappelez-vous Auxerre qui vendait Cissé, Méxès et Kapo, Monaco qui vendait Henry, Trezeguet, Barthez, Evra, Guily... Et maintenant ? Quel joueur le Barça ou Chelsea a envie de recruter en France ? Quels sont nos meilleurs joueurs ? Remy, attaquant de l'équipe de France et joueur de Marseille, sur le podium du championnat, s'en va rejoindre le dernier du championnat anglais. Y'a comme un problème, non ? Aulas lance des appels à tous les clubs de monde : soldes à Lyon ! Soldes à Lyon ! Il y a 5 ans, on se serait précipité ! Lyon, le club qui recrutait des joueurs et les faisait progresser : Malouda, Essien, Diarra, Benzema... Maintenant c'est l'inverse : Gourcuff était l'une des plus belles valeurs marchandes de France et on espère le prêter pour 3 millions d'euro. On espère récupérer 8 millions d'euro pour Bastos, pour lequel on n'a pas voulu le triple 3 ans plus tôt. Et M'Vila, que Rennes ne voulait pas vendre 25 millions d'euro il y a deux ans, est parti pour moitié moins cet hiver (et ils peuvent remercier le pigeon russe pour le coup)

 

Si la Ligue 1 se laisse piller aussi facilement, c'est aussi qu'on a des gros soucis de marketing. Nos stades ne sont pas pleins, les gens n'achètent plus les maillots. Encore une fois, il faudrait suivre l'exemple allemand (ils commencent à être chiants les Allemands à être bons en économie). Et puis le football, et les footballeurs français, ont une mauvaise image. Depuis la Coupe du Monde 2010, en passant par Zahia, pour finir avec l'épopée parisienne des Espoirs quelques jours avant leur match (déroute) face aux Norvégiens, l'équipe de France, qui portait le football français depuis 1998, plombe l'image du football en France. Un joueur de foot frappe même un journaliste. Et les investisseurs français, pourtant friands de ballon rond, ne mettent plus un kopeck sur la Ligue 1. Bez, Tapie, Canal, Afflelou... sont partis. Et ceux qui restent (M6 pour Bordeaux, Pinault à Rennes, Dreyfus à Marseille) ne veulent plus perdre d'argent. Alors on vend, tout ce qu'on peut, pour tenter tant bien que mal de rétablir nos comptes.


Et il nous reste le fair-play financier. Alors on espère que les choses vont évoluer avec ça, et que la Ligue 1 et les clubs français vont reprendre la place qu'ils méritent (?) en Europe. L'Euro 2016 va nous permettre de refaire nos stades et, peut-être, de renouer avec la belle histoire que les Français avaient avec le football. Et puis sinon, il nous reste le rugby. Un championnat qui accueille les meilleurs joueurs du monde et où les Anglais nous jalousent profondément. Un sport où on gagne, même la coupe d'Europe.

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 11:45

Mon dernier match au stade ? Spartak Moscou contre un club sombre du milieu de la Russie. C'était il y a un peu plus d'un an, et dans un tout autre contexte. Cette fois, c'est dans ma région, avec les impôts de mes parents (et peut-être les vôtres !), pour un club que j'ai déjà vu plusieurs fois dans un stade beaucoup plus froid, à Villeneuve d'Ascq. Direction donc le Grand Stade (auquel il faut absolument trouver un nom!), et la tribune Sud, en face du kop, où les places sont à 20€.

Lille tribune nord Grand Stade

 J'avoue que le nouvel écrin lillois est splendide. Le toit avait été rétracté et le froid glacial du dehors se faisait moins ressentir en dedans. Une seule chose était froide : le public du Losc. Je ne suis pas surpris, j'avais déjà vu ce public en action (ou pas) il y a quelques années. C'est calme. Parfois très silencieux. Ça siffle. Ses propres joueurs, alors que l'équipe mène. Ça chante des insultes. Et il paraît même qu'ils se battent parfois entre eux. Non, le Losc ne mérite pas son public. Mais il progresse. Ce n'est pas Bollaërt ou le Parc des Princes, mais le Grand Stade amène une nouvelle sonorité. Ça résonne un peu, ça doit aider. Le kop est beaucoup plus gros qu'à l'époque. Et il chante assez régulièrement.

SAM 0373

Nous avons vu la différence, et pour cause nous étions d'abord en face d'eux et puis avec eux. Je m'explique : à la mi-temps, après avoir vu les actions du Losc de notre côté (mais aucun but) nous nous sommes décidés à faire une petite visite du stade. Et nous avons traversé l'ensemble ! Nous voici en tribune Nord, avec le kop à nos côtés. Ça sonne mieux. Et surtout on voit bien les buts, juste devant nos yeux ! Sympa ce concept !Lille tribune sud Grand Stade

Côté football, le Losc a plutôt bien joué. C'est simple, on n'a pas vu Landreau du match ! (blague de foot, pardon les filles). Et rien que le but de Payet valait le déplacement. Prochain match de foot dimanche, au FC Tilques. Venez nombreux !

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 10:05

L’excitation est à son comble. Je me suis levé avec beaucoup de motivation. 7 heures, un petit-déjeuner classique puis une nouvelle sieste avant de se préparer pour 8h30. A 9 heures, nous sommes sur la ligne de départ. A nos côtés, présents pour nous encourager, Sophie, Maxime et Lucas. Le second cité est passé par là, il doit comprendre les sentiments qui me traversent. Je fais partie des 5 000 personnes qui s’apprêtent à prendre le départ du semi-marathon de la braderie de Lille. Une foule compacte me côtoie, tous prêts à aller 21,1 km plus loin. Au bout de l’effort.


Le coup de feu du départ résonne, un mouvement de foule vers l’avant débute. 20 bonnes secondes plus tard nous pouvons faire nos premières foulées, à allure réduite. Difficile d’accélérer quand dix personnes font front devant toi. Je fais mon au revoir à Olivia, ma partenaire d’entraînement. Aujourd’hui c’est un effort solitaire. J’accélère enfin.

semi-marathon-lille-braderie-2012-photo-participants.jpg Quelqu’un devant moi court avec un grand panneau écrit « 1h50 ». Ca tombe plutôt bien, c’est peut-être le temps que je compte faire. En fait, je n’en sais strictement rien. J’ai couru 2 fois les quinze derniers jours, et un maximum de 14 kilomètres. Alors après quelques secondes je me décide à accélérer. Il y a trop de monde. Et je pense déjà au ravitaillement qui s’annonce très compliqué dans cette foule aussi compacte. Je double. Beaucoup de monde. J’ai l’impression que je me sens fort. J’accélère constamment. Après 3 kilomètres j’ai rejoint le panneau « 1h40 ». Je reste derrière lui. Le temps d’une petite pause. Mais je n’aime pas suivre l’allure de quelqu’un. Alors je réaccélère.

 

Premier ravitaillement. Cinquième kilomètre. Personne n’est devant moi. Je chope un gobelet d’eau. Pas facile de boire. Je bois un quart du gobelet, mon T-Shirt les ¾ restants. On ne s’arrête pas devant moi, j’imite mes voisins de course. Quelqu’un avec son T-Shirt Bricoman va à une allure qui me convient plutôt bien, je le suis. Sur le boulevard Vauban, nous croisons les premiers dans l’autre sens. Des Kenyans, en petit groupe. Tous mes voisins applaudissent en courant, je fais de même. Ce n’est pas la même course. Le premier, Ezekiel Chebii, un… Kenyan (comme 9 des 10 premiers !) finira son semi-marathon en 59 minutes et 5 secondes. Au 8ème kilomètre je passe la porte de Paris. Je suis encore frais, je peux faire un petit signe amical à mes supporters. Sur le coup je frappe presque mon voisin de course.


La grosse difficulté du début de l’épreuve s’appelle les autres coureurs. Quand tu doubles tu dois d’abord regarder à gauche, puis à droite. Sans rétroviseur. La tête se secoue dans tous les sens. Parfois, aussi, tu te fais doubler. Et il faut faire attention de ne pas percuter les pieds de l’autre coureur. De temps en temps, c’est un mur qui est devant toi. Tu slalomes vers la gauche puis la droite afin de trouver la bonne porte, le petit espace qui te permettra de franchir le mur.

 

Tout cela fatigue. Au 12-13ème kilomètre je commence à sentir qu’il me manque du coffre. De l’endurance. Un défaut d’entraînement. Je débute le décompte des kilomètres, qui s’effacent de plus en plus lentement. J’attends avec impatience chaque ravitaillement, tous les 5 kilomètres. Si je n’ai pris qu’un gobelet sur le premier, j’ai chopé de l’eau, une orange, une éponge sur le dernier. Je commence à être en perdition. Je le vois. Depuis plusieurs kilomètres je ne double plus personne, ou alors des coureurs plus en perdition encore que moi. Le reste du temps je me fais effacer par les autres coureurs. J’ai été lâché par Bricoman et son T-Shirt il y a quelques kilomètres, je ne le reverrai plus. J’essaie de calquer ma course sur les personnes devant moi mais j’ai l’impression que celles-ci accélèrent constamment. Les faux-plats montants du côté de la citadelle me font mal, je ne parviens plus à relancer. Je regarde de plus en plus derrière moi pour voir si le monsieur « 1h40 » n’est pas là. Merde, il reste 3 kilomètres, ce serait con de lâcher maintenant.


Heureusement il y a la foule. Qui t’encourage, qui te porte. Les autres coureurs aussi, avec un petit mot sympa quand ils te doublent. Certains doivent bien sentir à mon allure que je suis au bord de la rupture. Heureusement, il y a aussi un peu d’amour propre. Non, je n’abandonnerai pas. Je regarde derrière moi et je vois au loin le panneau « 1h40 » qui flotte. Non, je ne le laisserai pas revenir. Sous les 1h40 ce serait très bien. Alors je donne tout ce que j’ai. Le dernier kilomètre est un chemin de croix. Les pavés font mal, mes jambes encore plus. J’ai l’impression que mon genou droit commence à crier « tendinite ! tendinite ! ». Tais-toi donc ! Là, c’est le mental qui compte. Dans la dernière ligne droite j’ai les adducteurs en feu. Certains tapent un sprint. Rien à foutre. Je vois le chrono, 1:39:.. Ca me va. Plus besoin d’accélérer. Je fais un sourire à ma petite sœur et à Alba, présentes dans les derniers mètres. J’y suis. Je l’ai fait.


Les premiers mètres d’après-arrivée je boîte légèrement. Mais mon corps se réhabilite assez vite. Je chope à boire, me mets au sol pour réaliser les premiers étirements. Qui font tant de mal sur le coup, mais tant de bien pour la suite. Je rejoins mes supporters sur la dernière ligne droite. Olivia arrive, dans un temps surprise pour moi (2h02:51). Clap clap. J’ai froid. Je frissonne même. Désolé Christophe, mais je n’attends pas que tu finisses tes 10 kilomètres. La douche réparatrice m’attend. Puis une bonne sieste. 1h39:26. Temps de référence pour le prochain semi-marathon. Mais pas tout de suite.


Prochain objectif : sous les 1h30. Ou un 10 km en moins de 43 minutes. Et puis l’objectif final : le marathon de Paris. Je lance un appel à tous les intéressés !

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 16:00

A tous ceux qui sont sur Lille samedi matin, pour la braderie ou pour autre chose, vous pouvez venir me supporter, m’encourager, me lancer un chocolat, crier ou hurler mon nom, voire même réaliser une petite chorégraphie kangourou tout au long du parcours. Le semi-marathon débute du côté du boulevard de la liberté, à côté de la station République, à 9 heures. C’est une boucle de deux tours, je vous mets le parcours en photo. L’arrivée aura lieu rue de Paris, pas très loin du départ. Des stands et/ou d'épongement sont prévus tous les 2,5 km.

Premier tour 

Premier-tour-du-semi-marathon-lille-2012-parcours.jpgSecond tourSecond-tour-du-semi-marathon-lille-2012-parcours.jpg
Mes objectifs

N°1 : finir le semi-marathon. Ce serait un bon début.
N°2 : finir en moins de 2h15. Sinon ce serait une grosse déception.
N°3 : finir en moins de 2h. C’est l’objectif principal.

N°4 : le faire en moins d’1h45. Pas irréalisable.

N°5 : faire moins d’1h30. Manque d’entraînement mais c’est un objectif de long terme.

Côté entraînement, j’avoue être allé courir de temps à autre, entre mes vacances (15 jours à la maison sur les deux derniers mois). Je cours aujourd’hui et jeudi matin. Ensuite repos jusque samedi matin et le grand dénouement.

Pour les flemmards, on en parle au cours de la braderie, si on arrive à se croiser !

A noter, les minima pour participer au championnat de France sont d’1h15 pour les seniors ! Un jour, qui sait !

 

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