1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:19

Robert Redford, Des gens comme les autres (1980) : 13/20.

 

 

La vie d'une famille détruite par la mort du fils aîné. La tentative de suicide du cadet, la mère qui n'est plus capable d'aimer, le père qui essaie de recoller les morceaux. Mary Tyler Moore dans la rôle de la maternelle est très convaincante. Oscar du meilleur film en 1981.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:19

To kill a Mockinbird. 14/20. Titre français : Du silence et des ombres. Réalisé par Robert Mulligan. Avec Gregory Peck. Nominé en 1963(gagnant : Lawrence d’Arabie).

 

Le film bourré de bons sentiments mais qu’il faut replacer dans son contexte. Atticus Finch, avocat, est chargé de défendre un homme noir accusé de viol dans les Etats-Unis des années 1930. La performance de Gregory Peck fut reconnue de tous, l’exemple de l’homme idéal, pensif au grand cœur, toujours présent pour donner un conseil et une éducation à ses enfants. Un bon film donc, mais très empreint de leçons, ce qui peut en agacer certains.

8 nominations, 3 récompenses.

 

 

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:19

Alain Cavalier, Pater (2011) : 14/20. Avec Alain Cavalier et Vincent Lindon.

 

Pater est la caricature d'une nomination à la palme d'or et au César : le film que la majorité de la population va se plaire à haïr. Et je comprends pourquoi. Si je l'avais regardé il y a cinq ans, j'aurais sans aucun doute détesté. Un film à regarder donc, mais après en avoir regardé beaucoup d'autres.

 

 

Film politisé, Pater met en scène un réalisateur et son acteur, entrant dans des rôles de président et de premier ministre. Le film est un mélange entre une histoire scénarisée et des confidences d'acteurs ou d'hommes faites à la caméra. Mon premier Alain Cavalier, étonnant. Original. J'aime beaucoup les propositions politiques de Vincent Lindon.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:19

Alain Berberian, L’enquête corse (2004) : 14. Ah les corses. Jack Palmer (Chirstian Clavier) est envoyé en Corse sur une enquête. Il découvre cette île et ses bandits. Jean Reno joue le chef de clan. Comédie bon enfant, sur l’omerta et les petits arrangements corses.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:18

Alain Berberian, La cité de la peur(1994) : 12,5. Comédie des Nuls, sympa parfois. Des bonnes répliques. La Carioca, quelques parodies de films. Permet de sourire, parfois de rire.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:18

Aki Kaurismäki, Le Havre (2011) : 14/20. Avec André Wims et Jean-Pierre Darroussin.

Max, le cireur de pompes du Havre, a une vie de misère. Un jour, il vient en aide à un sans-papier.

Une histoire simple, mais plein d'humanité. Pas de grand sentiment, un André Wims très Normand et un film qui touche, et qui rappelle que les sans-papiers ne sont pas que des démarches administratives, mais également des être humains.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:17

Robert Lamoureux, Mais où est donc passé la septième compagnie (1973) : 14.

Lors de la débâcle de juin 1940, la septième compagnie de transmissions de l'armée française disparaît, camouflée dans un bois, mais elle est capturée par les Allemands. Seuls trois hommes échappent à l'ennemi: Pithiviers (Jean Lefebvre), Tassin (Aldo Macione) et le sergent-chef Chaudard (Pierre Mondy), qui étaient partis en éclaireurs.

Pithiviers, Tassin et le Sergent-Chef Chaudard établissent une liaison téléphonique entre leur position d'observation et le bois où la 7e compagnie est regroupée. Malheureusement le fil traversant la route, s'étant soulevé lors de l'abattage d'un arbre, bloque une colonne allemande qui a tôt fait de comprendre la situation et d'encercler la 7e compagnie.

S'ensuivent alors de nombreuses tentatives des trois soldats pour ressortir du piège dans lequel ils sont tombés. Ils rencontrent un lieutenant pilote de chasse dont l'avion a été abattu, et qui prend les commandes du groupe. Par hasard en passant dans une bourgade ils croisent une dépanneuse de chars allemande et sont forcés par une maladresse de Pithiviers de se battre. Surpris par leur présence, les Allemands n'ont pas le temps de répondre et sont tués par Tassin. Les 4 hommes prennent alors le véhicule et pendant leur escapade vers le front, tentent de comprendre le fonctionnement du véhicule, en particulier du canon positionné au-dessus du chauffeur.

Par un pur hasard ils sont aiguillés sur le mauvais chemin et rattrapent une colonne de prisonniers français surveillés par des soldats allemands, qui n'est autre que la 7e compagnie.

Le trio les dépasse et force les Allemands qui les surveillent à avancer plus vite devant leur véhicule, laissant sans surveillance les soldats français, qui s'empressent de disparaitre dans le bois longeant la route. Ainsi la 7e est libérée.

Le film est très satirique vis-à-vis de l'armée française. Bien que le contexte soit dramatique, les moqueries et critiques ne manquent pas.

 

Deux suites. Humour sympa, qui n’a pas vieilli.

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:17

Robert Guédiguian, Marius et Jeannette (1997) : 11/20. Avec Ariane Ascaride et Gérard Meylan.

J'avoue hésité par rapport à ce film, qui m'a laissé des sentiments mitigés. Parfois des phrases sympas, mais une impression d'acteurs qui surjouent. Le scénario est léger, mais parfois amusant. On tente le drame, puis la comédie. Et un goût d'inachevé.

Marius, faux handicapé, est gardien d'une usine désaffecté. Jeannette élève seule ses deux enfants. Deux solitaires en mal d'amour. Qui se reconstruisent ensemble.
Nommé au César du meilleur film. Meilleure actrice pour Ariane Ascaride.  

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:17

Comme une image. Le premier avec un magnifique rôle pour Jean-Pierre Bacri, totalement ronchon, dans un film d’Agnès Jaoui. Prix du scénario à Cannes, l’histoire d’un écrivain, de sa fille, de sa femme, d’un autre écrivain, de sa femme et tous le monde sait ce que les autres devraient faire mais pas eux. Marilou Berry (fille de Josiane Balasko) y joue son premier grand rôle, on la retrouve dans nos jours heureux.

 

Note : 12/20

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1 mai 2004 6 01 /05 /mai /2004 12:16

Robert Enrico, Les Grandes Gueules (1965) : 15/20. Avec Bourvil, Lino Ventura.

 

 

Bourvil qui débarque du Canada, bien destiné à garder la scierie qui a appartenu à sa famille. Et peu importe les offres de rachat du grand patron local. En se le mettant à dos, il récupère Ventura et son ami (Jean-Claude Rolland). Ventura veut se venger après plusieurs années de prison, et propose à Bourvil de recruter des détenus en liberté conditionnelle. La vie au village va radicalement changer.

Ventura rayonne comme toujours. La caricature de la grande gueule.  

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